Archive for février, 2008

LA FEMME

vendredi, février 22nd, 2008

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LONGÉVITÉ ET FEMMES
Pourquoi les femmes vivent-elles plus longtemps ?
Il existe une différence de longévité entre les hommes et les femmes qui augmente depuis cent ans.
Selon le Dr Claude Dalle (Président de l’Association francaise d’Anti-Aging) , l’espérance de vie des hommes et des femmes était à peu près équivalente au 18e siècle.
Depuis, l’écart n’a cessé de se creuser, parallèlement à l’augmentation de l’espérance de vie globale. Ainsi, on est de plus en plus robustes à chaque âge, et surtout les femmes ! Pourquoi ?

Entretien avec le Dr Catherine de Goursac sur les communications du congrès anti-aging (octobre 2007) :
Le Dr Catherine de Goursac exerce la médecine esthétique depuis plus de vingt ans. Elle est membre de la Société francaise de médecine esthétique, membre du conseil d’administration de l’Association francaise des médecins esthéticiens (AFME) (www.afme.org) et secrétaire de l’Association francaise d’anti-aging.

Il faut savoir qu’il y a 102 garçons qui naissent pour 100 filles. Ce sont des chiffres  » naturels « , que l’on ne retrouve pas par exemple en Chine ou en Inde où les petites filles tendent à disparaître.
Malgré tout, le pourcentage de filles dans ces pays rattrape celui des garçons dès l’âge de 25 ans !
Tout de suite après, et dans tous les pays, on note une différence fragrante : les filles deviennent majoritaires.

Pourquoi les femmes sont plus nombreuses à l’âge adulte ?
Parce que les garçons ont un comportement beaucoup plus dangereux, dès l’enfance, et parce qu’ils sont plus fragiles.
Inversement, les femmes sont beaucoup plus robustes comme cela a été constaté lors de grands problèmes mondiaux (épidémies, pestes, famines, camps de concentration).

Autrefois, les femmes subissaient moins de stress, elles fumaient moins et avaient une meilleure protection hormonale. Il en découle aussi qu’elles avaient moins de risques cardiovasculaires étant jeunes.
Maintenant, les filles fument autant que les garçons, sont soumises à autant de stress et exercent globalement les mêmes métiers.
Ainsi, jusqu’à il y a 10 ou 20 ans, c’était une vérité : les femmes étaient plus robustes et plus protégées. Maintenant, avec ces nouvelles données, on ne sait pas ce qui va se passer, on ne sait pas si la différence hommes/femmes va se maintenir de la même façon.

Quelles sont les autres grandes différences hommes/femmes qui pourraient expliquer la robustesse des femmes ?

On note également que les femmes résistent davantage que les hommes aux grandes douleurs.
En revanche, elles se plaignent de nombreuses petites douleurs, de multiples petits maux.
Il n’y a pas de parité face à la douleur et c’est la même chose face à la mortalité. Pourtant, malgré ces petites douleurs, elles vivent plus longtemps.
Entre probablement en compte le fait qu’elles se soignent plus que les hommes et qu’elles font beaucoup plus de prévention. Par ailleurs, elles mènent une vie beaucoup plus hygiénique.

Globalement, on constate en consultation que les hommes ne connaissent pas leur taux de cholestérol et que ça ne les intéresse pas. Les femmes le connaissent et elles se rendent spontanément chez le gynécologue ou consultent rapidement un médecin en cas de doute.
Au final, les hommes détectent un problème de cholestérol ou de diabète très tardivement, alors que les femmes le décèlent très tôt, dès son installation.
Placées au centre de la famille, elles ont dans leur inconscient le fait qu’il faut s’occuper de soi, qu’il faut prévenir.

L’homme est pour le radical, il préfère par exemple un recours à la chirurgie tout en un plutôt qu’un traitement léger de longue durée, ce que préfèrent les femmes.

Ce n’est pas tout, il semblerait que les femmes disposent d’une meilleure immunité. Elles ont une bien meilleure vieillesse sous traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS). Et enfin, elles possèdent un taux d’antioxydants nettement supérieur à celui des hommes.

L’avenir nous dira comment cette différence hommes/femmes va évoluer. En attendant, les faits et constatations ne manquent pas pour expliquer l’installation de la plus grande espérance de vie des femmes.

JOURNÉE DE LA FEMME : 8 MARS
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Thème 2008 :
 » Courageuse Ingrid, tu mérites la liberté « 

Vous pouvez signer la pétition de soutient à sa libération sur le site www.agirpouringrid.com
Objectif : obtenir 1 million de signatures
Déjà plus de 458.000 signatures
Cette opération est conduite en accord avec le comité de soutient officiel à sa libération.*
Plus de 2190 jours de captivité
Il serait en effet inconcevable que cette femme extraordinaire, forte et courageuse, qui n’a cherché durant sa vie de liberté que le bien des autres finisse sa vie ici :
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*Source : http://www.journeedelafemme.com

RECETTE DE CARNAVAL

mardi, février 19th, 2008

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BUGNES MOELLEUSES DE CARNAVAL

Les bugnes moelleuses s’obtiennent en utilisant de la levure de boulanger. Il existe une autre recette sans levure, les bugnes sont alors plus croustillantes :

Ingrédients :
• 300g de farine
• 30g de sucre
• 1 pincée de sel
• 1 sachet de levure de boulanger
ou 20g de levure en cube dissoute dans un peu d’eau ou de lait tiède
• 3 oeufs
• 120g de beurre

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Préparation :

1. Mélangez les ingrédients à l’aide d’un robot avec une lame en plastique et faire tourner 3min
ou à défaut à la main comme pour une pâte à brioche
2. Laissez reposer la pâte à bugnes minimum 2h
3. Etalez la pâte et faites des losanges de 7 cm de long environ à l’aide d’une roulette dentelée ou d’un couteau et incisez la bugne au milieu pour faire une entaille
4. Passez une des extrémités dans l’entaille pour faire un noeud
5. Chauffez la friteuse et faites cuire les bugnes rapidement car elles colorent vite
6. Egouttez les bugnes sur du papier absorbant et saupoudrer de sucre glace

Dépistage du cancer du sein par mammographie numérique

mardi, février 19th, 2008

cancer-sein.jpg Les News Santé*

Dépistage du cancer du sein par mammographie numérique

Depuis le 5 février 2008, le recours à la mammographie numérique est permis dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein. La mise en place de la mammographie numérique a pour objectif d’attirer plus de femmes vers le dépistage organisé du cancer du sein pour leur permettre de bénéficier d’une meilleure prévention, d’un meilleur dépistage, et si nécessaire d’une prise en charge le plus tôt possible de la maladie.
Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports a autorisé le recours à cette technologie par arrêté, sous réserve du respect de certaines conditions :

– la mammographie numérique pourra être utilisée pour la première lecture, sans que l’organisation actuelle du dispositif soit modifiée : les examens de première lecture continueront d’être transmis pour une seconde lecture sur film à un radiologue indépendant ;

– des organismes indépendants sélectionnés par l’AFSSAPS, assureront le contrôle qualité des mammographies numériques installées dans le cadre du dépistage organisé ;

– les radiologues, premiers et seconds lecteurs engagés dans le cadre du programme de dépistage organisé, devront avoir effectué au préalable une formation spécifique ou complémentaire auprès d’un organisme sélectionné par l’INCA

– une évaluation permettant d’analyser l’impact de la mesure sera effectuée suivant un protocole défini par l’INVS.

Rappelons que l’objectif de ce programme de dépistage du cancer du sein étendu à toute la France en 2004 est de réduire de 35 % la mortalité liée au cancer du sein, qui touche près de 46 000 femmes chaque année et qui est responsable de 12 000 décès par an. Il permet à toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans de bénéficier, tous les deux ans, d’une mammographie prise en charge à 100 % par l’Assurance maladie sans avance de frais et dans des conditions de qualité et de sécurité. Le dépistage comporte un examen clinique et une mammographie des deux seins.
Source : Communiqué du ministère de la santé du 5 février 2008

CANCER DU SEIN : QUELS SONT VOS RISQUES ?

Le cancer du sein est responsable de plus de 11 000 décès en France chaque année. Plusieurs facteurs peuvent augmenter votre risque de développer cette maladie. Si certains sont innés, d’autres sont modifiables. Découvrez-les sans attendre !

C’est la combinaison de facteurs génétiques et environnementaux qui peuvent aboutir à l’apparition d’un cancer. En les passant en revue, nous pouvons souligner l’importance de facteurs scientifiquement établis, ou ceux qui restent l’objet de vives controverses.

Age, facteurs génétiques et histoire familiale
Même si le cancer du sein peut survenir à n’importe quel âge, son risque d’apparition augmente avec le vieillissement. Il double approximativement tous les 10 ans jusqu’à la ménopause. Au-delà, il continue d’augmenter mais moins intensément.

Si plusieurs cas de cancers du sein sont déjà connus au sein de votre famille, cela peut augmenter votre propre chance de développer la maladie. Dans les pays développés, entre 5 et 10 % des cas sont liés à des prédispositions génétiques. Ce qui équivaut chaque année en France à 1 700 à 3 400 cas.
Plus précisément, le risque de cancer est deux fois plus élevé chez les femmes dont les proches (soeurs, mères ou filles) ont développé un cancer du sein avant 50 ans. Plus jeune est l’âge d’apparition de la maladie, plus le danger est grand. Ainsi, une femme dont la soeur a développé un cancer à l’âge de 30-39 ans a un risque cumulatif de 10 % d’être elle-même touchée avant 65 ans, mais ce risque chute à 5 % si sa soeur était âgée de 50-54 ans au moment du diagnostic. Le danger augmente également lorsque plusieurs proches sont touchées. Une femme ayant deux proches atteintes de cancer du sein dont une âgée de moins de 50 ans au moment du diagnostic a 25 % de risque de développer un cancer avant 65 ans.

Concrètement, si plusieurs cas de cancer du sein dans votre famille vous font redouter une prédisposition génétique, parlez-en à votre médecin ou votre gynécologue. Ce dernier pourra si besoin vous orienter vers l’une des consultations d’oncogénétique (génétique appliquée à la cancérologie).

Puberté, grossesse, allaitement et ménopause
Une puberté précoce et une ménopause tardive augmentent la susceptibilité d’être touchée par un cancer du sein. Une femme dont la ménopause arrive naturellement après 55 ans a deux fois plus de risque qu’une femme touchée par la ménopause avant 45 ans.

L’absence de grossesse ou un âge tardif pour le premier enfant peuvent augmenter les chances d’être touchée par cette tumeur. Avoir son premier enfant après 30 ans double le risque d’avoir un cancer du sein par rapport à une femme devenue mère avant 20 ans. L’augmentation du risque est la plus importante pour les femmes ayant plus de 35 ans lors de leur première grossesse, il est même supérieur à celui des femmes n’ayant pas d’enfant. Un jeune âge lors du second enfant réduit aussi la probabilité d’être malade. L’allaitement aurait également un rôle protecteur vis-à-vis de l’apparition du cancer du sein avant la ménopause.


Pilule et traitement hormonal de la ménopause

Les scientifiques considèrent que le danger lié à la pilule contraceptive est très faible, voire négligeable.

En 2003 et suite à différentes études alarmantes, l’utilisation des traitements hormonaux substitutifs de la ménopause (THS) était limitées : ils ne doivent être prescrits que si les troubles du climatère (principalement bouffées de chaleur) altèrent la qualité de vie des patientes, qui devront être clairement informées des effets secondaires de ces produits. La prescription devra se faire à la dose minimale efficace, pour une durée la plus courte possible avec des réévaluations régulières.

Hygiène de vie
On constate des disparités d’incidence et de mortalité du cancer du sein très importantes d’un pays à l’autre. Il y a ainsi 5 fois moins de cancer du sein au Japon et à Hawai que dans les pays de l’ouest. Cependant, les migrants présentent les mêmes taux d’incidence que les pays d’accueil, ce qui souligne l’importance des facteurs environnementaux.

Concernant l’hygiène de vie, aucun lien n’a pu être clairement établi entre le cancer du sein et une alimentation trop riche en graisse, une consommation d’alcool ou de tabac. A contrario, l’obésité à l’âge adulte mais également durant l’adolescence favorise l’apparition de tumeur avant ou après la ménopause. Capable de lutter contre ce surpoids, une activité physique régulière permet de réduire le risque de cancer du sein. Un temps suspecté, ni les augmentations mammaires ni les avortements n’ont d’influence sur la survenue de cette maladie.

Rappelez-vous que la meilleure protection est de participer activement au programme de dépistage qui offre tous les deux ans une mammographie à toutes les femmes
de 50 à 74 ans.

* Source : www.doctissimo.fr

RHUME, PREPAREZ VOS MOUCHOIRS!!!

mardi, février 19th, 2008

rhume.jpgRhume, préparez vos mouchoirs !

Depuis deux jours, impossible de vous éloigner de votre boîte de mouchoirs : pas de doute, vous tenez un bon rhume !
Rien de grave.
Néanmoins quelques mesures s’imposent pour éviter de contaminer tous ceux qui vous entourent et vous soulager efficacement.

L’hiver est là, avec son cortège de petites maladies. Petits et grands se transmettent sans scrupules des virus plus ou moins virulents. Mais contrairement à ce que vous croyez le froid n’est en rien responsable de votre mauvais rhume. C’est au contraire la forte promiscuité de rigueur en cette saison qui favorise les échanges de virus.
Notre nez, premier filtre pour les microbes, est ainsi exposé à de nombreux agresseurs. Près de 200 virus extrêmement contagieux peuvent être à l’origine d’un rhume. Après avoir pénétrés dans les cellules de la muqueuse, ils s’y multiplient.
S’en suivent alors les symptômes bien connus que sont l’écoulement nasal ou le nez bouché, les éternuements, accompagnés ou non de fièvre et de maux de tête.

Difficile d’y échapper !
Rare sont ceux qui parviennent à passer à travers ces épidémies. On estime que les adultes souffrent de 2 à 5 rhumes chaque année et les enfants au système immunitaire fragile sont encore plus exposés. Ce qui explique qu’ils ont en permanence le nez qui coule…
Sachez que le risque de contagion est à son maximum environ deux jours après qu’une personne ait été contaminée. Les gouttelettes contenant le virus du rhume sont alors rejetées lorsque le malade tousse ou éternue.

Pour se protéger, quelques mesures d’hygiène s’imposent :
Lavez-vous régulièrement les mains et apprenez à vos enfant à en faire autant ;
Evitez de partager les verres, fourchettes, cuillères… de la personne contaminée ;
Limitez autant que possible les contacts avec les personnes malades ;
Ne portez pas vos mains au visage et couvrez-vous la bouche lorsque vous éternuez ;
Utilisez des mouchoirs jetables de façon à ne pas vous recontaminer.

Comment en venir à bout ?
Lorsqu’on enchaîne rhume sur rhume, le virus faisant le tour du bureau ou de la famille, on serait prêt à tout pour s’en débarrasser. Mais à ce stade là, on ne peut pourtant agir que sur les symptômes et éviter une surinfection. Aussi il est important de rappeler que des antibiotiques, si vous étiez tentés d’y recourir, n’auront aucun effet sur votre rhume puisque ces traitements ne sont efficaces que contre les bactéries. Pourtant 36 % des antibiotiques sont prescrits dans des infections aiguës virales… Ce qui non seulement ne sert à rien mais de surcroît favorise la résistance à ces médicaments dont nous avons par ailleurs besoin.
Classiquement, il convient alors de faire baisser la fièvre lorsqu’elle est présente, de désencombrer le nez ou lutter contre les écoulements, d’agir contre l’inflammation et enfin de désinfecter.
• Les décongestionnants sont là pour stopper la rhinorée (l’écoulement nasal) et/ou le nez bouché. La plupart sont en vente libre en pharmacie mais certains nécessitent une ordonnance notamment lorsqu’il renferme un corticoïde. Une association contenant un décongestionnant et un antipyrétique (pour lutter contre la fièvre) est souvent conseillé par le pharmacien (Fervex, Actifed, voir la liste complète) car il permet de frapper vite et fort.
• En cas de toux, les médicaments les plus adaptés seront fonction du type de toux.
• Des traitements homéopathiques se proposent également de réduire l’écoulement nasal, les éternuements et le nez bouché (comme Coryzalia).

Quand consulter ?
S’il est inutile de courir immédiatement chez votre médecin pour un rhume, il faut néanmoins prendre garde aux complications, en particulier chez l’enfant. Lorsque la fièvre persiste au-delà de 48 heures, qu’elle s’accompagne de douleurs et/ou de difficultés respiratoires, consultez ! Le rhume peut entraîner une infection bactérienne. Chez les plus jeunes, la complication la plus fréquente est l’otite, mais un rhume peut également dégénérer en en bronchite, en pharyngite, ou encore en pneumonie. Alors soyez vigilant !

*Source : Doctissimo – Aude Maréchaud
http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2004/sem01/mag0123/sa_7389_rhume_mouchoirs.htm