Archive for juin, 2008

Escalopes de dinde au citron et aux câpres

jeudi, juin 26th, 2008

esc-dinde.jpgEscalopes de dinde au citron et aux câpres

INGREDIENTS pour 4 personnes
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Carottes fanes : 1 botte
Champignons de Paris : 150 g
Citron : 1
Escalope de dinde : 4 de 100 g à 120 g
Beurre : 10 g
Vin blanc : 1/2 verre
Câpres : 2 cuil à soupe
Sel, poivre

PREPARATION :
Grattez les carottes fanes. Recoupez-les en morceaux et cuisez-les à la vapeur ou dans de l’eau bouillante salée.
Nettoyez les champignons de Paris, hachez-les grossièrement. Coupez le citron en rondelles.
Dans une casserole, faites fondre 5 g de beurre, ajoutez les champignons, salez, couvrez et cuisez à feu doux pendant 10 min.
Retirez les champignons, gardez-les au chaud.
Mettez les rondelles de citron à la place et faites-les confire pendant 10 à 15 min à feu doux et à couvert.
Faites fondre le reste du beurre dans une poêle anti-adhésive. Cuisez les escalopes de dinde à feu très doux. Salez, poivrez.
Retirez-les et déposez-les sur le plat de service au chaud.
Déglacez la poêle avec le vin blanc, faites-le réduire un peu. Ajoutez les câpres, les rondelles de citron avec leur jus et les champignons.
Mélangez bien, cuisez 2 min. Versez sur les escalopes. Ajoutez les carottes et servez.
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SOMMEIL ET ALIMENTATION

jeudi, juin 26th, 2008

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SOMMEIL ET ALIMENTATION :
LES 4 GRANDES RÈGLES DES DÎNERS ANTI-INSOMNIE

Fatigue, somnolence, baisse de la concentration, troubles de la mémoire, si l’on dort mal, les conséquences ne manquent pas. L’instauration d’un rituel du coucher s’impose, mais il convient aussi de changer ses habitudes alimentaires, au moins en ce qui concerne le dîner. Voici les 4 grandes règles d’alimentation à respecter pour favoriser votre sommeil et endiguer les insomnies.
Bon dîner, bon sommeil
Quelques changements dans la façon de vous alimenter le soir peuvent contribuer à améliorer votre sommeil. Que les insomniaques testent avant de recourir à des somnifères…

pain-complet.jpgRègle n°1 : Dîner riche en glucides et pauvre en protéines
Ces nutriments jouent un rôle dans la synthèse de certains neurotransmetteurs dans le cerveau et peuvent ainsi contribuer au sommeil ou inversement l’entraver.
Privilégiez une alimentation riche en glucides à index glycémique bas, c’est-à-dire ceux qui sont absorbés et métabolisés lentement : pain aux céréales, pain complet, céréales entières (boulgour, riz brun, quinoa, sarrasin), les pâtes al dente, les légumineuses (haricots, pois, lentilles), les légumes, les fruits frais, etc.
Inversement, limitez les glucides à index glycémique élevé : pain blanc, riz blanc, céréales raffinées ou sucrées, couscous, tapioca, pommes de terre, gnocchis, pâtisseries industrielles (croissants, gâteaux, beignets, biscuits…), chocolat au lait, sucre, miel, crèmes glacées…
Diminuez les protéines : il est préférable de consommer les aliments riches en protéines, comme les viandes, volailles, poissons, fruits de mer et œufs, le midi plutôt que le soir.

salade-composee.jpgRègle n°2 : Dîner léger, non épicé et pas trop tardif
Si l’on mange trop et trop gras, épicé et tardivement, la digestion sera plus lente et s’accompagnera d’une augmentation de la température corporelle, deux facteurs qui retardent l’endormissement et sont souvent responsables d’insomnies.
Ainsi, ne dînez pas trop tard, évitez les mets épicés, ne mangez pas trop copieux et limitez les graisses, particulièrement les acides gras saturés (charcuteries, viandes grasses, crème fraîche, beurre, fromages, fritures et panures, sauces, etc.) et les acides gras trans (margarine, beignets, pâtes à tarte, feuilletés, viennoiseries, biscuits, gâteaux industriels, etc.).

saumon.jpgRègle n°3 : Privilégier les oméga-3
Les oméga-3 contribuent au bon fonctionnement du cerveau et sont avantageux pour trouver le sommeil.
Privilégiez les sources d’oméga-3 : poissons gras (saumon, truite, maquereau, flétan, sardines…), huile de colza, huile de lin.
Limitez en revanche les sources d’oméga-6, molécules qui entrent en compétition avec les oméga-3 : huile de tournesol, de maïs, mayonnaise, etc.

alcool.jpgRègle n°4 : Pas de boisson alcoolisée ni caféinée
Contrairement à ce que l’on veut bien croire, l’alcool n’est pas bénéfique au sommeil. Certes, consommer de l’alcool favorise l’endormissement, mais déstructure ensuite le sommeil en provoquant des micro-réveils et favorise l’insomnie. Au final, le sommeil est de mauvaise qualité et non récupérateur.
La caféine exerce des effets sur le cerveau jusqu’à 6 heures après sa consommation. Alors dès le milieu de l’après-midi évitez de boire du café et toute autre boisson contenant de la caféine : thé, chocolat, sodas…cafe.jpg

Pour renforcer l’efficacité de ces 4 règles d’alimentation anti-insomnie :
• luttez contre le stress,
• ne pratiquez que des activités calmes avant de vous mettre au lit,
• couchez-vous toujours à la même heure,
• exercez une activité sportive régulière mais pas en soirée.

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ALZHEIMER

jeudi, juin 26th, 2008

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PEUT-ON PRÉVENIR LA MALADIE D’ALZHEIMER ?

La prévention dans le domaine de la maladie d’Alzheimer et des démences progresse à grands pas. Aujourd’hui déjà, il existe de nombreux facteurs sur lesquels on peut agir pour freiner l’apparition de cette affection. Parallèlement, la recherche sur les traitements s’accélère, laissant beaucoup d’espoir pour les années à venir…

La maladie d’Alzheimer : en croissance exponentielle
En France, la maladie d’Alzheimer touche actuellement 860.000 personnes, avec 225.000 nouveaux cas chaque année. Autrement dit, cette maladie est en très forte progression. C’est bien simple, sa fréquence double tous les 5 ans à partir de 70 ans. Les femmes restent plus touchées que les hommes, cet écart s’aggravant avec l’âge.

Un drame sociétal et familial que l’on pourrait prévenir en partie
Comme souligné lors du congrès du CLEF (Centre de Lobbying, d’Etude et de Formation) qui s’est déroulé le 6 juin 2008, la prévention de la maladie d’Alzheimer est très importante car elle pourrait retarder le début de la maladie de 5 ans et diviser ainsi par deux le nombre de cas.

Nous commençons à connaître certains des facteurs sur lesquels il est possible d’agir, même si de nombreux mécanismes nous échappent encore :
– Lutte contre les facteurs de risque vasculaire : hypertension artérielle, athérosclérose, cholestérol, diabète et tabac,
– Prévenir la dépression,
– Éviter la prise de médicaments anti-cholinergiques, comme la polaramine (traitement des symptômes des allergies),
– Éviter les traumatismes crâniens (ceinture de sécurité, port du casque, prévention des chutes…),
– Pratiquer des activités physiques et intellectuelles,
– Privilégier une alimentation riche en fruits, en légumes et en poissons (oméga-3).

Nombre de ces facteurs relèvent des habitudes de vie et peuvent être modifiés, tandis que d’autres relèvent de la prévention et de la prise en charge de certaines maladies.

La prévention médicamenteuse de la maladie d’Alzheimer
A côté de la prévention primaire, la prévention secondaire est tout aussi cruciale (lorsque la maladie s’est déjà manifestée), et dans ce domaine aussi les progrès sont importants.
L’objectif est de s’opposer au dépôt d’une protéine amyloïde dans le cerveau, caractéristique de la maladie et à l’origine de la destruction de certains neurones.

Deux approches sont très prometteuses :
1) La mise au point de vaccins contre la protéine amyloïde, qui pourraient en plus d’empêcher la synthèse de la protéine amyloïde, réduire les dépôts amyloïdes existants et ainsi entraîner une récupération au moins partielle des symptômes.
2) Les antagonistes de la bêta-sécrétase. On agit ici en amont puisque la bêta-sécrétase est l’enzyme qui transforme la protéine précurseur, l’APP, en protéine amyloïde.

Les promesses de la recherche : guérir la maladie d’Alzheimer
L’objectif cette fois est d’avancer en matière de dépistage, afin de détecter la maladie le plus précocement possible et de proposer les futurs traitements. En effet, comme pour la plupart des maladies, plus le traitement est instauré tôt, plus il est efficace et plus les chances de guérison sont élevées.
Pour l’instant, les chercheurs travaillent sur des marqueurs présents dans le liquide céphalorachidien. D’autres marqueurs sanguins sont aussi à l’étude.

En conclusion, ça vaut le coup de tout faire pour prévenir la maladie d’Alzheimer le plus longtemps possible afin de pouvoir bénéficier des premiers traitements efficaces de demain.
Pour laisser le temps aux chercheurs d’avancer, nous devons reculer la maladie d’Alzheimer par nos propres moyens, par notre hygiène de vie.

Une alimentation anti-cholestérol sans contrainte !

lundi, juin 16th, 2008

Une alimentation anti-cholestérol sans contrainte !

Ce n’est pas parce que votre médecin vous a prescrit un régime anti-cholestérol que votre vie doit devenir un enfer alimentaire !
Certes, cette hypercholestérolémie nécessite quelques règles, mais n’oubliez pas que c’est sur la durée que vos nouvelles habitudes seront efficaces. Quelques conseils pour adapter naturellement votre mode de vie.

Il n’y a pas de secret, pour réduire votre cholestérol, il va falloir modifier un peu vos habitudes alimentaires. Mais on sait aussi que les régimes alimentaires trop contraignants ne résistent pas à l’épreuve du temps, alors optez pour une alimentation anti-cholestérol durable !
Sans excès, ni frustration, elle vous permettra de réduire de 10 à 15 % votre taux.

Identifier les bonnes et les mauvaises graisses
Pour faire baisser son hypercholestérolémie, ce n’est pas tant sur la quantité de graisses consommées qu’il faut jouer, mais plutôt sur leur nature.
En ligne de mire : les acides gras saturés qui font augmenter votre taux de cholestérol, surtout le mauvais (le LDL). Ils se nichent dans la plupart des produits d’origine animale: les abats, les viandes, le jaune d’oeuf, le lait entier, mais aussi les produits industriels (viennoiseries, biscuits sucrés et salés, plats préparés).

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A l’inverse, les acides gras mono et polyinsaturés protègent vos artères. Les premiers font baisser le mauvais cholestérol, tout en préservant le bon (le HDL) ; les seconds, de type oméga 3, fluidifient le sang. On les retrouve dans les huiles végétales, les fruits secs oléagineux et les poissons gras.

gras2.jpgChoisissez les matières grasses
Le beurre reste malgré tout l’ennemi n°1. Vous devez autant que possible le remplacer par des margarines et des huiles végétales riches en graisses mono (huile d’olive, arachide, noix, colza) ou polyinsaturées (tournesol, maïs). Les margarines enrichies en stérols végétaux sont un choix simple et efficace pour diminuer votre taux de LDL.
Dans le même temps, privilégiez les modes de cuisson nécessitant le moins de matières grasses : au grill (viandes), à la vapeur ou à l’eau (légumes) et en papillotes (poissons) et équipez-vous d’une sauteuse ou d’une poêle au revêtement antiadhésif.
Concentrés de tomates, oignons, échalote et aromates peuvent facilement remplacer les éternelles sauces au beurre.

poulet2.jpgAlternez le poisson et la viande
Très riches en vitamines D et en fer, viande et poisson apportent des protéines, mais aussi du cholestérol. Toutefois, le poisson en contient deux fois moins que la viande. En pratique, pour réduire ses apports il faut :
– Privilégier les viandes maigres : Les volailles (mais pas les oeufs : maximum 2 par semaine), le lapin et le cheval contiennent des lipides insaturés. Adeptes de la viande rouge, optez pour la bavette, l’onglet, le bifteck haché à 5 %, les morceaux maigres (paleron) mais en quantités raisonnables (120 g), idem pour le porc (filet, épaule) et l’agneau (gigot) en ayant pris soin de retirer le gras. A éviter : les abats (cervelle, foie, rognons) et les charcuteries grasses (lards, rillettes, pâtés).
saumon.jpg– Choisir les poissons gras : anchois, hareng, maquereau, sardine, saumon, thon… Ils renferment des acides gras insaturés de type Oméga 3, bénéfiques pour votre régime.

fromage-frais.jpgPréférez les fromages frais
Evitez les produits au lait entier et les fromages secs très riches en acides gras saturés et en cholestérol, optez pour le lait demi-écrémé ou écrémé tout aussi riche en calcium et les fromages « allégés » à 25 % ou 30 %.
Pour les produits laitiers, les yaourts écrémés ou ordinaires nature ou aromatisés et les fromages blancs à 20 % sont parfaitement adaptés et préférables aux pâtisseries et crèmes desserts préparées avec des jaunes d’oeufs, du beurre ou de la crème (100-500 mg de cholestérol par portion).
Un bon choix : les yaourts enrichis en phytostérols. Non seulement ils sont pauvres en matières grasses et sans sucre, mais en plus ils font baisser le taux de cholestérol !

vegetaux.jpgDes végétaux à chaque repas !
Les végétaux sont vos meilleurs alliés car non seulement, ils renferment des antioxydants (vitamine C, E, bétacarotène) bénéfiques au système cardiovasculaire, mais leurs fibres permettent de freiner l’absorption du cholestérol. Pensez notamment aux pamplemousses, aux pommes, aux haricots verts, lentilles, mais aussi aux produits céréaliers complets.

hygienevie2.jpgBougez pour faire baisser le cholestérol !
C’est l’une des clés trop souvent négligées pour faire baisser son taux de cholestérol : l’activité physique (30 à 45 minutes 3 fois par semaine). Cela provoque une augmentation du bon cholestérol et permet de maîtriser son poids.
Inutile de se lancer dans le sport de compétition, commencez par bannir les ascenseurs, les tapis et les escaliers roulants et descendez du bus, deux stations avant votre destination.
Pensez vélo ou marche pour vos petits déplacements quotidiens.
Et même des gestes simples tel que le ménage sont un bon moyen de se dépenser.
Et si vous avez un petit jardin, c’est encore mieux : en le cultivant ou simplement en tondant la pelouse, vous brûlez des calories !
Tout est une question d’organisation : il faut prévoir à l’avance dans votre emploi du temps des espaces pour l’activité physique. Et cela devient vite une habitude…

* Doctissimo.fr – Carina Louart