Archive for novembre, 2007

JOURNEE MONDIALE CONTRE LE SIDA

mercredi, novembre 28th, 2007

sidaction.jpgSAMEDI 01 DECEMBRE 2007
JOURNEE MONDIALE CONTRE LE SIDA
*

La décennie 1997-2007 voit l’épidémie se féminiser et exploser dans les pays du Sud. La transmission mère-enfant est largement réduite grâce aux avancées de la recherche. Enfin la généralisation des trithérapies, permet d’envisager une espérance de vie plus longue au Nord. Les préoccupations qui s’imposent alors aux femmes touchées par le VIH ne se réduisent pas à la maternité mais concernent leur travail, les relations avec leur entourage, leurs relations affectives. Un colloque qui se déroulera le 30 novembre 2007.
L’ONUSIDA et l’OMS viennent de faire connaître leurs dernières estimations sur l’épidémie de sida. Et les chiffres sont surprenants ! En effet, ces agences onusiennes estiment qu’environ 33,2 millions de personnes vivent avec le VIH-sida dans le monde, contre une estimation de 39,5 millions l’an passé. En lisant attentivement les données publiées, il est aisé de comprendre que cela ne signifie pas que l’épidémie ne progresse plus !

Les animations de la journée mondiale de lutte contre le sida au profit de Sidaction:
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

– L’association Esperanza, de la CERAM Business School, à Sophia Antipolis (06) tient pendant trois jours devant le foyer de leur école, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, un stand d’information et de prévention du sida, ainsi qu’une vente de pin’s et de bracelets au profit de Sidaction. Elle organise aussi vers le 27 novembre un « barathon » (compétition de listes bde) pendant lequel elle vend aussi des objets. Les bénéfices faits par les listes dans ces bars ainsi que les recettes des ventes sont reversés à Sidaction.

L’IPAG de Nice (06) organise une soirée étudiante jeudi 29 novembre au profit de Sidaction.

Le BDE de l’Ifsi à Nice (06) organise le 3 décembre dans son école, une journée d’information et de prévention du sida ainsi qu’une vente de pin’s, rubans rouges, bracelets et calendriers au profit de Sidaction.

L’école américaine à Mougins (06) organise dans ses locaux une journée d’information et de prévention du sida, ainsi qu’une vente de pin’s et de rubans rouges au profit de Sidaction.

Les étudiants en soins infirmiers d’Arles (13) organisent dans leurs locaux et dans les servies de l’hôpital et les cliniques, du 26 au 30 novembre, un stand d’information et de prévention du sida ainsi qu’une vente de pin’s, rubans rouges et bracelets au profit de Sidaction. Diffusion du dvd « Pour la vie ».

Le lycée L’Olivier Robbert Coffy à Marseille (13) organise dans ses locaux une journée d’information et de prévention du sida ainsi qu’une vente de pin’s et de bracelets du 26 au 30 novembre au profit de Sidaction.

– Le Département GEA de l’IUT de Marseille (13) organise sur le campus un stand d’information et de prévention du sida, ainsi qu’une vente de pin’s et bracelets au profit de Sidaction.

– L’association des étudiants en chimie de Marseille (13) organise une vente de gâteaux et boissons au profit de Sidaction ainsi qu’une collecte de dons le 3 décembre sur leur campus.

– L’association Le Rêve de Laure à Saint Laurent du Var (24) tient un stand d’information et de prévention du sida au Bar l’Alambic. Vente de calendriers et bracelets au profit de Sidaction.

POUR FAIRE UN DON EN LIGNE VOUS POUVEZ ALLER SUR LE SITE http://www.sidaction.org/
* Source: http://www.sidaction.org

LA MALADIE D’ALZHEIMER

lundi, novembre 26th, 2007

alzheimer.gif
LA MALADIE D’ALZHEIMER
« Un malade c’est toute une famille qui a besoin d’aide »

La maladie d’Alzheimer est une maladie neuro-dégénérative, c’est-à-dire que les neurones dégénèrent et meurent. Ces neurones qui servent à programmer un certain nombre d’actions, en disparaissant, entraînent la perte de ces capacités.
On associe souvent la maladie d’Alzheimer à la perte de mémoire car ce sont effectivement les neurones localisés dans la région de l’hippocampe, siège de la mémoire, qui sont les premiers atteints. Malheureusement, petit à petit d’autres zones du cerveau seront touchées et mèneront à la disparition progressive des capacités d’orientation dans le temps et dans l’espace, de reconnaissance des objets et des personnes, d’utilisation du langage, de raisonnement, de réflexion…
On entend souvent que la personne qui souffre de la maladie retombe en enfance.
C’est effectivement un retour à l’immaturité neurologique constaté dans les premières années de vie.
Cependant, alors qu’un jeune enfant découvre la vie pour progressivement gagner en autonomie, une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer va petit à petit la perdre. Ne pas comprendre que l’on risque de s’égarer en sortant seul tout en ayant encore la notion d’être adulte est un paradoxe qui rend l’accompagnement difficile et subtil.
Le terme de maladie d’Alzheimer est aujourd’hui utilisé pour évoquer différentes maladies où apparaissent ces même troubles, en particulier lorsqu’ils surviennent au-delà d’un certain âge. C’est un abus de langage.
Pour mieux comprendre il faut déjà savoir distinguer ces différentes maladies.

LES MALADIES*(voir glossaire)
La maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées concernent le champ médical de la neurologie et appartiennent à une entité appelée démence.
C’est un terme qui est utilisé en médecine pour décrire une maladie qui présente plusieurs caractéristiques :
• Une perte de mémoire
• Au moins une de ses manifestations :
– Apraxie :
– Aphasie :
– Agnosie:
– Altération de la pensée :
– Altération du jugement
• Un handicap au quotidien lié à ces symptômes
• Des symptômes présents sur du long terme
• Pas d’autre facteur pouvant expliquer ces symptômes

On voit ici qu’il n’y a aucune notion de dangerosité, d’agressivité ou de folie souvent associée à la définition populaire du terme démence.
Cependant le mot reste encore très péjoratif et pour beaucoup il est douloureux de nommer ainsi ce type de maladies.

Vous trouverez aussi des maladies dîtes apparentées à la maladie d’Alzheimer.
Il existe d’autres maladies qui ne figurent pas ici parce que, même si elles présentent des troubles similaires, comme la démence de Korsakoff par exemple, elles ne sont pas regroupées dans cette catégorie.

A terme toutes les personnes atteintes de ces maladies vont perdre des fonctions cognitives tels que des troubles massifs de la mémoire, de la parole, etc. Cependant, les symptômes initiaux pour chaque maladie diffèrent.

LES SYMPTOMES :*(voir glossaire)
Les troubles de la mémoire
Agnosie | Apraxie | Aphasie | Désorientation tempo-spatiale | Troubles de la pensée |
Troubles du comportement | La persévération

Les troubles rencontrés dans la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées touchent les fonctions cognitives.
Ces fonctions correspondent à des actions neurologiques qui semblent uniques alors qu’elles sont elles-mêmes scindées en des actions bien particulières.
Pour écrire il faut d’abord être capable de reconnaître un stylo, de le prendre correctement, d’avoir une représentation des mots pour pouvoir les reproduire, etc.
Ces actions s’exécutent par l’intermédiaire de neurones situés dans différentes zones du cerveau.
Nous allons revenir sur le fonctionnement de ces capacités et préciser comment elles dysfonctionnent.
Il est important de lire ces données en gardant à l’esprit que chaque malade a un développement de lésions qui lui est propre et donc une apparition particulière des symptômes.
Il est toujours étonnant de voir que certains aspects de la maladie sont parfois très précoces chez certaines personnes, alors que pour d’autres ces aspects peuvent rester peu exprimés, même à un stade ultime de la maladie.

LE DIAGNOSTIC
Le diagnostic devrait toujours être posé par une équipe pluridisciplinaire, et à plus forte raison la non-confirmation de ce type de diagnostic. En effet, ces maladies, surtout en début d’évolution, sont parfois très difficiles à repérer. C’est la combinaison des explorations qui permet de se prononcer plus surement.
Plusieurs examens sont nécessaires, certains ont pour objectif de faire un diagnostic différentiel, c’est-à-dire de s’assurer qu’une autre pathologie n’est pas à l’origine des symptômes.
Il est donc recommandé de s’adresser à une consultation spécialisée : centre mémoire, service de neurologie, de gériatrie et certains services de psychiatrie. De plus, le diagnostic doit impérativement être suivi d’un projet d’accompagnement médical, psychologique, social… C’est le plus souvent au sein de services spécialisés que l’on développe ce type de démarche auprès du patient et de sa famille.
Pour connaître les centres de diagnostic dans votre région, contactez l’association France Alzheimer de votre département.
L’imagerie (scanner ou IRM) permet de voir l’aspect des structures cérébrales, en particulier de distinguer les atrophies sur certaines zones, mais elle permet surtout de vérifier qu’il n’y a pas de tumeurs. Les outils d’imagerie ne permettent pas encore aujourd’hui de voir les cellules pathologiques, qui ne seront visibles qu’en cas d’autopsie post mortem. Cela se fait encore dans un contexte de recherche, avec un accord écrit. Les nouveaux scanners visualisent maintenant des atrophies de l’hippocampe à des stades précoces de la maladie.
Cela va surement permettre des diagnostics plus précoces. Comme pour tous les examens en imagerie, le type de matériel utilisé, les techniques d’utilisation et les compétences du lecteur des clichés sont importants.
La consultation neurologique est faite par le médecin neurologue. En début de maladie l’examen neurologique est souvent normal car les troubles n’apparaissent pas encore et ne permettent pas de détecter la maladie. Seul, il est donc insuffisant pour définir qu’il n’y a pas de maladie neuro-dégénérative. Il consiste en un examen clinique, par lequel le médecin va rechercher un certain nombre de signes et de réactions indiquant un trouble neurologique.
Il va, entre autre, rechercher :
• Des troubles oculomoteurs
• Des troubles de la marche
• Des troubles de l’équilibre
• Un syndrome parkinsonien
• Des signes de focalisation
• Des anomalies neurologiques atypiques…

Un bilan biologique doit également être prescrit. Certains troubles cognitifs peuvent avoir une cause métabolique. Ils sont réversibles si l’on met rapidement en place un traitement de complément. On recherchera :
• Des carences en vitamines
• Des carences hormonales
• Une déshydratation
• Une infection
• Une intoxication

Le bilan neuropsychologique doit être réalisé par un psychologue-neuropsychologue. Il s’agit de faire passer une série de tests sous forme de questions ou de tâches simples à accomplir pour évaluer les capacités cognitives du patient. Encore aujourd’hui, c’est l’examen neuropsychologique qui permet de détecter les symptômes le plus précocement. Les tests possibles sont nombreux, plus ou moins longs, plus ou moins sensibles au moindre trouble. Chaque neuropsychologue choisira les tests qui sont pertinents pour le patient. C’est ce qui permettra de faire apparaître ou non le caractère pathologique de la plainte, puis d’orienter vers un type de maladie. Il donne également une estimation de la sévérité de la maladie. Plus le bilan neuropsychologique est fait en début de maladie, plus il sera long, car tout doit être exploré. A un stade évolué de maladie, il est impossible de faire passer ces tests.
Il explorera en particulier :
• La mémoire, pour la mémoire épisodique la présence d’un tiers est indispensable.
• Les praxies
• Le langage
• Les gnosies
• Les capacités attentionnelles
• Les capacités de raisonnement
• Les capacités de jugement
• Les capacités à passer d’une consigne à une autre
• L’orientation temporelle et spatiale
• L’humeur dépressive
Les examens sont discutés en équipe afin de poser un diagnostic, quand cela est possible.

*GLOSSAIRE :
– Apraxie :
Cela concerne l’incapacité à exécuter des gestes. Ce sont des compétences que l’on a acquis petit à petit, en fonction du développement de notre maturité neuronale. L’apprentissage de ces gestes va petit à petit disparaître.
Cela touchera des actions compliquées comme l’écriture, pour à terme se produire même pour des gestes simples, comme mâcher ou avaler des aliments.
C’est ce trouble qui va être à l’origine d’une grande perte de l’autonomie et qui obligera à avoir recours à une aide pour se laver, s’habiller, faire la cuisine, etc. L’importance de la détérioration de ces capacités est différente pour chaque personne, certaines seront rapidement en grande difficulté dans leurs quotidien, alors que pour d’autres il restera toujours un minimum de compétence.
La programmation automatique reste efficace beaucoup plus longtemps que la programmation volontaire. Il est fréquent qu’un malade ne réponde pas correctement à une demande orale qui lui est faite de manger, mais lui placer une fourchette dans sa main
lui permet de retrouver le geste par automatisme.
Cette stratégie est à utiliser dans toutes les circonstances d’apraxie

– Aphasie :
L’aphasie englobe tous les troubles du langage : les capacités de compréhension et de production.
Une personne peut ne plus être capable de parler en ayant gardé la compréhension. C’est alors plus facile de maintenir une communication satisfaisante pour tous.
L’incapacité à parler peut se développer de plusieurs manières :
– Le vocabulaire se réduit, la personne cherche ses mots, et à terme ne parlera plus. – La personne n’utilise plus qu’un seul mot ou un son, qu’elle décline sur plusieurs tons.
– La personne parle beaucoup dans un jargon qui n’a aucun sens.
Dans les deux derniers cas, l’incapacité génère souvent moins d’agressivité chez le malade car, à priori, il ne se rend pas compte que son discours est incohérent.
Les capacités de compréhension du langage sont également progressives.
Au début, ce sont des phrases compliquées ou un vocabulaire précis qui pour le malade semblent obscurs, puis en fin d’évolution des phrases simples et des mots basiques deviendront également incompréhensibles.
En cas de langue maternelle différente que celle utilisée par le malade dans sa vie d’adulte, il n’est pas rare que la personne ne soit capable de comprendre et de parler que dans sa langue d’origine ou de son patois local.
Mais ici aussi un décalage peut se manifester : la personne peut comprendre sa deuxième langue mais ne parler que dans sa langue maternelle.

– Agnosie :
Cela concerne les capacités de reconnaissances. Notre cerveau va recevoir des informations sur un objet par exemple, et doit être capable d’identifier ce qu’il est et à quoi il sert.
L’agnosie correspond à l’incapacité de faire le lien avec ce qu’est cet objet.
Le cerveau reçoit des informations selon différentes modalités, sensorielles, visuelle, auditive, olfactive, tactile, qui sont traitées par des zones différentes. Très souvent les malades souffrent d’agnosie visuelle (impossibilité de reconnaître par la vue). Cependant d’autres modalités sensorielles encore efficaces peuvent être utilisées pour compenser cette perte.
Par exemple, une personne peut spontanément prendre un objet dans la main et immédiatement se rendre compte de ce que c’est. Il faut savoir utiliser cette ressource en plaçant systématiquement dans la main d’une personne ce que l’on veut qu’elle identifie et utilise. Les comportements étonnants des personnes qui tripotent des tissus, des objets ou des personnes sont motivés par l’agnosie.
Elles ne savent plus ce que c’est et cherchent à comprendre.
Quand malgré leur exploration on voit qu’elles ne sont pas plus informées, c’est qu’elles souffrent aussi d’une agnosie tactile.
Au quotidien, les agnosies sont à l’origine de beaucoup de troubles du comportement, car la personne, ne reconnaissant pas les objets, va avoir des attitudes inadaptées.
Au-delà des modalités sensorielles nous fonctionnons selon des catégories de reconnaissance.
Dans ce type de maladie on retrouve spécifiquement deux agnosies bien particulières :
– La prosopagnosie.
Elle concerne l’impossibilité à reconnaître les visages. C’est quelque chose que présentent beaucoup de malades. C’est parfois à cause de cette agnosie spécifique qu’ils ne reconnaissent pas les personnes, et non pas d’un problème de mémoire. Beaucoup compensent par la voix et c’est pour cela qu’il est recommandé de parler à la personne pour entrer en relation avec elle.
– L’anosognosie.
Elle est parfois confondue avec le déni, qui est un mécanisme de défense psychologique normal.
Il s’agit de la non-reconnaissance de sa maladie. Les troubles de la mémoire, de l’orientation, des gestes, ne sont pas perçus par le malade. Selon lui, il n’est pas malade. Cette agnosie rend l’accompagnement difficile car cela empêche la mise en place de stratégie consciente de compensation par le malade, et suscite des réactions d’agressivité car il ne peut pas accepter les mesures que l’on peut être amené à prendre et qui lui semble totalement injustifiées.

– Altération de la pensée :
La pensée se développe depuis la naissance pour arriver à maturité à la fin de l’adolescence.
C’est elle qui nous permet de conceptualiser ce que l’on ressent, de le comprendre, d’anticiper ce qui est raisonnablement déductible, donc de vivre dans un monde qui nous paraît à peu prêt stable.
La pensée nous accompagne dans toutes nos actions, il est même préférable qu’elle les précède.
Cette perte de capacité est souvent peu prise en compte dans l’accompagnement du malade, elle permet pourtant de comprendre bien des comportements et aide à répondre à ses vrais besoins.

– Désorientation tempo-spatiale
La désorientation temporelle est l’incapacité à se situer dans le temps : l’année, la saison, le mois, le jour, puis l’heure de la journée.
La désorientation dans l’espace est l’incapacité de se représenter l’espace dans lequel on évolue.
Au début la difficulté va se faire sentir dans de nouveaux espaces, des lieux extérieurs ou un peu compliqués, puis cela va concerner des lieux familiers, voire sa propre maison.
La personne ne retrouve pas sa chambre et va errer en essayant toujours les mêmes pièces.

– Perte de mémoire :
La mémoire fonctionne grâce à plusieurs systèmes différents.
La mémoire à long terme concerne les informations que nous avons mémorisées.
En début de maladie, ce sont d’abord les faits récents qui ne sont plus traités, et donc oubliés.
Puis, il y aura un processus d’effacement des souvenirs, remontant petit à petit l’histoire de la personne et les évènements survenus tout au long de sa vie.
La mémoire à long terme est constituée de deux entités :
– La mémoire épisodique, qui va correspondre aux évènements de notre histoire personnelle. Par exemple, la personne oubliera d’abord la naissance de son dernier petit-enfant, puis le mariage de son fils, et enfin la naissance de son propre enfant. On retrouve souvent un maintien des souvenirs de la petite enfance.
La mémoire sémantique qui, elle, est constituée de connaissances apprises.
Ainsi, on se souvient du nom des capitales de pays, même si nous ne les avons pas visités.
Certains souvenirs seront préservés de tout oubli, d’autres disparaîtront rapidement.
Cela est différent pour chaque malade. Il est parfois déroutant de voir que certains éléments restent vivaces.
Cette perte de mémoire entraîne chez la personne une pseudo-réalité qui n’est pas la nôtre.
Si elle a perdu 20 ans de souvenirs, elle se croit 20 ans plus jeune et dans le quotidien qui était le sien à cette époque là. C’est ce qui peut expliquer des demandes qui peuvent nous sembler délirante. Comme le phénomène d’oubli poursuit son œuvre, on voit la personne modifier sa perception de sa réalité au fil de la maladie.
– La mémoire de travail nous permet de garder en mémoire des informations pour une utilisation immédiate : faire un numéro de téléphone, se souvenir devant le placard de ce qu’on était venu chercher, etc.
Elle est normalement très fragile. Si quelqu’un nous demande quelque chose alors que nous sommes en train de faire un numéro de téléphone, cela nous déconcentre et le numéro est définitivement perdu. Elle est de court terme et limitée en nombre d’informations. Nous savons qu’une personne normale peut, en moyenne, maintenir dans cette mémoire entre 5 et 9 informations différentes. Dans la maladie elle devient encore plus petite, on descend à 2 ou 3 éléments, et chez certains malades à 0. C’est ce que l’on appelle un oubli à mesure.
A la fin de la phrase, la personne a oublié ce qu’on vient de lui dire.
C’est un phénomène qui rend l’accompagnement particulièrement difficile.
Toutes les malades ne subissent pas une destruction aussi importante de la mémoire de travail.
– La mémoire procédurale correspond à l’automatisation d’un apprentissage.
Souvent on ignore que l’on fait appel à cette mémoire. C’est elle qui intervient dans l’apprentissage du vélo par exemple.
C’est aussi une mémoire qui s’inscrit dans le corps. Elle est très solide.
Ne dit-on pas que lorsqu’on a appris à faire de la bicyclette, que cela ne s’oublie pas…
Ces apprentissages perdurent longtemps. On peut faire appel à cette mémoire procédurale même à un stade évolué de la maladie. De nouveaux automatismes, simples, peuvent chez certains patients être mis en place.

– Trouble du comportement :
Il ne faut pas confondre les comportements qui sont secondaires aux symptômes, par exemple la déambulation qui est due à une désorientation ou à des troubles de la mémoire, et les troubles du comportement engendrés par une lésion frontale.
La partie frontale du cerveau est la zone la plus évoluée, elle nous permet d’avoir le sens des convenances. C’est aussi ce qui nous permet de décider de faire ou de ne pas faire, dire ou ne pas dire. Si cette zone est lésée, le fonctionnement est beaucoup plus primaire. On répond à ses impulsions.
Ces comportements vont influencer la perception que l’on a de la personnalité du malade qui se comporte de manière frustre.
Ces troubles peuvent se répercuter sur tous les aspects de la vie : alimentation, hygiène, parole, sexualité, etc.
C’est un accompagnement particulièrement difficile, d’autant que le risque de passage
à des actes violents est souvent important.

– La persévération :
La personne a tendance à redire ou refaire les mêmes choses.
A terme, cela peut être très répétitif.

Pour plus d’informations ou pour vous aider dans l’accompagnement de cette maladie vous pouvez joindre :
L’ Association France Alzheimer et Maladies Apparentées
« Un malade c’est toute une famille qui a besoin d’aide »
Contact : 0 811 112 112

contact@francealzheimer.org

http://www.francealzheimer.org/

PERTE AUDITIVE

vendredi, novembre 23rd, 2007

audition2.jpgPERTE AUDITIVE*

Ne laissez pas le silence vous isoler !
Porter des lunettes quand la vue décline tombe sous le sens. Mais porter un appareil face à une perte d’audition est loin d’être un réflexe. Pourtant, il existe des solutions performantes, discrètes et même fashion. Ces nouvelles technologies permettent de rompre l’isolement et de profiter pleinement de la vie.

On comprend aisément que l’oeil perd de son acuité avec l’âge, mais on a tendance à ignorer que l’oreille se fait moins fine au fil des ans. Pourtant, ces deux phénomènes sont aussi inéluctables l’un que l’autre. Alors pourquoi trouve-t-on naturel de s’équiper de lunettes et non d’appareils auditifs ?

Quand l’oreille vieillit, l’audition en pâtit…
Attention, nous sommes tous des presbyacousiques en puissance !
Personne n’y échappe, la baisse de l’audition débute chez le jeune adulte, qui, peu à peu, perd la capacité d’entendre les fréquences les plus aiguës. On parle de presbyacousie un peu plus tard, lorsque la perte devient tangible et gênante.
Derrière le terme « presbyacousie » se cache l’altération des facultés auditives, au fil des ans.
Cette atteinte se traduit au niveau de la cochlée, et plus précisément dans l’organe de Corti. Situé tout au long du canal cochléaire, cet organe est composé de cellules sensorielles appelées cellules ciliées, qui baignent dans le liquide recelé par la membrane. Ce sont ces petites algues qui, en ondulant sous l’effet des vibrations sonores, transforment les sons en phénomènes électriques transmis au cerveau par le nerf auditif.
Mais les traumatismes sonores, les molécules ototoxiques (principalement des médicaments nocifs pour l’audition) et le vieillissement de l’organisme contribuent à la destruction de ces cellules.
Ainsi, la perte auditive n’est pas uniquement un problème de seniors.
Et contrairement aux oiseaux, les hommes n’ont pas la faculté de régénérer leurs cellules ciliées après la naissance : ce qui est perdu le demeure et la surdité s’installe de manière irréversible.

Perte d’audition, perte de qualité de vie:
Alors que l’on trouve insupportable la perte de vision qui rend la lecture difficile, la perte de l’audition qui nous prive de la conversation de nos proches, du chant des oiseaux ou de notre musique préférée reste trop souvent dédaignée ou ignorée.
Pourtant, c’est bien l’ouïe qui nous relie au monde, nous alerte et nous protège du danger et constitue une source d’émotion et de plaisir, qu’il s’agisse de mots d’amour ou de magnifiques symphonies.

Quand l’audition baisse, notre cerveau se voit privé d’une grande quantité d’informations.
Il perd ainsi l’habitude de les traiter et devient moins performant.
Rappelons-le, le cerveau ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. Ainsi, la perte auditive contribue indirectement au vieillissement cérébral, en plus d’un isolement social, un repli sur soi, une absence de communication et un refus de participer aux activités sociales ou familiales.
Les liens entre la presbyacousie et la dépression, les accidents du travail ou les accidents domestiques ont ainsi été évoqués par la Direction générale de la santé dès 2003.

Mais comment déceler les premiers symptômes de cette perte auditive ?
C’est tout d’abord le besoin d’augmenter le volume sonore pour atteindre le seuil de perception auditive, de faire répéter pour comprendre les conversations, la difficulté à faire le tri entre les informations sonores utiles et le reste, une intolérance à certains sons forts…
Face à ces symptômes, il est plus que temps d’aller voir un ORL pour faire un bilan et s’équiper si nécessaire.

Appareillage : stop aux préjugés !

Le premier pas consiste à consulter un oto-rhino-laryngologiste plus simplement appelée ORL.
Ce professionnel de santé va effectuer un bilan auditif et rechercher les causes possibles de la malaudition. C’est lui qui va, à la lumière de ses résultats, prescrire une aide auditive et diriger le patient vers un audioprothésiste.
Ce dernier devra trouver la solution auditive la mieux adaptée au problème auditif mais aussi au mode de vie de chacun.
Pour cela, le patient ne doit pas hésiter à parler de ses difficultés, ses besoins, ses conditions de vie, ses contraintes budgétaires… car de cette information dépendra la qualité de ses conseils et du choix de son aide auditive.
L’audioprothésiste est ainsi à la fois un informaticien, un acousticien et un psychologue.
De son côté, le patient devra porter son appareil aussi souvent que possible (idéalement toute la journée et dans toutes les situations) et retourner chez l’audioprothésiste s’il n’est pas satisfait.

Les aides auditives souffrent encore de la mauvaise réputation des premières générations d’appareils. Pourtant, force est de constater aujourd’hui que les solutions auditives proposées sont de plus en plus performantes : le son est ainsi traité sur 16 à 18 canaux d’amplification différents contre deux seulement il y a 10 ans, des logiciels de réglage performants peuvent analyser en temps réel la situation sonore, traiter les sons et retenir vos paramètres pour apprendre à être toujours plus performants. Enfin, comme on l’a vécu il y a des années avec les lunettes, les prothèses auditives vivent aussi une petite révolution esthétique.
Fini les affreuses bananes que l’on peinait à cacher derrière l’oreille, les nouveaux appareils sont très discrets et carrément fashion. Certains modèles proposent même de changer de couleur selon vos humeurs et votre style.

Alors ne laissez plus la perte auditive vous isoler et profitez pleinement de la vie, en allant consulter si vous en sentez le besoin.

*Source : http://www.doctissimo.fr/
Luc Blanchot

« ESPACE CAROUBIER »

jeudi, novembre 15th, 2007

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Le Maire de Villefranche sur mer
Le Conseil Municipal,
Le Président du C.C.A.S.
Le Conseil d’Administration du C.C.A.S.

VENEZ DECOUVRIR LE MARDI 27 NOVEMBRE 2007 À PARTIR DE 14H30 UN

ESPACE DE DÉTENTE MODERNE, UN LIEU DE RENCONTRES INTERGÉNÉRATIONS

AU 111 AVENUE GEORGES CLÉMENCEAU

« L’ESPACE CAROUBIER »

POULET RÔTI A LA MANGUE

mercredi, novembre 14th, 2007

mangue1.jpgpoulet1.jpg
Pour changer un peu du traditionnel poulet rôti
Recette sucrée salée
Poulet rôti à la mangue

Marché pour 4 personnes
• Poulet : 1
• Thym : 2 brins
• Origan : 2 brins
• Citrons verts : 6
• Miel : 1 cuillère à café
• Mangues : 2
• Coriandre : 1 branche
• Bouillon de volaille : 30 cm
• Gingembre frais : 1 petit morceau
• Sel, poivre

Préchauffez le four à 210 °C (Th 7).
Salez et poivrez l’intérieur du poulet et mettez-le dans un plat.
Parsemez-le de thym et d’origan. Enfournez et laissez-le cuire pendant 50 minutes, en le retournant plusieurs fois et en l’arrosant fréquemment. Pressez et filtrez le jus des citrons verts.
Retirez le poulet cuit du plat.
Enveloppez-le de papier d’aluminium et laissez-le dans le four éteint.
Jetez la graisse de cuisson.
Mettez le plat sur le feu et versez le jus des citrons verts. Grattez bien avec une spatule pour bien décoller les sucs de cuisson.
Ajoutez 1 cuillère à café de miel.
Mélangez et laissez réduire cette sauce sur feu doux jusqu’à ce qu’elle devienne sirupeuse.
Versez le bouillon de volaille et ajoutez du gingembre râpé selon votre goût.
Laissez mijoter la sauce à découvert pendant 10 minutes, rectifiez son assaisonnement.

Pendant ce temps, épluchez, dénoyautez et émincez les mangues en lamelles.
Mettez-les dans la sauce juste pour les réchauffer. Poivrez.

Retirez le poulet de son papier d’aluminium.
Déposez-le sur le plat de service.
Ajoutez dans la sauce le jus qu’il a délivré pendant son repos.
Mélangez et versez la sauce et les mangues à côté.
Servez chaud accompagné de pâtes et régalez vous!!!!!!!!!

Exemple de menu équilibré:
Carottes râpées aux raisins secs
Poulet rôti à la mangue
Pâtes
Fromage blanc
Fruit
Pain complet

12/11/2007
Paule Neyrat, Diététicienne
www.e-sante.fr

INTOXICATION AU MONOXYDE DE CARBONE

mardi, novembre 13th, 2007

monoxyde.gifRisque d’intoxication au monoxyde de carbone
A la maison, un réflexe en plus, c’est un risque en moins !

Pourquoi est-ce dangereux ?
C’est un gaz invisible, indolore, toxique et mortel !

• Le Monoxyde de carbone est un gaz indétectable. Il est le résultat d’une mauvaise combustion, quelle que soit la source d’énergie : bois, gaz (naturel, butane, propane ou pétrole liquéfié), charbon, essence…
• Il agit comme un gaz asphyxiant, très toxique prenant la place de l’oxygène dans le sang. Il peut s’avérer mortel en moins d’une heure !

Il provoque 2 types d’intoxication :
• L’intoxication faible et chronique : elle se manifeste par des maux de tête, des nausées et de la fatigue. Elle est lente.
• L’intoxication grave : plus rapide, elle entraîne des vertiges, des troubles du comportement, des pertes de connaissance, le coma ou le décès.

Ces intoxications peuvent laisser des séquelles à vie.

Le monoxyde de carbone est responsable de 6000 intoxications par an en France et de près de 300 décès.

Quelles sont les causes du danger ?
Une mauvaise combustion et une mauvaise aération.
1. Les appareils de chauffage ou de production d’eau chaude mal entretenus
Si vos appareils ne sont pas correctement entretenus, les combustibles y brûleront mal , ce qui risque de provoquer une émission de monoxyde de carbone.
2. Une mauvaise aération du logement
Une flamme a besoin d’air pour brûler. Si l’air de votre logement n’est pas suffisamment renouvelé, la combustion au sein de vos appareils sera incomplète et émettra du monoxyde de carbone.
3. Les fumées mal évacuées
Un conduit d’évacuation bouché ou obstrué ne permet pas aux gaz issus de la combustion de s’évacuer.

Le non respect des consignes d’utilisation des appareils à combustion peut conduire à des risques d’intoxication au monoxyde de carbone.

Comment éviter les intoxications ?
Avec de la vigilance et des gestes simples
1. Faites vérifier chaque année vos installations par un professionnel :
– Chaudières ;
– Chauffe-eau et chauffe-bain ;
– Cheminées, inserts et poêles ;
– Conduits d’aération.
2. Aérez votre logement même en hiver et ne bouchez jamais les entrées d’air.
3. Faites effectuer un ramonage mécanique de vos conduits et cheminées au moins une fois par an.

N’utilisez pas pour vous chauffer :
– Des chauffages d’appoints en continu ; ils ne sont pas raccordés à l’extérieur et doivent être utilisés dans des pièces ventilées
– Des appareils non destinés à cet usage (Réchauds de camping, panneaux radiants, four, braséros…)
N’utilisez pas en intérieur un groupe électrogène

Que faire si vous soupçonner une intoxication ?
Aérez, évacuez et appeler les secours.

Si vous avez des maux de tête, des nausées, des vomissements…pensez au monoxyde de carbone…

En cas de suspicion :
1. Aérez immédiatement les locaux en ouvrant portes et fenêtres.
2. Arrêtez vos appareils à combustion si possible.
3. Evacuez les locaux et bâtiments.
4. Appelez les secours :
– Numéro unique d’urgence européen : 112
– Les Sapeurs Pompiers : 18
– Le SAMU : 15.
5. Ne réintégrez pas les lieux avant d’avoir reçu l’avis d’un professionnel.

Il faut être encore plus vigilant lors d’intempéries exceptionnelles, de grands froids ou de périodes de redoux, car les appareils sont davantage sollicités et leur fonctionnement peut être perturbé.

Pour plus d’information, vous pouvez contacter :

– Le centre anti poison relevant de votre région
– Un professionnel qualifié (plombier-chauffagiste, ramoneur…)
– La Direction des Affaires sanitaires et sociales de votre département.
– Le service communal d’hygiène et de santé de votre mairie.

Consultez les sites www.sante.gouv.fr www.logement.gouv.fr *

*Dossier « prévenir l’intoxication au monoxyde de carbone »

ANTIOXYDANTS CONTRE RADICAUX LIBRES OU COMMENT RALENTIR LE VIEILLISSEMENT?

jeudi, novembre 8th, 2007

antioxydants1.jpg

Il est possible de lutter contre le vieillissement et certaines maladies.
La meilleure façon d’y parvenir est de renforcer les armes naturelles de notre organisme.
Pour cela, il suffit de limiter la production de radicaux libres et de faire le plein d’antioxydants.

Explications :

Antioxydants contre radicaux libres :

Toutes les réactions chimiques qui ont lieu dans notre organisme (et il y en a des millions en permanence) utilisent l’oxygène que nous respirons. Or cette réaction chimique à partir de l’oxygène produit des radicaux libres, qui, en excès, risquent d’être toxiques pour l’organisme. Nous disposons donc d’un système de défense composé de molécules antioxydantes, lesquelles ont pour vocation de détruire les radicaux libres en excès.
Ce système repose donc sur un équilibre permanent, production de radicaux libres d’un côté, élimination des radicaux libres par les antioxydants d’un autre.
Toute anomalie, comme trop de radicaux libres produits ou pas assez d’antioxydants, entraîne un dysfonctionnement préjudiciable. Cela peut notamment se produire en cas de certaines maladies, du vieillissement ou simplement d’une alimentation déséquilibrée.

Qu’appelle-t-on le stress oxydatif ?
Le stress oxydatif désigne tout simplement la victoire des radicaux libres sur nos défenses antioxydantes, et traduit donc une sorte d’agression biologique de l’organisme.
En d’autres termes, le stress oxydatif se définit comme la balance négative entre une production de radicaux libres et l’ensemble de vos défenses antioxydantes.
Il est possible d’évaluer son propre risque de stress oxydatif en comptabilisant puis en comparant vos facteurs d’agression radicalaire (stress, exposition solaire, alimentation pro-oxydante – alcool fort, aliments et boissons sucrées, vin blanc, grillades-, tabac, pollution, fatigue, maladie, sport intensif, vieillissement, excès pondéral…) et antioxydants dont vous disposez (fruits et légumes crus, légumes secs, oléagineux, céréales complètes, fruits de mer, crustacés, poisson, abats, thé vert, vin rouge…).

Attention, pas de panique, ce type de calcul ne fait qu’indiquer un risque. Il peut en revanche inciter tout un chacun à modifier certaines habitudes et comportements pour faire pencher leur balance du bon côté. En effet, si on l’a bien compris, le stress, le tabac, l’exposition solaire, certains types d’aliments et modes de préparation sont plus oxydatifs que d’autres, mais il existe également d’autres facteurs provenant du milieu extérieur que l’on peut favoriser : il s’agit principalement de l’alimentation et particulièrement des fruits et légumes.

Les sources de vitamines antioxydantes

– Vitamine A
Origine animale : foies d’animaux, huiles de foie de poisson, thon rouge, beurre, crème, fromages, œufs, laitages entiers.
Origine végétale : fruits et légumes à chair orangée ou rouge, légumes à feuilles et autres légumes verts.
Les plus riches : carotte, épinard, bette, cresson, mâche, poivron rouge, mangue, melon, abricot, nèfle, papaye, tomate, mandarine, pêche, nectarine, chou, brocoli, haricot vert, poireau, laitue.

– Vitamine C
Fruits, surtout agrumes et fruits exotiques, fruit rouges.
Légumes, surtout famille des choux et légumes à feuilles.
Les plus riches : persil, cassis, poivron, kiwi, papaye, citron, orange, mandarine, fraise, mangue, cresson, oseille, chou rouge, chou de Bruxelles, brocoli, chou-fleur, pamplemousse, citron, groseille, mâche, pissenlit, framboise, melon, radis, fruit de la passion, tomate, chou vert, petit pois, navet, pommes de terre.

– Vitamine E
Huiles végétales, graines oléagineuses, crustacées, certains légumes : huiles de germes de blé, de tournesol, de maïs, de pépins de raisin, amande, cacahuète, crevette, crabe, salsifis, brocoli, épinard, avocat, asperge.

Les sources d’oligo-éléments antioxydants

– Le sélénium
Fruits de mer (surtout les huîtres), poissons (surtout le hareng et le thon), foies d’animaux, viandes, œuf, céréales complètes, certaines graines oléagineuses (noix, noix du Brésil), certains légumes (ail, oseille, épinard, endive, champignon, poireau).

– Le zinc
Fruits de mer (huîtres et coquillages), abats, viandes, fromages, céréales complètes, graines oléagineuses, légumes secs, œuf, poissons, certains légumes (petits pois, ail, chou), levure de bière.

Il existe bien d’autres éléments favorisant l’activité antioxydante que l’on trouve dans une alimentation variée :

• Les cofacteurs des antioxydants : cuivre, manganèse, souffre, magnésium.

• Les hormones antioxydantes : isoflavones, lignans.

• La cystéine.

• Les caroténoïdes : lycopène, lutéine, bêtacarotène, le Coenzyme Q10, acide alpha-lipoïque.

• Polyphénols : flavonoïdes, tanins, etc.

Source : Isabelle Eustache
Dr Michel Brack,  » La révolution des antioxydants « , éditions Albin Michel.
http://www.e-sante.fr/v3/articleXML.asp?idarticle=12663&IDR=75&IDF=4&&urlnew=0

PROTEGEZ VOTRE ENFANT DES ACCIDENTS DOMESTIQUES

mardi, novembre 6th, 2007

couverturebrochure_inpes.jpgMIEUX VAUT PREVENIR QUE GUERIR »

Apprenons à éviter les accidents domestiques de l’enfant. Un accident peut rapidement arriver.
Alors pour éviter les petits et gros bobos tout en laissant l’enfant s’épanouir, il existe des solutions:

Surveillez votre enfant :
Il n’a pas conscience des risques qu’il prend.
Vous pouvez l’aider à faire des progrès en grandissant et l’accompagner dans sa découverte du monde. Votre enfant doit toujours être sous la surveillance d’un adulte. Il ne faut pas le laisser sous la garde d’un autre enfant.

Expliquez les dangers à votre enfant:
Faites-lui comprendre, de façon claire et adaptée à son âge, les risques qu’il court et la manière de les éviter.

Suives les conseils de professionnels:
Demandez conseil à votre médecin, à une puéricultrice ou à votre pharmacien pour toute question concernant votre enfant.

Ayez les bons réflexes :
Certains gestes simples peuvent éviter un accident.
Un guide est à votre disposition au CCAS de Villefranche sur mer.

Vous pouvez églament le consulter sur les sites suivants:
www.securiteconso.org
www.inpes.sante.fr
www.sante.gouv.fr
www.interieur.gouv.fr

Ce guide vous apprendra les gestes essentiels.

LA DEPRESSION

lundi, novembre 5th, 2007

depression.jpg LA DEPRESSION
EN SAVOIR PLUS POUR EN SORTIR

Il existe une maladie qui touche plus de 3 millions de personnes en France, une maladie qui peut vous empêcher de parler, de rire, de manger, de travailler, de dormir ou de vous lever le matin, une maladie qui peut vous empêcher de vivre, cette maladie, c’est la dépression.

Qu’est ce que la dépression ?
La dépression ce n’est pas un « coup de déprime ».

La dépression c’est une maladie :
• Qui peut toucher chacun de nous, quel que soit l’âge, le sexe, le niveau social, la volonté ou le caractère ;
• Qui peut prendre plusieurs formes et qui a des causes multiples ;
• Qui nécessite une prise en charge par un professionnel compétent.

On parle de dépression si, pendant au moins 15 jours, presque chaque jour, presque toute la journée, vous ressentez :
• Une tristesse et une souffrance inhabituelles, plus douloureuse que tout ce qu’on a ressenti avant et/ou après une perte d’intérêt et de plaisir pour la plupart des choses ;
• Plusieurs symptômes en même temps.

Les symptômes signes de la dépression peuvent être :
• Affectifs : tristesse intense, anxiété, incapacité à éprouver du plaisir…
•Intellectuels : difficulté à se concentrer, dévalorisation de soi, pensées négatives…
• Physiques : fatigue, ralentissement des gestes, de la parole…
• Corporels
: altération du sommeil, de l’appétit…

En fonction du nombre et de l’intensité de ces symptômes, la dépression sera plus ou moins sévère, la vie quotidienne plus ou moins perturbée.
Si vous vous posez des questions, parlez-en à votre médecin traitant.
Seul un médecin pourra établir un diagnostic.

Vous pouvez également consulter le site : www.info-depression.fr