Archive for avril, 2007

PLANTES PURIFIANTES

vendredi, avril 6th, 2007

PLANTES PURIFIANTES POUR LA MAISON
http://coupdepouce.ca/defivert/
 

Certaines plantes purifient l’air en absorbant les émanations de substances nocives. Découvrez-les!
Certaines plantes absorbent, par leur feuillage, les émanations de substances toxiques: trichloréthylène (TCE), benzène, formol, et les neutralisent.
Ces substances toxiques sont présentes dans des produits usuels comme les colles, les plastiques et les vernis… et aussi dans la fumée de cigarette (pour le formol).
Que font alors les plantes?
Elles convertissent les émanations toxiques en matière inoffensive pour la santé humaine.
Certaines d’entre elles acheminent les émanations jusqu’à leurs racines, où elles seront éliminées par les micro-organismes du sol.
Il faudrait de nombreuses plantes dans une seule pièce pour purifier l’air ambiant de façon significative. Mais les gouttes d’eau font les grands océans!
 

VOICI UN MINI-GUIDE :


1.  Plantes qui décomposent le Formaldéhyde
(Amidon, gaz naturel, kérosène, fumée de cigarette, colle adhésive pour revêtement de sol, fournitures de bureau, papeterie traités avec de la résine UF:sacs plastique, papier paraffiné, papiers serviette, mouchoir en papier, …) :
  *Chlorophytum comosus ou elatum (plante araignée)
Propriétés: Formol.
Exposition: Fenêtre bien éclairée.
Arrosage, fertilisation: Maintenir humide. Fertiliser du printemps à l’automne.
Remarques: À suspendre.           

 

 

* Chamaedorea (palmier bambou)
Propriétés:
Formol, TCE.
Exposition: Claire à mi-ombragée, mais s’adapte aux endroits peu éclairés. Pièce chaude (20°C au moins). Aime les lieux humides.

Arrosage, fertilisation: Arrosage abondant. Vaporiser de temps à autre. Fertiliser aux 15 jours, mais à petites doses.

Remarques: Les petits palmiers peuvent se placer aux fenêtres orientées au nord. À maturité, certains palmiers peuvent atteindre de 2 à 3 m de hauteur.

Autres  plantes qui décomposent le formaldéhyde :

Chamaedorea *
Chrysalidocarpus lutescens
Ficus élastica
Spathiphyllum
Aloe barbadensis
Philodendron selloum
Dradaena fragrans ‘Massangeana’

Chlorophytum*
Epipremnum aureus
Syngonium podophyllum
Chrysanthemum morifolium                     

Gerbera jamesonii
Dracaena deremensis ‘Warneckii’

 

 

 

 

 

 

2- Les plantes qui décomposent le benzol 
 

(Gas-oil, encre, peinture, plastic, caoutchouc, élastic, certains fixatifs, liquide de nettoyage pour pinceaux, solvants pour peinture, certains diluants pour peinture synthétiques non cellulosique peuvent contenir du Tuloéne, les essences non désaromatisées, les polystyrènes, certains agents conservateurs,….)

* Hedera helix (lierre commun)
Propriétés: Benzène, TCE

Exposition: Fenêtre au sud de préférence, éviter le plein soleil.
Arrosage, fertilisation: Arrosage abondant. L’été, fertiliser une fois par semaine, et l’hiver, une fois par mois.
Remarques: Terre riche. À suspendre dans un endroit frais.
 

 


* Sansevieria trifasciata (sansevière, langue de belle-mère) 

Propriétés: Benzène, TCE.
Exposition: Grande lumière de préférence.
Arrosage, fertilisation: Arroser seulement quand la terre est sèche. Aime les sécheresses passagères. Fertiliser une fois par mois (engrais à cactus).
Remarques: Plante résistante, idéale pour les débutantes

Autres plantes qui décomposent le benzol :

Chamaedorea *
Chrysalidocarpus
Spathiphyllum
Spathiphyllum
Dradaena marginata
Epipremnum aureus
Dracaena deremensis ‘Warneckii’
Sansevieria trifasciata *
Aglaonema modestum
Hédéra helix *


 

3- Les plantes qui décomposent le trichloréthylène
(Nettoyage à sec, encres d’impression, peintures, laques, adhésifs, vernis, dissolvants…)


* Dracaena (dracéna)
Propriétés: Formol, benzène, TCE.)
Exposition: Claire (davantage pour espèces à feuillage panaché), ou ombragée. Pièce chaude (18°C au moins)
 Arrosage, fertilisation: Maintenir humide, fertiliser aux 15 jours, de mars à fin août.
Remarques: Doucher les feuilles pour supprimer la poussière.

 

 

*Spathiphyllum – Famille : Aracées

Origine : Amérique du sud
Exposition : lumière vive
Type de sol : terreau, frais
 Arrosage : Il ne faut jamais laisser le mélange sécher complètement, tout en arrosant de manière modérée. Mouillez bien le compost à chaque arrosage, puis laissez la surface sécher sur un bon centimètre avant un nouvel apport. Si les températures tombent au-dessous de 16°, diminuez nettement les arrosages
Humidité du sol : normal
Utilisation : pot, bac, jardinière
Plantation, rempotage : printemps

 

Autres plantes qui décomposent le trichloréthylène:  

Chamaedorea*
Chrysalidocarpus
Spathiphyllum *
Sansevieria trifasciata
Dracaena deremensis ‘Warneckii’
Dracaena deremensis ‘Janet Graig’
Dracaena marginata *
Hedera helix *

SALON FLORAL – LA CITADELLE EN FLEURS

mercredi, avril 4th, 2007

 

 

 

LES GENERIQUES

mardi, avril 3rd, 2007

LES GÉNÉRIQUES*

(* Source : http://fr.wikipedia.org)
Un médicament générique est un médicament identique ou équivalent à celui d’une marque (appelé médicament princeps), mais produit et vendu sous sa dénomination commune internationale (DCI, nom chimique de la molécule).
La molécule active qui fait tout leur intérêt a été utilisée pendant de nombreuses années sur un très large panel de patients, ce sont des médicaments de confiance qui soignent bien, en toute sécurité, et ils ont l’obligation légale d’être aussi efficaces que l’original.
En théorie, la posologie, les indications et contre-indications, les effets secondaires et les garanties de sécurité sont les mêmes. En revanche, un médicament générique est vendu à un prix moindre.
Ces médicaments génériques peuvent être produits après expiration du brevet, ou en l’absence de brevet. De nos jours, de très nombreux médicaments issus de la recherche ont vu, au cours des années, leur brevet tomber dans le domaine public, dans le patrimoine commun de l’humanité, et leurs gammes couvrent un très large éventail de maladies aiguës ou chroniques, graves ou bénignes.

Pour des raisons politiques, une entorse peut être imposée, sur des médicaments encore protégés, par exemple s’agissant des médicaments contre le SIDA, dans les pays en voie de développement.
 Leur fabrication répond aux mêmes normes d’exigence que tous les autres médicaments (contrôles, délivrance d’une autorisation de mise sur le marché, engagements « qualité » des laboratoires, etc).

Ils peuvent être proposés dans un grand choix de formes galéniques, et de fait, il existe une solution adaptée pour tous les patients, permettant de tenir compte des spécificités de chacun (contre-indications, allergies, habitude d’usage, modes d’administration, etc).
 

Les médicaments génériques sont produits soit par des sociétés spécialisées, appelées génériqueurs, soit
par de grandes sociétés pharmaceutiques, ce sont alors des génériques de marque. 

Les génériques de marque peuvent être un moyen pour les grandes sociétés pharmaceutiques de défendre leurs produits tombés dans le domaine public. Elles mettent en avant une meilleure sécurité et une meilleure connaissance du médicament. En effet, les médicaments génériques ne subissent que des tests de bio-équivalence. Les excipients peuvent varier, ce qui peut entraîner de nouveaux effets secondaires ou certaines contre-indications (allergies).
 

Un médicament générique est un médicament ayant « la même composition qualitative et quantitative en principe actif, la même forme pharmaceutique, et dont la bioéquivalence avec la spécialité de référence est démontrée par des études de biodisponibilité appropriées» (Code de la santé publique français).
 

En pratique, cela signifie :
que la spécialité de référence doit exister ;
qu’elle doit avoir obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) ;
qu’elle doit être ou avoir été commercialisée en France ;
que son principe actif doit correspondre à un groupe du Répertoire des génériques ;
que le médicament générique doit être bio-équivalent.
  

Pour résumer, quand vous achetez un produit comme par exemple des pâtes, vous pouver acheter la marque Barilla, Panzani, Lustucru….

Pour les génériques c’est exactement pareil !!!

SENIORS : COMMENT EVITER LES CHUTES

lundi, avril 2nd, 2007

Seniors : la maison de tous les dangers
Comment eviter les chutes ?

Ce cocon qu’est le domicile est responsable à lui seul de 61 % des accidents de la vie courante. Chez nos aînés, la chute est la première cause d’accidents domestiques. Tous les ans, plus de deux millions de personnes de plus de 65 ans tombent et 10 000 décèdent ! Un drame pourtant évitable !                  
 
 

La chute, grave et fréquente chez les seniors

Loin d’être le havre de paix et de sécurité que l’on imagine, la maison est le lieu le plus dangereux aux âges extrêmes de la vie : enfants de moins de 1 an et personnes de plus de 65 ans. Pour nos aînés, la chute est l’accident domestique le plus fréquent. C’est aussi celui dont les conséquences sont les plus graves. Viennent, loin derrière, les intoxications (alimentaires, médicamenteuses, produits ménagers et d’entretien…) puis les brûlures. Dix pour cent des chutes de la personne âgée entraînent une lésion traumatique (traumatisme crânien, entorse…) et 5 % une fracture osseuse (col du fémur, poignet…). Chaque année, 40 000 personnes de plus de 65 ans souffrent d’une fracture du col du fémur consécutive à une chute. La perte d’autonomie qui en résulte signe souvent l’entrée dans la dépendance voire le décès dans l’année qui suit ! Les chutes chez la personne âgée ne sont pourtant pas une fatalité. Un suivi médical régulier et l’aménagement approprié de l’habitat de nos aînés permettent bien souvent de les prévenir.                 
 

Attention aux chutes  

              

 

 

 

Chez la personne âgée, une chute sur cinq entraîne une hospitalisation. La plupart se soldent          par une  fracture du col du fémur qui peut avoir des conséquences très graves.
Il convient donc d’être très vigilant et de prévenir, à la maison, tous les risques                      d’accident.

Chaque année, un tiers des personnes âgées se retrouvent au sol. Les conséquences peuvent être dramatiques. Les causes en sont multiples : médicaments, mauvais temps, tapis, chaussons, escaliers glissants… La moitié de ces chutes sont considérées comme sérieuses puisqu’elles occasionnent de graves blessures. Les plus fréquentes sont les fractures au niveau de la hanche (le col du fémur). Elles constituent un grand danger puisque le temps d’immobilisation qui en découle peut être fatal. En effet, une immobilisation prolongée chez une personne âgée entraîne parfois la mort, liée par exemple à la survenue d’escarres, d’embolies pulmonaires, d’une grabatisation, d’un syndrome dépressif… La fracture du col du fémur est « l’accident classique » du sujet âgé : dans le monde, il y a eu 1,7 millions de fracture du col du fémur en 1990 et les experts en prévoient 6 millions en 2050 ! Un accident qui peut être lourd de conséquences et empêcher définitivement la marche en l’absence d’intervention chirurgicale.
En outre, il ne faut pas oublier qu’après une première chute, la probabilité de retomber est multipliée par vingt ! 

Comment les éviter ?
De nombreuses chutes pourraient être évitées par exemple avec l’emploi plus fréquent des barrières de protection dans le lit, en haut des escaliers et un revêtement de sol adapté (tapis antidérapant). Il ne faut pas non plus négliger les effets des médicaments consommés – notamment pour dormir, mais pas seulement – car nombre d’entre eux peuvent provoquer vertiges ou troubles de l’équilibre. Il ne faut pas oublier que la plupart des personnes âgées prennent des médicaments pour dormir mais se lèvent la nuit pour aller aux toilettes. 
                                                                                                                    
Pour limiter les chutes il faut prendre certaines précautions.

Vérifiez votre vue et corrigez-la si besoin.Pratiquez une activité physique pour maintenir le capital osseux ; la marche et la natation sont conseillées.

Supprimez, à la maison, au maximum les tapis ou fixez-les. 

Ne laissez rien traîner au sol : fils de l’aspirateur, du fer à repasser, du téléphone ou piles de journaux… 

Attention aux carrelages glissants de la cuisine et de la salle de bain. 

De simples aménagements du domicile suffiraient à réduire d’un tiers le nombre de chutes.
 

Pour les seniors qui vivent en pavillon, les escaliers représentent le plus grand danger. Ils doivent être parfaitement éclairés et munis d’une rampe. Les marches, quant à elles, doivent être revêtues de moquette pour ne pas glisser.
Pour les personnes âgées qui vivent en appartement, c’est la salle de bain qui est la plus dangereuse avec les baignoires que l’on doit enjamber et qui ne sont pas adaptées à l’âge. Afin d’éviter une chute inutile, il faut impérativement mettre un tapis antidérapant au fond de la baignoire, qui sera changer à la moindre usure. Des barres d’appui sont très utiles pour se relever.
Pensez aussi à installer des cache-robinets en mousse afin d’éviter de vous blesser si vous tomber. Enfin, veillez à ce que tous les ustensiles de toilette soient à portée de main (savon, shampoing…)

Pour les rangements et les placards :
Tous les objets lourds qui nécessitent d’être pris à deux mains (faitouts, cocotte…) doivent être rangés dans les placards dont la hauteur se situe entre les genoux et les épaules. Les ustensiles plus légers peuvent se ranger dans les placards plus hauts ou plus bas.

Si vous devez monter sur un escabeau ou un tabouret, grimpez pieds nus, en aucun cas en savates qui ne tiennent pas aux pieds, en collants ou en chaussettes glissantes. Attention à ne jamais vous pencher en avant sur un escabeau : votre tête ne doit jamais se projeter en deçà du carré ou du rectangle formé par les quatre pieds de l’escabeau.

Son usage doit être réservé à des objets que l’on peut saisir d’une seule main, l’autre servant à se tenir. Mieux vaut attendre d’être entouré avant de grimper sur un tabouret ou un escabeau.