Archive for mai, 2007

VILLEFRANCHE SUR MER – NOS BELLES ANNEES

jeudi, mai 24th, 2007

Le traditionnel rassemblement festif de tous les villefranchois aura lieu le samedi 30 juin 2007 à la plage des marinières, sur le parking du fond de plage.

Il est prévu un spectacle « Son et lumière » avec grand écran sur lequel sera diffusé l’histoire de Villefranche sur mer sous forme de 4 tableaux :

1 – Quand Villefranche est devenue Française

2 – La période Russe

3-  L’époque Américaine

4 – Le combat naval   

La chorale du pays des 3 Corniches interviendra également en début de soirée.Pour finir le spectacle sera clôturé par le traditionnel bal animé par Francisco et par un feu d’artifice.

Pour vous inscrire à ce rassemblement, une permanence est ouverte tous les lundis, mercredis et vendredis de 10h à 12h à l’Hôtel de Ville.Cette inscription préalable est obligatoire.   

CANCER DE LE PEAU ET PREVENTION*

mercredi, mai 23rd, 2007

GRAIN DE BEAUTE OU CANCER?

FAITES-VOUS DEPISTER

LE 24 MAI 2007
JOURNEE NATIONALE DE DEPISTAGE DES CANCERS DE LA PEAU ET DES LESIONS PRECANCEREUSES.

Responsable de près de 2 000 décès chaque année, ce type de cancer ne cesse de progresser.
Pour réagir au plus tôt face à cet ennemi, NE MANQUEZ PAS CE RENDEZ-VOUS!

GRAIN DE BEAUTE OU CANCER DE LA PEAU ?
Pour le profane, il est parfois difficile de s’y retrouver… Pour détecter les lésions précancéreuses, une journée nationale de dépistage est organisée le 24 mai.

Ne la manquez pas !

Un jour pour sauver sa peau !

Les cancers de la peau sont de plus en plus fréquents en raison notamment de l’évolution des habitudes d’exposition au soleil. L’incidence du mélanome a triplé en vingt ans et représente aujourd’hui plus de
7 000 nouveaux cas par an.
Les traitements du mélanome à un stade évolué étant peu efficaces, les mesures de protection contre le soleil et la détection précoce sont les seules actions susceptibles de faire diminuer la mortalité.


L’ESSENTIEL SUR LES CANCERS DE LA PEAU

Les cancers de la peau appartiennent à deux grands types :

– Les carcinomes ou épithéliomes sont les plus fréquents, avec 60 000 nouveaux cas chaque année en France, mais aussi les plus bénins. Ils sont dus à la prolifération maligne des kératinocytes, les cellules les plus nombreuses de la peau, qui sécrètent la kératine. Huit fois sur dix, il s’agit d’un carcinome basocellulaire, dont l’évolution reste purement locale, au point que l’on hésite à les classer dans la catégorie des cancers.Dans les autres cas, il s’agit d’un carcinome spinocellulaire, qui peut s’étendre et donner des métastases.
Cependant, l’ablation précoce de la lésion suffit à entraîner la guérison. Il est indispensable de rester très vigilant après ce traitement, car l’apparition d’un carcinome est le reflet d’une exposition excessive au soleil au cours de la vie. Dans près de la moitié des cas, un deuxième cancer va apparaître dans les années qui suivent.
Ainsi, tout bouton, ulcère ou petite plaie ne guérissant pas rapidement doit amener à consulter un dermatologue ;

– Les mélanomes sont beaucoup plus rares, puisque l’on en dénombre 6 000 cas par an en France. Mais leur pronostic est très sombre, dès qu’ils ont dépassé une certaine épaisseur. En 1976, 1 176 décès par mélanome ont été recensés en France, soit un taux de mortalité global de 20 % environ. Cette mortalité pourrait être complètement évitée.
En effet, s’il est repéré à temps, ce qui est simple pour un cancer visible à l’oeil nu, le mélanome guérit très facilement.
 
Le dépistage des différentes formes de cancers de la peau (mélanomes et carcinomes) relève de l’expertise des spécialistes formés et expérimentés que sont les dermatologues.
Tout retard ou toute erreur de diagnostic peut engendrer une perte de chances et fait recourir à des traitements lourds.
La journée nationale du 24 mai 2007 sera largement axée sur la prévention qui constitue l’arme essentielle pour lutter contre la survenue de cancers ; un grand nombre pourrait être évité si chacun avait conscience des risques de certains comportements et des précautions à prendre, en particulier en ce qui concerne le bon usage du soleil. Comme lors des précédentes éditions, cette journée est organisée dans toute la France et mobilise plus de 1 000 dermatologues bénévoles. Les informations concernant les centres de dépistage sont disponibles sur le serveur vocal 0892 704 701 (0,34 € /mn) et sur le site internet :
www.syndicatdermatos.org.
 

PREVENTION
 
Le cancer de la peau augmente en Europe de 5 à 7 % par an. En France, environ 50 000 carcinomes et 7 000 mélanomes sont diagnostiqués chaque année.
 

Peau claire, grains de beauté, antécédents familiaux… Attention, nous ne sommes pas tous égaux face aux dangers du soleil ! Mieux vaut vous protéger des ultraviolets et déceler les signes suspects sur votre peau.
 

LA PREVENTION: UNE ARME CRUCIALE 

Un récent sondage a montré que la majeure partie de la population est consciente des risques liés à l’exposition au soleil. Si les parents veillent de plus en plus à la protection de leurs enfants, ils ne sont néanmoins pas suffisamment prudents pour eux-mêmes.
 

Il est donc nécessaire de délivrer régulièrement un message sur la prévention des cancers de la peau afin d’inciter la population à la prudence et à plus de responsabilité.
 

En contact avec le milieu extérieur, la peau subit en permanence des agressions ; l’un des effets visibles des attaques de l’environnement est son vieillissement. La peau dispose de mécanismes naturels pour se défendre. La mélanine et la kératine assurent ainsi la protection de l’organisme contre les ultraviolets, les plus néfastes des radiations solaires. Apparaissant dès le deuxième jour d’exposition, la mélanine augmente jusqu’aux alentours du vingtième jour donnant à la peau son hâle coloré tout en la protégeant des radiations ultraviolettes. La kératine assure, quant à elle, le maintien de l’épiderme et forme une couche protectrice d’épaisseur variable selon les parties du corps.
 

Si l’exposition solaire a des effets bénéfiques pour le corps humain (synthèse de vitamine D, effet calorique et anti-inflammatoire, action anti-dépressive, amélioration de certaines dermatoses), les conséquences néfastes des surexpositions ne doivent pas être sous-estimées.
 

Le rôle des UV et l’importance du type de peau sont suffisamment connus pour envisager des actions préventives. Chaque personne doit apprendre à doser son exposition solaire en fonction de ses caractéristiques cutanées personnelles et familiales et de son lieu d’habitation.
 

Certaines règles générales doivent être respectées :
Toujours s’exposer progressivement ;
Proscrire les bains de soleil entre 12h et 16h car le rayonnement solaire (et notamment les UVB) est le plus intense à ce moment de la journée ;
Réduire à leur minimum les expositions solaires chez les jeunes enfants.
 

Le spectre solaire
Les radiations émises par le soleil mêlent lumière visible, infrarouge et radiations ultraviolettes (UV).
Parmi les UV, on peut distinguer en fonction de leur longueur d’onde, les UVC (200-280 nanomètres), les UVB (280-320 nanomètres) et les UVA (320-400 nanomètres). Seuls les rayonnements les moins énergétiques atteignent la surface de la Terre car l’atmosphère terrestre les filtre de façon sélective.
La lumière visible et l’infrarouge constituent 95 % des radiations solaires nous parvenant.
Les UVC et les UVB de longueur d’onde inférieure à 295 nanomètres sont totalement absorbés par l’ozone et les autres gaz composant l’atmosphère. La proportion d’UVA et d’UVB qui traverse les couches supérieures de l’atmosphère terrestre est également modulée de façon importante en fonction de la couverture nuageuse.
D’une façon générale, la composante UV des rayonnements solaires au niveau terrestre se compose de 95 % d’UVA et 5 % d’UVB.
Les vêtements constituent une barrière efficace mais incomplète contre les radiations ultraviolettes en général et les UVA en particulier. De plus, leur efficacité dépend de leur texture et de leur couleur.
 

En ce qui concerne les produits solaires, les filtres offrent une protection photochimique par absorption d’une partie des radiations ultraviolettes. Depuis que la toxicité des UVA a été démontrée, ces filtres doivent agir conjointement sur les UVA et les UVB. Toutefois, la protection qu’ils confèrent reste partielle. En revanche, les écrans qui réfléchissent entièrement le rayonnement assurent une protection totale. Pour qu’un produit solaire garde son efficacité, l’application doit être renouvelée toutes les 2 heures et en quantité suffisante.

 Source: http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/cancer_peau.htm   

BUS INFORMATION CANCERS

mercredi, mai 23rd, 2007

Canicule et chaleurs extrêmes

mardi, mai 22nd, 2007

 

Le ministère de la Santé, pendant l’été, donne des conseils pour se protéger de la chaleur et informe en temps réel sur l’état du niveau d’alerte, notamment par le biais de la plate-forme Canicule Info Service (appel gratuit) :

0 805 560 660

(ouverture de la plate-forme le 1er juin 2007  de 8h30 à 18h).

Le Plan canicule, mis à jour pour l’été 2007, est destiné à prévenir et à lutter contre les conséquences sanitaires d’une canicule.

En cas d’alerte, les médias publics diffusent des messages de recommandations sanitaires du ministère de la Santé.

HYGIENE DE VIE

mercredi, mai 16th, 2007

AVOIR UNE BONNE HYGIENE DE VIE, C’EST ESSENTIEL.*

*Source :
http://www.sante-mag.com/
 

Le tabac, responsable de 90 % des cancers du poumon ou de la vessie
L’alcool, un facteur de risque
Consommer cinq fruits et légumes
La sédentarité modifie le métabolisme
 

Tabac, alcool, alimentation, sédentarité… de nombreux cancers sont liés à notre mode de vie et à nos mauvaises habitudes.
            Le tabac, responsable de 90 % des cancers du poumon ou de la vessie
Entre 85 et 90 % des cancers du poumon ou de la vessie sont dus au tabac. La fumée de cigarette contient plus de 4 000 substances toxiques, dont une soixantaine est cancérigène. Il s’agit essentiellement des “goudrons” qui sont la principale cause des cancers tabagiques.
            D’après les données de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), une personne qui fume un paquet par jour en inhale 250 ml par an (l’équivalent de deux pots de yaourt). Les goudrons se déposent dans l’organisme sur le trajet emprunté par la fumée. Ils favorisent donc des cancers au niveau des voies respiratoires : bouche, pharynx, larynx, trachée, et bien sûr poumon. Au niveau du poumon, ils passent dans le sang, puis dans l’urine au niveau du rein. Ils finissent par se déposer dans la vessie dont ils favorisent aussi le cancer.
 

L’alcool, un facteur de risque
            Même modérée, la consommation régulière d’alcool augmente le risque d’apparition de certains cancers. Cela s’explique par des effets directs au niveau de la bouche, du pharynx, du larynx et de l’œsophage : le transit d’alcool altère leurs muqueuses (les cellules qui tapissent les cavités de l’organisme). En dégradant progressivement l’architecture du foie, l’alcool provoque une cirrhose qui peut dégénérer en cancer. Il augmenterait le risque des porteurs du virus de l’hépatite B (entre 200 000 et 300 000 personnes en France), une des principales causes de cancer du foie, en favorisant la durée de leur infection.
                                                Toujours dans le foie, l’alcool perturberait le métabolisme de certaines hormones sexuelles et serait ainsi à l’origine d’une augmentation du risque de cancer du sein.
 

Consommer cinq fruits et légumes
            « La seule chose dont on est sûr en matière de cancer et d’alimentation, c’est qu’il faudrait manger au moins 400 g de cinq fruits et légumes par jour », explique le Dr Mahé-Tissot. Le respect de cette recommandation contribuerait à une diminution de 20 % des cancers, principalement ceux du tube digestif (de la bouche à l’anus). La consommation de fruits et légumes limite le surpoids (un facteur de risque important). Les vitamines dont ils sont riches inhibent certains processus cancéreux et activent des mécanismes protecteurs. En favorisant le transit, les fibres permettraient de limiter le temps de contact entre des molécules potentiellement cancérigènes et le tube digestif.
            Des études révèlent que notre consommation en protéines est probablement trop importante et pas suffisamment diversifiée. « Il faut penser au poisson. Même surgelé, c’est toujours mieux que rien », insiste le Dr Mahé-Tissot.

 
La sédentarité modifie le métabolisme           
La sédentarité est un mode de vie qui prive l’organisme des effets protecteurs que l’on prête aujourd’hui à l’activité physique. Elle favorise le surpoids et l’obésité, eux-mêmes facteurs de risque. D’après plusieurs études, l’obésité et l’inactivité physique expliqueraient, à elles deux, 25 à 33 % des cancers du côlon et du sein.

Concernant ses effets directs, la sédentarité modifie le métabolisme ainsi que la concentration des nutriments dans le sang et agit ainsi sur notre balance hormonale. Elle est responsable par exemple d’une surproduction d’insuline (chargée de la régulation du glucose sanguin) qui est un facteur de risque du cancer du côlon. En favorisant le transit intestinal, l’activité physique limiterait le temps de contact entre des agents susceptibles d’être cancérigènes et la paroi du tube digestif.
Pour la prévention du cancer du sein, il semble que ce soit des mécanismes hormonaux qui interviennent ; l’activité physique diminue la production et la disponibilité des œstrogènes qui, dans certaines conditions, augmentent le risque de cancer.            
Les spécialistes recommandent la pratique régulière d’une activité physique d’intensité modérée (vélo, natation, marche…). Les experts du Plan national nutrition santé (PNSS) préconisent, par exemple, trente minutes quotidiennes de marche rapide (éventuellement réalisables en plusieurs fois).
           

Bouger diminue les risques de cancer           

Aujourd’hui, un grand nombre d’études le confirment : le risque de souffrir et de décéder d’un cancer est moins important chez les personnes qui sont physiquement actives.
D’après des rapports de l’Agence internationale pour la recherche sur le cancer, c’est pour le cancer du côlon (chez l’homme et la femme) et le cancer du sein (chez la femme) que l’effet bénéfique de l’activité physique est le mieux démontré.
Pour le cancer du côlon, on observe en effet une réduction de 40 à 50 % du risque chez les personnes les plus actives. La diminution du risque de cancer du sein, elle, est d’environ 30 %. L’activité physique aurait également un effet protecteur, mais dans une moindre mesure, vis-à-vis des cancers de la prostate, de l’endomètre et du poumon.
 

AUBERGINES ALLA PARMIGGIANA

vendredi, mai 11th, 2007

Une entrée facile et pratique:Recette pour 4 personnes

 

Temps de préparation: 30 minutes

 

 

Temps de cuisson : 20 minutes

Temps de repos : 15 minutes

INGREDIENTS:
2 aubergines;
1/2 litre de passata de tomates italiennes;
10 feuilles de Basilic;
150 gr de parmesan râpé;
huile d’olive;
ail;
sel.

PREPARATION:
Lavez les aubergines, coupez-les en tranches dans le sens de la longueur, salez les et faites les dégorger pendant 15 minutes.
Rincez-les et egouttez-les.
Faites les légèrement frire à la poêle avec un peu d’huile d’olive.

Faites la sauce tomate avec la passata , l’huile d’olive et l’ail.

Prenez un plat, mettez une couche d’aubergines; recouvrez de sauce tomate de parmesan râpé et de basilic.
Remettez une couche d’aubergine et ainsi de suite…  en terminant par le parmesan et quelques feuilles de basilic.
Ce plat a l’avantage de pouvoir se manger chaud ou froid, il peut donc être préparé à l’avance!!!
Vous pouvez également varier la recette: en ajoutant à la préparation à la  tomate des dés de jambon ou de poulet ou encore de la viande hachée vous pouvez constituer une grande variété de plat différents et originaux, qui, accompagnés d’une salade peuvent constituer un plat complet et équilibré!

FATIGUE OU DEPRESSION ?

jeudi, mai 10th, 2007

Fatigue ou dépression ?
 

Des millions de Français se plaignent d’être fatigués. Reflet de notre vie stressante, la fatigue semble parfois omniprésente.
Parallèlement, la dépression est une maladie de plus en plus fréquente, dont la fatigue représente l’un des principaux symptômes.
Alors comment être sûr que l’on souffre de fatigue et non d’une dépression ?
La réponse n’est pas aussi simple qu’il peut y paraître.
 

Fatigue et dépression, deux états souvent liés l’un à l’autre
 

La fatigue est un des éléments qui peut mener à la dépression. Fatigue, stress, anxiété, rythme de vie intense, absence de recul, problème de sommeil, tout concourt à la dépression.
Mais dans la dépression, la fatigue représente aussi un des principaux symptômes. Alors comment savoir si l’on souffre de fatigue ou s’il s’agit d’une dépression sous-jacente ?
Différencier objectivement ces deux états revêt beaucoup d’importance car s’il s’agit d’une véritable dépression, il convient de réagir de façon adéquate en se faisant traiter.
 

Dix critères pour flairer une dépression
Le Dr Daniel Scimeca* propose une dizaine de critères pour « flairer la dépression derrière la fatigue, sur soi-même ou sur ses proches ».
 

Répondez par oui ou par non
1. Je suis plus fatigué le matin, dès le réveil.
2. Je dors progressivement de plus en plus mal.
3. Je ne trouve plus de goût aux choses qui m’amusaient beaucoup auparavant.
4. Je trouve que les histoires drôles que l’on me raconte sont nulles, que les comiques actuels sont minables.
5. J’ai tout le temps mal quelque part.
6. Je digère mal.
7. Je trouve qu’un verre d’alcool ou même deux, me donnent un peu la pêche et le goût aux choses.
8. J’ai l’impression d’être soumis à des doubles contraintes; si je fais blanc j’ai tort, mais si je fais noir, j’ai tort aussi.
9. J’ai des problèmes de planning ; je ne sais pas organiser mon temps ou je suis tout le temps débordé.
10. Je ne sais pas exactement ce que je voudrais ; je change d’avis tout le temps et ne parviens pas à prendre de décision.
 

Plus de 6 réponses positives suggèrent la présence d’une dépression. Il faut en parler à son médecin.
Moins de 4 réponses positives : tout va bien, c’est de la simple fatigue.
Entre les deux : le doute est permis.
 

* Le Dr Daniel Scimeca est médecin homéopathe, phytothérapeute, sophrologue et président du syndicat de la médecine homéopathique. Il est directeur d’enseignement à la société médicale de biothérapie et auteur de plusieurs ouvrages dont deux sur la fatigue.
 

 

 Source: http://www.e-sante.fr/v3/fatigue-depression-NN_11881-66-4-2.htm

LE MAGNESIUM

jeudi, mai 10th, 2007

Comment faire le plein de magnésium ?*


Ce minéral est essentiel à notre organisme. Il est donc important de veiller à ne pas être carencé.
Comment s’y prendre ? Compléments alimentaires ou consommation accrue des aliments les plus riches en magnésium ? Pourquoi pas, mais n’oubliez pas que l’eau peut aussi contribuer à satisfaire nos besoins.
Pratiquement toutes les réactions bioénergétiques exigent du magnésium. Il est essentiel, aussi bien pour une fonction cardiovasculaire optimale que pour l’intégrité osseuse, la contraction musculaire et l’activité nerveuse. C’est dire l’importance de ce minéral pour le bon fonctionnement de l’organisme.Des besoins souvent trop peu satisfaits.
 

Comment atteindre nos besoins en magnésium ?


1) Manger davantage d’aliments riches en magnésium
Germes de céréales : 250 à 500 mg / 100g
Cacao : 465 mg / 100g
Fruits secs et fruits séchés : 130 à 250 mg / 100g
Chocolat : 110 mg / 100g
Pain complet : 80 mg / 100g
Légumes et fruits frais : 10 à 50 mg / 100g
Légumes secs cuits : 50 mg / 100g

On constate que les aliments les plus riches sont aussi les plus caloriques (fruits secs, céréales complètes, pain, chocolat…). Mais la part apportée par les fruits et légumes est tout aussi importante et les carences actuellement observées sont précisément associées à notre mode alimentaire moderne, pauvre en fruits frais, en légumes frais et en légumes secs. Une alimentation bien équilibrée et riche en fruits et légumes (au minimum 400 g par jour), apporte beaucoup de magnésium.

2) Boire un litre d’eau minérale par jour
Il est également recommandé de boire une eau minérale riche en magnésium. Les sujets les plus à risque d’être carencés (sportifs, femmes enceintes….) devraient en boire au minimum un litre par jour.
Ainsi, boire un litre de cette eau minérale peut satisfaire jusqu’à un tiers ou un quart des besoins journaliers ! Une source à ne pas négliger.

Teneur en magnésium de certaines eaux minérales :
Hépar : 110 mg / litre
Badoit : 83 mg / litre
Vichy : 67 mg / litre
Contrex : 53 mg / litre
  

3) Les compléments alimentaires
La dernière façon de satisfaire ses besoins lorsqu’on est loin du compte est de recourir aux compléments alimentaires sous forme de cures.

PREVENTION: FORTES CHALEURS

mercredi, mai 9th, 2007

AFFRONTER LA CANICULE

Nous rappelons les quelques gestes simples qui vous permettront de vivre au mieux ces chaleurs.

 
– Protégez-vous de la chaleur
– Evitez les sorties aux heures les plus chaudes
– Si vous sortez, restez à l’ombre et portez des vêtements légers  
– Fermez les volets des façades au soleil 
– Provoquer des courants d’air si possible, sinon fermez vos fenêtres tant que la température extérieure ne baisse pas
– rafraîchissez-vous 
– Restez à l’intérieur, dans les pièces les plus fraîches sinon rendez-vous dans des endroits climatisés trois heures par jour 
– Prenez régulièrement des douches, mouillez-vous le visage et les bras avec un gant mouillé ou utilisez un brumisateur
– buvez même sans soif et continuez à manger 
Prenez des jus de fruits, du thé, des sodas si vous n’arrivez pas à boire 1,5 l d’eau par jour. 
– Fractionnez au besoin vos repas si vous n’avez pas un gros appétit.

Médicaments:
–   Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien
   Faites attention à la conservation de vos médicaments. Certains ne craignent pas la chaleur mais d’autres doivent être conserver au réfrigérateur entre 3 et 5°C et d’autres dont la température ne doit pas excéder 30°C
   Votre médecin peut adapter votre traitement en fonction de la chaleur.

LES CONSÉQUENCES 
Les fortes chaleurs peuvent avoir diverses conséquences dont la gravité varie mais il faut toujours être vigilant. 
Depuis plusieurs semaines, notre organisme subit des températures beaucoup trop élevées. Elles constituent pour lui une véritable agression. En effet, la différence entre les températures diurnes et nocturnes n’est pas assez grande et notre corps ne se reposant pas, s’épuise.

L’INSOLATION
L’insolation survient après exposition directe au soleil et favorisée par la chaleur.
Les manifestations : maux de tête violents, état de somnolence, nausées, éventuellement perte de connaissance, fièvre élevée avec parfois brûlures cutanées.

QUE FAIRE ?
–  Ne pas s’exposer au soleil trop longtemps, particulièrement 11h à 19h.
–  Mettre la personne à l’ombre et la refroidir en l’aspergeant d’eau froide et en la ventilant. Vous pouvez aussi lui donner une douche froide ou un bain frais.

LES SYMPTOMES QUI DOIVENT VOUS ALERTER
–   grande faiblesse
–   grande fatigue
–   étourdissement, vertiges, troubles de la conscience
–   nausées, vomissements
–   crampes musculaires
–   température corporelle élevée
–   soif et maux de tête

Si vous êtes en présence d’une personne qui :
–     tient des propos incohérents
–     perd l’équilibre
–     perd connaissance
–     et/ou présente des convulsions Il peut s’agir d’un coup de chaleur.
C’est une urgence médicale: appelez le
SAMU : 15 
  

LES PICS D’OZONE
Notre département est en alerte ozone. La limitation de vitesse sur toutes les voies à grande vitesse est réduite de 30 km/h et, durant les alertes, il est conseillé de respecter certaines consignes.
L’air, chargé d’ozone, constitue une autre agression pour notre organisme.
Nous vous recommandons, pendant les pics de pollution, de privilégier les activités calmes et d’éviter les activités intenses à l’extérieur. Pour les patients souffrant d’une maladie chronique, asthmatiques, ou d’une insuffisance respiratoire ou cardiaque, il est conseillé de respecter scrupuleusement leur traitement de fond, d’être vigilant par rapport à toute aggravation de leur de santé et de ne pas hésiter à consulter leur médecin. 
  
  
  
 
 

LE MARCHE DES METIERS D’ARTS

lundi, mai 7th, 2007

 

OFFICE MUNICIPAL DE TOURISME ET DES CONGRES DE
VILLEFRANCHE SUR MER
jardin Binon
06230 VILLEFRANCHE SUR MER (french Riviera – Côte d’Azur) – FRANCE
   

Tel :  +33 (0)4.93.01.73.68  Fax : +33 (0)4.93.76.63.65  SITE : www.villefranche-sur-mer.com