Archive for janvier, 2008

Semaine européenne de prévention du cancer du col de l’utérus

mardi, janvier 22nd, 2008

cancer_uterus_niv3.jpgLe cancer du col de l’utérus : une maladie évitable

Le cancer du col de l’utérus est responsable de près de 1 000 décès par an en France. Mais on considère que près de 90 % pourraient être évités grâce à un dépistage régulier. En effet, cette maladie se développe à partir de lésions dites précancéreuses causées par certains virus. Prévention, dépistage, traitement, recherches vaccinales… L’essentiel sur ce fléau féminin.


L’essentiel sur le cancer du col de l’utérus

Le cancer du col de l’utérus est une maladie grave et lourde qui touche à l’intimité de la femme. Il se développe progressivement, à partir de lésions dites précancéreuses. La plupart sont causées par différents virus de la famille des papillomavirus.

Qu’est-ce que c’est ?
C’est, après le cancer du sein, un des plus fréquents des cancers de la femme.
On compte tous les ans 23 nouveaux cas pour 100 000 femmes.
Il survient chez la femme avant la ménopause le plus souvent.

Facteurs favorisants
– Les infections vaginales et cervicales (herpès génital HSV de type 2, condylomes ou infections à papillomavirus du groupe herpès HPV) ;
– Les remaniements de la muqueuse d’origine hormonale : les états dysplasiques et inflammatoires du col sont considérés comme des états précancéreux ;
– Le nombre de grossesses supérieur à 1 ;
– La précocité des rapports sexuels ;
– Le changement fréquent de partenaires ;
– Le tabagisme ;
– L’exposition in utero au DES (diéthylstilbestrol).

Le cancer du col est possible pendant une grossesse.

Les vaccins contre le cancer du col de l’utérus
Face au cancer du col de l’utérus, les femmes bénéficient d’un vaccin préventif efficace contre les souches les plus virulentes de papillomavirus. Découvrez les bénéfices de cette première vaccination anti-cancer pour les femmes.
Le bonus inespéré d’un vaccin anticancéreux:
Initialement développé contre le cancer du col de l’utérus, un vaccin protègerait aussi contre les cancers du vagin et de la vulve. Doctissimo revient sur ce bonus vaccinal présenté lors du congrès 2006 de la société américaine d’oncologie clinique.
En s’attaquant aux papillomavirus, le vaccin développé par Merck semble offrir une protection contre d’autres formes de tumeurs génitales.
A la chasse au papillomavirus !
Les papillomavirus (HPV) sont la principale infection sexuellement transmissible. La contamination se fait par contact sexuel chez les jeunes femmes, le plus souvent lors des premiers rapports. Avant 30 ans, pas moins de 30 % ont déjà été infectées! Ce virus n’est pas transmis par le sperme ou le sang, le préservatif n’a donc pas de pouvoir protecteur vis-à-vis de cet ennemi.
Heureusement, cette rencontre ne conduit pas systématiquement au cancer, 80 % des femmes vont éliminer naturellement le virus. Mais pour d’autres l’infection persiste pendant des mois ou des années et peut alors aboutir à des lésions précancéreuses (dysplasies) qui elles-même peuvent évoluer en cancer si elles ne sont pas traitées.
Chez la femme, le col de l’utérus est le site le plus fréquent d’infection génitale à HPV. Ce cancer est responsable chaque année de 258 000 décès dans le monde, dont 1 000 en France. Mais l’infection peut également atteindre d’autres zones comme le vagin et la vulve. « L’impact du HPV n’est pas limité au col de l’utérus, le papillomavirus est retrouvé dans presque 80 % des 6 000 cas de cancers du vagin et de la vulve diagnostiqués chaque année aux Etats-Unis » déclare le Pr. Jorma Paavonen, chef du département de gynécologie et d’obstétrique à de l’Université d’Helsinky.
Efficace aussi contre deux autres cancers
Face à ces virus, deux vaccins ont récemment été développés.
Le laboratoire GSK (Glaxosmithkline) a mis au point un vaccin contre les HPV16 et 18 sous le nom de Cervarix®.
De l’autre, Gardasil® développé par Merck (et distribué en Europe par Sanofi-Pasteur) est efficace contre les HPV 16, 18, 6 et 11.
Les deux ont démontré une bonne protection de ces vaccins face au cancer du col de l’utérus. Mais puisque ces virus sont impliqués dans les cancers du vagin et de la vulve, l’équipe du Pr. Paavonen a compilé les données de trois grands essais cliniques évaluant le Gardasil® en Amérique du Nord, en Europe et en Asie, soit plus de 18 000 femmes2.
Résultat :
Aucune des femmes vaccinées n’a présenté de cancer alors que 24 femmes sous placebo ont développé un cancer de la vulve ou du vagin. En plus d’offrir une protection contre les cancers du col de l’utérus, ce vaccin dirigé contre les virus HPV semble offrir une protection contre ces deux autres cancers. « Même si ces lésions de la vulve et du vagin sont moins fréquentes que les lésions du col de l’utérus, leur traitement pour éviter leur potentielle évolution vers le cancer de la vulve ou du vagin est particulièrement délicat » conclut le Pr. Paavonen. Les cancers de la vulve et du vagin représentent moins de 5 % des cancers féminins.
Le 8 juin 2006, le vaccin Gardasil© a reçu une autorisation d’utilisation pour les femmes de 9 à 26 ans de la part des autorités américaines (la Food and Drug Association).
Le 20 septembre 2006, l’agence européenne du médicament (EMEA) fait de même. Le dossier du Cervarix® est en cours d’examen par ces mêmes organismes sanitaires.

De la prévention au dépistage
Le cancer du col utérin demeure un problème de santé mondial. Mais les frottis de dépistage ont réduit la mortalité de 70 % dans les pays industrialisés.
On considère que près de 90 % des décès liés au cancer du col de l’utérus pourraient être évités par un dépistage régulier.
En effet, ce type de cancer se développe progressivement, à partir de lésions dites précancéreuses. Certains sont causés par différents types de virus de la famille des papillomavirus humain (HPV), et en particulier par celui de type 16 (HPV 16).
C’est sur cette longue phase précancéreuse que repose la prévention par les frottis systématiques, qui permettent de dépister et de traiter précocement les lésions suspectes.


Le traitement face au cancer du col de l’utérus

Lorsque le diagnostic est établi, un bilan de l’étendue du cancer est réalisé. Il guidera le traitement, qui repose principalement sur la chirurgie et la radiothérapie. Dans certains cas, ce schéma thérapeutique peut être complété par une chimiothérapie

*Source DOCTISSIMO : http://www.doctissimo.fr/

LENDEMAINS DE FETES

lundi, janvier 14th, 2008

mange_equilibre.jpg
Lendemains de fêtes : mangez équilibré !
Manger équilibré ? Trop facile !
Pourquoi faut-il manger « équilibré » ? Tout simplement pour satisfaire 100 % de nos besoins nutritionnels ! Varier son alimentation est le seul moyen d’apporter tous les éléments nécessaires à l’entretien et au bon fonctionnement de l’organisme. Rappel de quelques règles d’or pour composer un repas sain et complet.
Mangez des pâtes à chaque repas ou une pizza tous les soirs et vous risquez fort de présenter certaines carences en fibres, minéraux ou vitamines ! Pour équilibrer son alimentation, il suffit de bien savoir composer ses repas. Suivez le guide, ce n’est pas si compliqué…
Structurer un repas
Manger, c’est avant tout faire le plein d’énergie sous forme de lipides et de glucides… mais pas seulement ! L’organisme a également besoin de protéines pour la fabrication des cellules, de fibres pour faciliter le transit intestinal, de minéraux et de vitamines pour la croissance et la vitalité. Mais aucun aliment ne concentre tous ces nutriments à la fois ! Il faut donc jouer la complémentarité entre les différentes familles pour satisfaire tous nos besoins nutritionnels. Ainsi, un repas équilibré doit être composé avec :
• Une portion de viande, poisson ou oeuf comme source de protéines et de fer (ou un équivalent végétal tels que les légumes secs, les céréales ou le soja) ;
• Un plat de féculents, de légumes secs ou du pain comme source de glucides complexes, de fibres et de minéraux ;
• Des légumes et fruits dont au moins une crudité pour les fibres, vitamines et minéraux ;
• Un produit laitier pour l’apport de calcium ;
• Un corps gras pour les acides gras essentiels et certaines vitamines ;
• Sans oublier l’eau, essentielle pour l’hydratation et l’apport complémentaire de minéraux.

En pratique…
En France, tous ces aliments sont traditionnellement répartis en une entrée, un plat de résistance, éventuellement du fromage et un dessert. Voici donc quelques exemples de repas équilibrés :
Exemple 1:
– Salade d’endives en vinaigrette
(légumes crus + huile)
– Filet de daurade aux tagliatelles
– (protéines + féculents + beurre)
Yaourt aux fruits
(produit laitier + sucre)
Eau

Exemple 2 :
– Taboulé au citron
(petite portion de féculents + huile)
– Rôti de porc et ratatouille
(protéines + légumes + huile)
– Fromage et pain
(produit laitier + petite portion de féculents)
Eau

Apprenez à ruser !
Pour ne pas vous trompez dans la composition du repas, choisissez d’abord un produit dont vous avez envie sur le moment, parmi les différents groupes d’aliments : par exemple, du poulet rôti. Complétez-le ensuite avec les autres groupes d’aliments : ajoutez par exemple à cette viande une portion de riz en guise de féculents, une salade verte pour les crudités et un laitage en dessert.
Avec le couscous ou la paella, le plat rassemble tous les groupes d’aliments à la fois : viande, féculents et légumes ! Comment faire alors ? Il suffit de chercher l’élément manquant, c’est-à-dire un laitage et un fruit. Autre exemple : la quiche lorraine, comprenant du jambon, des oeufs, du lait, de la farine (féculents) et de la crème fraîche. Pour l’accompagner, vous n’avez plus qu’à ajouter une entrée de crudités et un fruit en dessert, plutôt que du fromage qui rendrait le repas globalement trop gras !
L’équilibre au fil du temps
Mais l’équilibre alimentaire ne se fait pas que sur un plat, ni même sur un repas ! Il s’effectue sur une journée entière, voir même sur la semaine. Si vous mangez trop ou trop peu à un repas, vous pouvez très bien rétablir l’équilibre au repas suivant. Alors, l’équilibre alimentaire : n’en faites plus tout un plat ! N’oubliez pas que manger est avant tout un plaisir et un moyen de nous garantir une bonne santé !

Source : Caroline Bourganel
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LES HEPATITES

lundi, janvier 14th, 2008

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Les hépatites
Organe aux multiples fonctions, le foie a de nombreux ennemis, parmi lesquels de nombreux virus. Plus d’un Français sur cent serait ainsi atteint d’une hépatite virale. Ces maladies affectent l’ensemble du tissu hépatique et s’accompagnent d’une réaction inflammatoire, pouvant évoluer vers la cirrhose ou le cancer du foie. Parmi les hépatites provoquées par un virus, on distingue les hépatites A, B, C, mais on a aussi identifié le virus D ou delta et le virus E.
3e Journée nationale hépatites : Rebondissez !
MERCREDI 16 JANVIER 2008

Généralités sur les hépatites
Organe vital, le foie est la plus grande glande du corps humain. Véritable usine servant à éliminer les produits toxiques, il est peut lui-même être victime de multiples ennemis : champignons, virus, médicaments, cirrhose, cancer… Quand le foie est en souffrance, c’est tout l’organisme qui en pâtit.

– Hépatite A, limiter les risques
L’hépatite A se transmet essentiellement par l’absorption d’eau ou d’aliments souillés par des matières fécales. Une hygiène précaire favorise donc la transmission de la maladie. Mais pour se protéger du virus, le vaccin contre l’hépatite A est très efficace.
A compter du premier janvier 2006, l’hépatite A devient une maladie à déclaration obligatoire et doit faire l’objet d’un signalement aux autorités sanitaires.
Des formes rares mais plus sévères chez l’adulte
Fièvre, fatigue importante accompagnée de nausées, douleurs abdominales suivies d’une jaunisse… Les symptômes apparaissent généralement 15 à 50 jours après la contamination (30 jours en moyenne). Le diagnostic repose alors sur la recherche d’anticorps IgM anti-VHA. La contamination se fait généralement par contact avec une personne contaminée ou par l’ingestion d’aliments contaminés (par l’environnement, coquillages, ou par manipulation par une personne contaminée) ou d’eau contaminée (principalement dans les pays en voie de développement). Dans les pays développés où les conditions d’hygiène sont bonnes, les contaminations concernent davantage les adultes qui ne sont pas protégés, n’ayant pas eu la maladie durant l’enfance.
Ces cas tardifs sont plus souvent symptomatiques et potentiellement graves. Les formes sévères entraînant des décès restent très rares. Contrairement aux hépatites B et C, l’hépatite A n’évolue pas vers des formes chroniques. La prévention repose sur le respect des règles d’hygiène universelles (lavage des mains après le passage aux toilettes, après le change d’un nourrisson, avant la préparation des repas, des biberons, avant de donner à manger aux enfants…).

Hépatite B : une exception française
Début 2005, une étude préliminaire de l’Institut de Veille sanitaire révèle que les cas d’hépatite B aurait doublé en dix ans. Pourtant, un vaccin efficace a été mis au point par des équipes françaises depuis plus de 20 ans. Mais la controverse, qui l’entoure en a limité l’usage.
Zoom sur un virus dangereux
Chez 5 % des personnes contaminées, une hépatite chronique apparaît et peut entraîner pour une personne sur cinq à une cirrhose. Cent fois plus contagieux que le virus du sida, le virus de l’hépatite B fait partie des dix virus les plus redoutables du monde. On compterait en France 300 000 porteurs chroniques de l’hépatite B.
L’hépatite B : un virus très contagieux
L’hépatite virale B est une maladie grave, qui peut évoluer en infection chronique. Ce risque est d’autant plus important que la personne atteinte est jeune. Le germe coupable fait partie des dix virus les plus redoutables du monde.
L’hépatite B est due à un virus qui provoque des lésions inflammatoires du foie. La contamination se fait surtout par voie sexuelle, mais également par voie sanguine (aiguilles contaminées, notamment chez les toxicomanes, lors de tatouages ou de piercing…), et plus rarement de la mère à l’enfant lors de l’accouchement. Le virus est fortement contagieux, 100 fois plus que le virus HIV. D’après l’Organisation Mondiale de la Santé, il y aurait 350 millions de porteurs du virus dans le monde. Les zones de forte endémie (zones où la maladie est très présente) concernent principalement le continent africain et l’Asie du Sud-Est.

Hépatite C : une épidémie silencieuse
Avec environ 5 000 nouveaux cas par an, le nombre de personnes infectées par l’hépatite C atteindrait près de 800 000 ! Mais un tiers à la moitié d’entre-elles ignorent être affectées par ce mal qui peut se traduire en cancer ou en cirrhose du foie.
Découvert en 1989, l’hépatite C est un virus aux conséquences parfois dramatiques.
Comment se transmet le virus de l’hépatite C ?
Le virus de l’hépatite c se transmet principalement par le sang.
Avant 1992, les personnes pouvaient être contaminées lors d’une transfusion, pendant une greffe, une intervention chirurgicale, un accouchement compliqué… Depuis 1992, le risque est théoriquement nul. L’usage de drogues par voie intraveineuse est aujourd’hui la principale source de contamination.
Enfin, il peut y avoir contact avec le virus dans certaines circonstances plus rares. Citons notamment :
– Les actes « invasifs » tels que l’endoscopie ;
– L’acupuncture avec des aiguilles autres que jetables ou à usage personnel ;
– La mésothérapie si le matériel n’est pas à usage unique ;
– Le tatouage ;
– Le percing ;
– Le partage de rasoir ou d’instruments coupants.
– Il existe également, dans un risque de transmission de la mère contaminée à l’enfant lors de l’accouchement. Il est d’environ 5 %.
– Enfin, le risque de transmission par voie sexuelle est faible

Source: http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/hepatites.htm

L’EPIPHANIE

lundi, janvier 7th, 2008

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Le terme « épiphanie » est issu du grec et signifie « apparition ».
Célébrée le 6 janvier, cette fête correspond à la présentation de Jésus enfant aux Rois Mages.
Ce jour est aussi celui du premier miracle des noces de Cana et avant tout la date de baptême du Christ.
Dès le Ve siècle, l’Eglise donna une importance considérable à cet événement.
La galette des rois, servie à cette occasion, est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée « part du Bon Dieu » ou « part de la Vierge », était destinée au premier pauvre qui se présenterait.
Pendant des siècles les chrétiens d’Orient célébrèrent la Nativité le jour de l’Epiphanie.
Les Arméniens du Caucase le font encore aujourd’hui.
Au Ier siècle il fut déjà décidé de donner primauté à la naissance du Christ plutôt qu’à l’Epiphanie.
Une chanson populaire raconte comment les Rois mages sont venus d’Afrique.

Pour l’Evangile, ils arrivèrent de l’Orient. Peut être viennent-ils tout simplement du mystérieux pays d’où sont originaires les Saintes Maries de la Mer et qui porta longtemps le nom d’Egypte.
Longtemps, le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël.
Encore actuellement, en Espagne ce sont les Rois mages qui apportent les cadeaux à l’Epiphanie et non à Noel.
Les Rois Mages sont bien plus importants dans le coeur des enfants espagnols que le Père Noel et le 6 janvier est l’occasion d’une grande fête et de défilés dans les rues espagnoles.


LES ROIS MAGES

Venus d’Orient, trois rois se mirent en route en suivant la lumière de l’étoile qui les guida jusqu’à Bethléem.
Ils y trouvèrent l’enfant Jésus, qui appelèrent le  » Nouveau Roi des Juifs « .
Quand ils le découvrirent dans l’étable, près de ses parents, Marie et Joseph, ils s’agenouillèrent devant lui en signe de respect et lui apportèrent de l’or, de la myrrhe et de l’encens.
L’origine des Rois mages est aujourd’hui encore obscure. On les dits savants, riches mais errants.
Ces mystérieux personnages alimentèrent l’imaginaire qui enveloppe Noël.

La symbolique des cadeaux en portait témoignage :
• L’or de Melchior célébrait la royauté,
• L’encens de Balthazar la divinité
• La myrrhe de Gaspard annonçait la souffrance rédemptrice de l’homme à venir sous les traits de l’enfant.

Longtemps ce jour là, on célébra le miracle de Cana : de l’eau changée en vin.
Un rituel de quête terminait jadis la période des 12 jours de fêtes.
Les quêteurs recevaient souvent en guise de présent une part de galette.

Qu’est ce que la myrrhe ?
La myrrhe est une résine odorante fournie par un arbre d’Arabie, le balsamier.
Longtemps ce jour là, on célébra le miracle de Cana : de l’eau changée en vin.
Un rituel de quête terminait jadis la période des 12 jours de fêtes.
Les quêteurs recevaient souvent en guise de présent une part de galette.

Origine de la fève et de la galette
La fève dans la galette des rois remonte au temps des Romains. C’est une fève blanche ou noire qui était déposée pour les scrutins. Au début de janvier, les saturnales de Rome élisaient le roi du festin au moyen d’une fève. Si la tradition est d’origine religieuse, elle est devenue une tradition familiale où on se rassemble pour découper la fameuse galette.
Celui qui trouvera la fève sera couronné roi … et choisira sa reine.
En Angleterre, comme en Bourgogne, anciennement, on préférait former un couple « d’occasion » en mettant dans la galette une fève et un petit pois.
Dans de nombreux pays ou région du sud, la galette est remplacée par une couronne en brioche.

La part du pauvre
La première part est toujours la « part du pauvre », la « part de Dieu et de la Vierge » et elle était désignée par le plus jeune enfant de la famille.
Il y avait aussi la part des absents – le fils aux armées, le parent sur un vaisseau du roi, le pêcheur qui n’était pas rentrés.
La part était rangée dans la huche jusqu’à leur retour, une façon tendre de dire « on a pensé à vous ». S’il se gardait longtemps, sans s’émietter et sans moisir, c’était un bon présage.