Archive for mars, 2007

MARS : Le mois du « cresson »

mercredi, mars 14th, 2007

 

C’est le mois du cresson !
Il fait partie des légumes les mieux pourvus en vitamines.
C’est aussi une excellente source de minéraux et d’oligo-éléments.
 

Valeur nutritionnelle :
Pour 100 g : 17 kcalories (71 kJoules).
Eau = 93 g ; Glucides = 2 g ; Fibres = 2,0 g ; Potassium = 280 mg ; Calcium = 180 mg ; Soufre = 130 mg ; Magnésium = 34 mg ; Fer = 3,1 mg ; Manganèse = 0,45 mg ; Zinc = 0,20 mg ; Vit. C = 50 mg ; Provitamine A = 4 mg ; Vit B1 = 0,08 mg ; Vit. B2 = 0,17 mg ; Vit. B3 = 0,6 mg ; Vit. B5 = 0,10 mg ; Vit. B9 = 200 µg.
 

Caractéristiques diététiques
Il fait partie des légumes les mieux pourvus en vitamines : 75 g assurent 100 % de l’Apport Journalier Recommandé pour la provitamine A et 50 % pour les vitamines C et B9 (acide folique).


 Excellente source de minéraux et d’oligo-éléments (calcium, fer et magnésium). Sa teneur en sodium (60 mg aux 100 g) est supérieure à celle des autres végétaux frais (5 à 10 mg), mais cette valeur est à relativiser: 1 g de sel de cuisine fournit 400 mg de sodium !
Peu énergétique mais attention à l’assaisonnement lorsqu’il est servi en salade ! (2 cuil. à café de vinaigrette = 30 à 35 kcal.)
 
Au marché
Le cresson s’achète en botte. Chacune porte le numéro d’agrément de la cressonnière, preuve que l’eau utilisée pour la culture du cresson (plante de « rivière ») est contrôlée par un laboratoire officiel départemental.

A noter :
C’est un crucifère (navet, choux…). Il renferme des substances soufrées, les thioglucosides, qui lui donnent sa saveur piquante et qui possèdent des effets protecteurs vis-à-vis de certains cancers.
 
Le conseil santé:
Equeuté, lavé et essoré, il se garde 2-3 jours au réfrigérateur, dans une boîte hermétique. (Ne le tassez pas.)
Les tiges fraîches seront mixées pour un potage. 
A savoir
 
IDEE RECETTE :

Purée de cresson :
Voici une recette recommandée pour ceux qui ont une vésicule biliaire paresseuse… mais aussi pour tous.
A savoir : Le cresson, grâce à sa saveur légèrement piquante, exerce une action favorable sur les sécrétions digestives (y compris biliaires). Cuit et mixé, comme dans cette purée, il est mieux toléré que cru en salade.
 

Préparation : 30 minutes
Cuisson : 25 minutes 
Ingrédients (Pour 4 personnes) :       2 bottes de cresson très frais
                                                           500 g de pommes de terre Bintje
                                                           1 petite boîte (80 g) de lait concentré non sucré 1/2 écrémé
                                                           sel et poivre 
Réalisation :
Eplucher les pommes de terre, les couper en morceaux et les faire cuire à l’eau bouillante salée (ou à la vapeur) 10 à 15 minutes.
Les égoutter, les passer au moulin à légumes (grille fine) ou au mixer (vitesse lente). Garder au chaud.
Retirer les grosses tiges du cresson, le laver soigneusement à l’eau vinaigrée. Le faire cuire 10 minutes dans 1/2 litre d’eau bouillante salée. L’égoutter et le presser pour éliminer l’eau excédentaire.
Le passer au mixer en même temps que le lait concentré.
Mélanger les pommes de terre en purée et le cresson mixé. Saler et poivrer si nécessaire, et servir bien chaud.
 

 

LA SIESTE, SIGNE DE LONGEVITE

mardi, mars 13th, 2007

La sieste, signe de longévité *

 Encore une étude qui démontre les bienfaits de la sieste, et pas des moindres !
En effet, la sieste protège le cœur et les vaisseaux, et diminue ainsi la mortalité cardiovasculaire de 37% !

Une telle démonstration devrait nous inciter à réorganiser notre emploi du temps et notre mode de vie. 

Sieste et mode de vie
Décidément, notre mode de vie moderne n’a rien de bon pour la santé. La façon de nous alimenter et la sédentarité mènent à l’obésité, tandis que notre course à la productivité génère stress et isolement, deux facteurs favorables au développement de nombreuses pathologies, allant de la dépression aux maladies cardiovasculaires. Toutes les pistes sont donc bonnes à explorer : bio, relaxation… et pourquoi pas la réintroduction de la sieste ?
Le risque cardiovasculaire diminue fortement chez les adeptes de la sieste.
Une nouvelle étude démontre la puissance de cette petite pause quotidienne sur la baisse de la mortalité cardiovasculaire.
Elle a été menée en Grèce et a porté sur 24.000 personnes adeptes de la sieste, suivies sur une période de six ans et toutes initialement exemptes de maladie cardiovasculaire, cancer ou autres pathologies. Par comparaison avec les sujets qui ne font jamais de petit somme l’après-midi, ceux qui s’adonnent quotidiennement à une petite sieste de 30 minutes voient leur risque de décéder d’une maladie cardiovasculaire réduit de 37%. Les adeptes occasionnels de la sieste y trouvent également un bénéfice, certes moindre mais non négligeable avec tout de même 12% de risque en moins.
Les vertus de la sieste étant plus importantes chez les hommes, les auteurs suggèrent que la diminution du temps de travail serait davantage responsable de cet effet, plutôt que véritablement le sommeil.
Toute une hygiène de vie à revoir
La plus faible mortalité cardiovasculaire observée dans les pays du sud ne serait donc pas uniquement imputable à leur façon de s’alimenter, notamment avec le célèbre régime méditerranéen, mais aussi largement à leur mode de vie qui laisse place à une petite pause quotidienne en début d’après-midi…
 
Nous aurions tous avantage à réfléchir à la façon dont nous pourrions nous organiser pour introduire une pause sieste!

(* SOURCE www.e-santé.fr)

la pissaladière niçoise

mardi, mars 13th, 2007

PISSALADIERE NIÇOISE

PREPARATION
20 minutes
CUISSON
45 minutes

INGREDIENTS
Pour 6 personnes:
– 500g de pâte à pain
– 3 cuillerées à soupe d’huile

– 1.250 kg d’oignons
– 1 verre d’huile d’olive
– 12 anchois
– 1 cuillerée à café de sucre en poudre
– 60g de petites olives de Nice

RECETTE :

Epluchez et coupez les oignons en fins quartiers. Chauffez l’huile d’olive dans une petite cocotte, versez-y les oignons et laissez-les cuire sans colorer, en les remuant avec une cuillère de bois. En fin de cuisson, ils doivent être fondants sans être dorés.
Lavez les anchois, levez-en les filets et mettez-les à tremper à l’eau fraîche.
Travaillez la pâte à pain avec les trois cuillerées d’huile. Aplatissez-la en lui donnant la forme d’un disque de 24 à 25 cm de diamètre sur un centimètre d’épaisseur. Roulez-en légèrement les bords, tout autour, pour former une cavité centrale.
Placez ce disque de pâte sur la tôle à pâtisserie farinée.
Allumez le four (th 8 250°C).
Saupoudrez les oignons avec la pincée de sucre, mélangez et recouvrez la pâte de cette préparation.
Epongez les filets d’anchois, disposez-les sur les oignons.
Décorez avec les petites olives.
Glissez la pissaladière dans le four bien chaud et laissez cuire 30 minutes.
 

Servez chaud dès la sortie du four et accompagnez là de mesclun !!!

  UN VRAI REGAL !!!!  

 

 

C.E.S.U

lundi, mars 12th, 2007

LE CESU

La loi n° 2005-841 du 26 juillet 2005, relative au développement des services à la personne et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, a notamment créé le chèque emploi service universel (CESU). Diffusé largement dès janvier 2006, il doit permettre le développement du secteur des services à la personne, par sa facilité et sa sécurité d’utilisation et grâce aux larges possibilités de cofinancement et aux avantages fiscaux et sociaux importants qui lui sont associés, pour les co-financeurs comme pour les bénéficiaires.
Le CESU existe sous deux formes, le  » CESU bancaire  » d’une part, qui a succédé au chèque emploi-service et le  » CESU préfinancé  » d’autre part, grande innovation de la loi du 26 juillet 2005, qui constitue un nouvel instrument de paiement simplifié et de solvabilisation des services à la personne, à valeur faciale prédéfinie et à paiement garanti. Selon le même principe que les titres restaurant dans les entreprises, il est préfinancé en tout ou partie par l’employeur, le comité d’entreprise ou un organisme financeur.
Les collectivités territoriales mais aussi les centres communaux ou intercommunaux d’action sociale peuvent jouer un rôle important dans le développement du CESU préfinancé en agissant à deux niveaux :
en finançant en tout ou partie le CESU préfinancé pour leurs agents et leurs ayant droits, en qualité d’employeurs publics .
en acceptant le CESU préfinancé comme moyen de paiement de paiement des services de garde d’enfants en établissement (crèches, haltes garderies et jardins d’enfants au titre de l’article L. 2324-1 du code de la santé publique) ou de garderies périscolaires qu’ils mettent en place au profit de la population.
Le titre CESU est émis par des organismes habilités par l’ANSP et présente l’avantage d’une garantie de paiement, dans des conditions juridiques et financières analogues à celles en vigueur pour l’acceptation des chèques-vacances ou des chèques d’accompagnement personnalisé.

Le régime juridique des régies a été adapté pour permettre aux régisseurs, dans les conditions fixées par l’acte constitutif de la régie, d’encaisser les recettes réglées par les redevables au moyen d’instruments de paiement émis par une entreprise ou par un organisme dûment habilité, quel que soit le support technique utilisé, pour l’achat d’un bien ou d’un service déterminé (R. 1617-7 du code général des collectivités territoriales). Cette notion  » d’instruments de paiement  » est entendue dans un sens qui permet d’y inclure les CESU préfinancés.
Ils peuvent d’ailleurs, dans les mêmes conditions, être habilités à remettre ces mêmes instruments de paiement à des bénéficiaires désignés par la collectivité ou son établissement public local (R. 1617-13 du code général des collectivités territoriales).

  1.  Ainsi, la recevabilité des CESU préfinancés ne suppose-t-elle en droit que deux actes :
    Une délibération de l’organe délibérant de la collectivité ou de l’établissement public local pour adapter l’acte constitutif de sa régie et habiliter le régisseur à accepter en paiement le Cesu préfinancé.
  2.  Une affiliation, engagée par l’ordonnateur de la collectivité ou de l’établissement public local, auprès du Centre de remboursement du Cesu (CRCESU), structure chargée d’effectuer le remboursement des titres CESU préfinancés par voie de virement bancaire.
    Toute l’information sur le CESU est disponible sur les sites internet du ministère de l’emploi, de la cohésion sociale et du logement ainsi que sur le site de l’Agence nationale des services à la personne (ANSP)

Pour en savoir plus sur le Cesu :N° Indigo 0 820 00 CESU ou 0 820 00 23 78 (0,12 € TTC / min)www.urssaf.fr

PREVENTION : L’ostéoporose

lundi, mars 12th, 2007
Comment prévenir l’ostéoporose ?
 
L’ostéoporose est un trouble osseux lié à l’âge, qui touche les femmes après la ménopause. Même si des traitements existent, la prévention, qui s’appuie sur l’hygiène de vie, reste indispensable.

Qu’est-ce que c’est ?
L’ostéoporose est l’exagération d’un processus osseux naturel, qui provient d’un déséquilibre entre deux types de cellules : celles qui assurent la formation du tissu osseux et celles qui participent à sa destruction.
L’ostéoporose résulte de la déminéralisation des os, qui s’accélère au cours du vieillissement et dont l’intensité est variable. Cette déminéralisation progressive rend les os moins denses, plus poreux donc plus fragiles, ce qui les expose aux fractures.
L’ostéoporose touche surtout les femmes après la ménopause, car le taux d’oestrogènes chute. Or ces hormones protègent le tissu osseux. En France 1 femme ménopausée sur 3 est concernée. Chez l’homme, la déminéralisation est plus lente et s’installe plus tardivement.
 Il existe deux autres types de troubles indépendants de l’âge : les ostéoporoses d’origine endocrinienne ou médicamenteuse.
  

Quels sont les signes ?

L’ostéoporose se développe longtemps de façon silencieuse. Elle se manifeste généralement par des douleurs aiguës ou chronique au niveau de la colonne vertébrale (dorsale ou lombaire), signes de fractures ou de tassements vertébraux. La fragilité osseuse peut aussi être à l’origine de fractures à répétition : vertèbres, poignet ou col du fémur. Ces fractures, principales manifestations de l’ostéoporose, surviennent généralement à l’occasion de traumatismes mineurs, ou même spontanément.
Le diagnostic s’établit à partir des radiographies qui peuvent révéler une déminéralisation de l’os. Très souvent, ce sont un tassement vertébral ou une transparence excessive sur les clichés radiologiques qui permettent de détecter une ostéoporose. Le médecin peut alors procéder à un examen complémentaire (densitométrie) afin d’apprécier la densité osseuse.
Pour suivre l’évolution de l’ostéoporose, le médecin mesure régulièrement la taille du patient. Un tassement vertébral peut faire perdre jusqu’à 3 centimètres.
  

Quel traitement ?

Lorsqu’il décèle l’ostéporose, le médecin propose généralement un traitement médicamenteux à base de fluor et de bisphosphonates. Après plusieurs années de traitement, les bisphosphonates augmentent la densité osseuse et diminuent le nombre de fractures vertébrales.
Les fractures du poignet ou du fémur requièrent une intervention chirurgicale ou une immobilisation plâtrée. Pour le col du fémur en particulier, une prothèse de la hanche peut s’avérer nécessaire. Après la sortie de l’hôpital, la rééducation fonctionnelle est essentielle pour retrouver une mobilité normale.
Les tassements vertébraux imposent souvent le repos prolongé et l’utilisation d’antalgiques puissants.
  

Prévenir au plus tôt

 
Les risques de développer une ostéoporose augmentent avec un régime pauvre en calcium, le tabagisme et la consommation d’alcool, la sédentarité et la maigreur. Il est donc indispensable de soigner votre hygiène de vie.
La meilleure des préventions concerne l’alimentation. Celle-ci doit vous apporter une QUANTITE SUFFISANTE DE CALCIUM (1 GRAMME PAR JOUR) ET DE PROTEINES. Adoptez un régime riche en lait, produits laitiers, poissons et viandes. Si besoin, votre médecin pourra vous prescrire de la vitamine D.
 Une activité physique est recommandée, mais pas n’importe laquelle : à partir de la ménopause, évitez les exercices violents qui peuvent provoquer les fractures. Optez pour la marche, le vélo, la danse ou le ski de fond.
 

le Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs (D.I.C.R.I.M)

mercredi, mars 7th, 2007

dicrim

Que du Bonheur !

mardi, mars 6th, 2007

guillo

EVITER LES CHUTES

lundi, mars 5th, 2007

Seniors : la maison de tous les dangers
Comment eviter les chutes ?
Ce cocon qu’est le domicile est responsable à lui seul de 61 % des accidents de la vie courante. Chez nos aînés, la chute est la première cause d’accidents domestiques. Tous les ans, plus de deux millions de personnes de plus de 65 ans tombent et 10 000 décèdent ! Un drame pourtant évitable !            
• La chute, grave et fréquente chez les seniors
Loin d’être le havre de paix et de sécurité que l’on imagine, la maison est le lieu le plus dangereux aux âges extrêmes de la vie : enfants de moins de 1 an et personnes de plus de 65 ans. Pour nos aînés, la chute est l’accident domestique le plus fréquent. C’est aussi celui dont les conséquences sont les plus graves. Viennent, loin derrière, les intoxications (alimentaires, médicamenteuses, produits ménagers et d’entretien…) puis les brûlures. Dix pour cent des chutes de la personne âgée entraînent une lésion traumatique (traumatisme crânien, entorse…) et 5 % une fracture osseuse (col du fémur, poignet…). Chaque année, 40 000 personnes de plus de 65 ans souffrent d’une fracture du col du fémur consécutive à une chute. La perte d’autonomie qui en résulte signe souvent l’entrée dans la dépendance voire le décès dans l’année qui suit ! Les chutes chez la personne âgée ne sont pourtant pas une fatalité. Un suivi médical régulier et l’aménagement approprié de l’habitat de nos aînés permettent bien souvent de les prévenir.                     

Attention aux chutes

  Chez la personne âgée, une chute sur cinq entraîne une hospitalisation. La plupart se soldent par une fracture du col du fémur qui peut avoir des conséquences très graves.
Il convient donc d’être très vigilant et de prévenir, à la maison, tous les risques  d’accident.

 

 

 

Chaque année, un tiers des personnes âgées se retrouvent au sol. Les conséquences peuvent être dramatiques. Les causes en sont multiples : médicaments, mauvais temps, tapis, chaussons, escaliers glissants… La moitié de ces chutes sont considérées comme sérieuses puisqu’elles occasionnent de graves blessures. Les plus fréquentes sont les fractures au niveau de la hanche (le col du fémur). Elles constituent un grand danger puisque le temps d’immobilisation qui en découle peut être fatal. En effet, une immobilisation prolongée chez une personne âgée entraîne parfois la mort, liée par exemple à la survenue d’escarres, d’embolies pulmonaires, d’une grabatisation, d’un syndrome dépressif… La fracture du col du fémur est « l’accident classique » du sujet âgé : dans le monde, il y a eu 1,7 millions de fracture du col du fémur en 1990 et les experts en prévoient 6 millions en 2050 ! Un accident qui peut être lourd de conséquences et empêcher définitivement la marche en l’absence d’intervention chirurgicale.
En outre, il ne faut pas oublier qu’après une première chute, la probabilité de retomber est multipliée par vingt ! 
Comment les éviter ?
De nombreuses chutes pourraient être évitées par exemple avec l’emploi plus fréquent des barrières de protection dans le lit, en haut des escaliers et un revêtement de sol adapté (tapis antidérapant). Il ne faut pas non plus négliger les effets des médicaments consommés – notamment pour dormir, mais pas seulement – car nombre d’entre eux peuvent provoquer vertiges ou troubles de l’équilibre. Il ne faut pas oublier que la plupart des personnes âgées prennent des médicaments pour dormir mais se lèvent la nuit pour aller aux toilettes. 
                                                                                                                    
Pour limiter les chutes
Il faut prendre certaines précautions.
Vérifiez votre vue et corrigez-la si besoin.
Pratiquez une activité physique pour maintenir le capital osseux ; la marche et la natation sont conseillées.
Supprimez, à la maison, au maximum les tapis ou fixez-les.
Ne laissez rien traîner au sol : fils de l’aspirateur, du fer à repasser, du téléphone ou piles de journaux…
Attention aux carrelages glissants de la cuisine et de la salle de bain.
 
De simples aménagements du domicile suffiraient à réduire d’un tiers le nombre de chutes.
Pour les seniors qui vivent en pavillon, les escaliers représentent le plus grand danger. Ils doivent être parfaitement éclairés et munis d’une rampe. Les marches, quant à elles, doivent être revêtues de moquette pour ne pas glisser.
Pour les personnes âgées qui vivent en appartement, c’est la salle de bain qui est la plus dangereuse avec les baignoires que l’on doit enjamber et qui ne sont pas adaptées à l’âge. Afin d’éviter une chute inutile, il faut impérativement mettre un tapis antidérapant au fond de la baignoire, qui sera changer à la moindre usure. Des barres d’appui sont très utiles pour se relever.
Pensez aussi à installer des cache-robinets en mousse afin d’éviter de vous blesser si vous tomber. Enfin, veillez à ce que tous les ustensiles de toilette soient à portée de main (savon, shampoing…)
Pour les rangements et les placards :
Tous les objets lourds qui nécessitent d’être pris à deux mains (faitouts, cocotte…) doivent être rangés dans les placards dont la hauteur se situe entre les genoux et les épaules. Les ustensiles plus légers peuvent se ranger dans les placards plus hauts ou plus bas.
Si vous devez monter sur un escabeau ou un tabouret, grimpez pieds nus, en aucun cas en savates qui ne tiennent pas aux pieds, en collants ou en chaussettes glissantes. Attention à ne jamais vous pencher en avant sur un escabeau : votre tête ne doit jamais se projeter en deçà du carré ou du rectangle formé par les quatre pieds de l’escabeau. Son usage doit être réservé à des objets que l’on peut saisir d’une seule main, l’autre servant à se tenir. Mieux vaut attendre d’être entouré avant de grimper sur un tabouret ou un escabeau.

LA JOURNEE DE LA FEMME

lundi, mars 5th, 2007

8 MARS : JOURNEE DE LA FEMME

 HISTORIQUE :

Au début du XXe siècle, des femmes de tous pays s’unissent pour défendre leurs droits et réclamer le droit de vote.
La création d’une « Journée internationale des femmes » a été proposée pour
la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes,
par Clara Zetkin, et s’inscrivait alors dans une perspective révolutionnaire.
Dès 1911, des manifestations sont organisées en Autriche-Hongrie, Danemark, Suisse, Allemagne, puis les années suivantes en France, aux Pays-Bas, en Russie et en Suède.
La date n’est tout d’abord pas fixe, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des
ouvrières de Saint Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met définitivement en place.
Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.
 

Une légende veut que l’origine du 8 mars remonte à une manifestation d’ouvrières
américaines du textile en 1857, événement qui n’a en réalité jamais eu lieu !
Par contre l’origine de cette journée s’ancre bel et bien dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions
de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début
du XXe siècle.
 

La Journée internationale des femmes est reconnue officiellement par les Nations unies
en 1977, et en France en 1982.
 

arrêter de fumer à tout âge

lundi, mars 5th, 2007

M’arrêter de fumer à mon âge ?
Ca ne sert à rien
 
STOP AUX IDEES FAUSSES
 1/ à partir d’un certain âge, cela ne sert à rien de s’arrêter.
Le tabac tue. C’est écrit en gros caractères, désormais, sur tous les paquets de cigarettes. Un fumeur sur deux mourra du tabac. Alors pas question de se dire « c’est trop tard pour arrêter ». il n’est jamais trop tard.
En quelques semaines, vos artères retrouvent leur diamètre d’antan, votre sang se fluidifie. Le risque d’infarctus baisse de moitié en un an et après un accident vasculaire cérébral, le risque redevient celui d’un non fumeur en 5 ans. Pour le souffle, l’odorat et le goût, c’est encore plus rapide, à peine quelques jours pour sentir une amélioration.
 

2/ une cigarette légère est moins dangereuse qu’une cigarette normale
FAUX. Simple invention du marketing du tabac. La quantité de nicotine est légèrement moindre mais, inconsciemment, le fumeur tire plus intensément ou plus souvent pour capter sa dose de nicotine.
 

3/ et le tabac à rouler ?
Il est en moyenne 4 fois plus dangereux qu’une cigarette selon les études menées à ce sujet. Les cigarettes roulées apportent en moyenne 2 à 3 fois plus de nicotine et 3 à 6 fois plus de goudrons.
 

4/ la fumée qui s’échappe de la cigarette et que respirent les non fumeurs  présents dans la même pièce est moins dangereuse que la fumée inhalée.
Elle n’est pas moins dangereuse, elle est 2 fois plus chargée en monoxyde de carbone que la fumée qu’inhalent les fumeurs et contient plus de cancérigènes.
 

5/ je ne fume que quelques cigarettes par jour, ce n’est pas grave.
            En fait, la durée est plus importante que la dose fumée. Le risque est calculé comme suit :                                 Dose x durée à la puissance 4 ou 5
 

6/ nous connaissons tous de gros fumeurs qui sont morts âgés ou des non fumeurs qui ont déclaré un cancer du poumon. Alors à quoi bon ?
            Nous sommes tous différents et le risque varie selon les personnes. Mais fumer augmente considérablement le risque de mourir plus tôt. Après c’est une question de chance. Rappelons que le tabac est responsable de 85% des cas de cancers du poumon, qui reste le cancer le plus meurtrier et le plus fréquent du monde.