Archive for juillet, 2008

L’EAU DU ROBINET ET VOTRE SANTÉ

mardi, juillet 22nd, 2008

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L’eau est vitale et elle est accessible, partout, dans chaque maison, où elle coule de chaque robinet… Pour toutes ces raisons, l’eau du robinet se doit d’être sûre, et tout est fait pour en garantir la qualité : des normes sévères et des contrôles multiples réalisés par les producteurs d’eau et les autorités de santé (DDASS).
Sécurité, confort, et plaisir ont le droit de faire bon ménage…
Pour profiter pleinement de cette qualité, il suffit parfois de peu : des gestes simples, du bon sens et une hygiène élémentaire vont mettre une eau du robinet sûre au service de votre santé.

L’EAU DU ROBINET AU SERVICE DE TOUS

A chaque âge ses besoins … et sa fragilité
Le temps joue sur les exigences comme sur les résistances, et les enfants et les personnes âgées le savent bien…
Fièvre, chaleur, effort : tout les expose à la déshydratation, qui peut avoir des conséquences dramatiques.
A ce risque, il faut répondre par la prudence : boire et faire boire, souvent, sans attendre la soif.

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Le nourrisson et les nitrates
C’est pour protéger les populations fragiles comme les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées qu’a été fixé une concentration maximale de nitrate dans l’eau du robinet à 50mg/l.
En effet, avant l’âge de six mois, de grandes quantités de nitrate (mais au-delà de la norme) peuvent altérer l’oxygénation du sang. Cependant, par précaution, certains pédiatres préconisent d’utiliser une eau dont la concentration en nitrates ne dépasse pas 15mg/l pour préparer les biberons des nourrissons de moins de 6 mois.
Un geste reste essentiel pour les protéger : laver et stériliser les biberons.

Bien conserver son eau, c’est préserver sa qualité
Au frais, dans une carafe couverte et pas plus de 48 h : voilà les secrets d’une eau que vous boirez en toute santé.
Avec vos carafes, faites comme pour un verre ou une assiette : lavez-les après chaque usage.

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L’hygiène avant tout.
L’eau a bon dos… On l’accuserait parfois de provoquer des séries de gastroentérites chez nos têtes blondes, alors que les études sont formelles : le vrai coupable est le manque d’hygiène !
Les germes se transmettent principalement par les mains non lavées.
Se laver les mains avant de préparer un repas ou un biberon ; avant et après avoir mangé, ne pas boire au goulot, à même la carafe ou le robinet : voila de quoi prendre soin de soi comme de son eau.

L’eau chaude : bonne pour l’hygiène, mais pas pour le repas !
De l’eau qui stagne, une température de 30 ou 40 degrés : tout ce qu’aiment certains germes…
Alors, en cuisine, utilisez l’eau froide pour rincer et cuire les aliments en toute sécurité.
Et pour reconstituer des aliments lyophilisés (soupe en poudre, purée en flocons…) ou pour préparer des biberons, faites bouillir de l’eau froide.
…Et même si on ne boit pas l’eau chaude, n’oubliez pas de faire détartrer votre ballon d’eau chaude tous les un ou deux ans.

Si vos canalisations sont encore en plombs.
C’est surtout lorsqu’elle traverse les canalisations en plomb d’habitations anciennes (essentiellement celles construites avant 1955) que l’eau du robinet se charge en particules de métal. Si c’est le cas, deux règles d’or s’imposent :
• Laisser couler l’eau pendant quelques minutes si vous vous êtes absentés quelques jours,
• Evitez de déminéraliser l’eau, car l’eau déminéralisée est dite « adoucie », mais ne vous fiez pas aux mots : elle devient agressive vis à vis des métaux ! Elle peut alors se charger en plomb. Et déminéraliser une eau « calcaire », c’est aussi se priver d’un apport de calcium…
Pour préserver sa qualité, laissez l’eau du robinet circuler dans une tuyauterie bien conçue et bien entretenue, où elle ne stagnera pas.

Pour connaître la composition de l’eau du robinet et les résultats des contrôles effectués, c’est très simple : il suffit de se rendre en mairie où l’affichage est obligatoire ou de s’adresser au service des eaux.

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Côté santé!!!
***Sportifs, hydratez-vous ! Là encore n’attendez pas la soif : buvez de l’eau du robinet avant, pendant et après l’effort !***

***Boire régulièrement en petites quantités, sans attendre d’avoir soif : c’est le meilleur moyen de prévenir la déshydratation et de répondre aux besoins du corps, quel que soit l’âge et l’activité.***

***Bien sûr, on se soumettra toujours aux recommandations de son médecin, qui peut dans certains cas, limitez les apports en eau (maladies cardiaques), ou conseiller transitoirement une eau spécifique en bouteille.***

L’eau est le seul liquide indispensable à la vie.
On en apporte à notre corps en buvant, bien sûr, mais aussi en mangeant, car tous les aliments contiennent de l’eau ! Selon l’âge, l’activité physique, la température ambiante et beaucoup d’autres facteurs, nos besoins changent…Alors avec l’aide de votre médecin, faites le bilan : évaluez la quantité d’eau réelle que vous apportez chaque jour à votre corps, puis déterminez vos besoins en eau. Et vous saurez si vous donnez vraiment à votre organisme l’eau qu’il réclame.

Une portion de ………………. Equivalent en verre d’eau*
– Charcuteries : 0
– Légumes et/ou fruits secs : 0
– Pâtes/riz/semoule cuits dans l’eau (100gr – poids sec) : 1
– Fromage : pâte crue, pâte cuite, pressée : 40 gr : Presque 0
– Viande, poisson, laitages (150gr) ou 2 œufs : 0.5
– Légumes et/ou fruits frais, pomme de terre (150gr) : 0.5
– Pain (2 tranches), 2 biscottes, céréales, gâteaux secs (50gr), chocolat (20 à 50gr): Presque 0
– Beurre, margarine, huile (20gr) : 0
– Un verre d’une boisson quelconque (thé, bouillon, soda…) : 1

* Un verre d’eau = 20 cl

Source : Centre d’information sur l’eau
www.cieau.com

NALL – VIOLATA PAX

jeudi, juillet 17th, 2008

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NALL, Série Violata Pax
Exposition Chapelle Saint Elme
Et sur les remparts de la citadelle
Villefranche sur mer
Du 10 juin au 28 septembre 2008.

A l’occasion de l’exposition dans notre ville de Villefranche sur mer d’une cinquantaine des œuvres de Nall constituant le projet grandiose autour de l’œuvre maîtresse Violata Pax, je vous propose de découvrir un peu plus l’œuvre de cet artiste surprenant dont les travaux sont fréquemment exposés dans de nombreuses villes du littoral méditerranéen.

Un artiste cosmopolite
Entré dans la prestigieuse école des Beaux-Arts à Paris avec la note maximum, cet originaire de l’Alabama ne tarde pas à devenir le disciple de Dali. Si Paris était alors sa maîtresse, comme il se plaît à le dire, il la quitte en 1979 pour succomber aux paysages méditerranéens et à la lumière exceptionnelle de Nice. La Côte d’Azur devient alors le pied-à-terre de l’artiste qui continuera à sillonner le monde. En 1989, il achète l’atelier de Jean Dubuffet à Vence, puis la fondation Karoly –rebaptisée « N.A.L.L. Art Association »- où il dispense des cours et abrite des artistes américains.

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Une œuvre engagée pour la Paix
C’est pour honorer une commande du Couvent de Saint François d’Assise que Nall se lance dans le projet magistral de Violata Pax, autrement dit « la Paix violée ». Mélange de sculptures monumentales –Qui peut prétendre ne pas avoir remarqué la colombe géante qui trône sur les Jardins de l’Octroi ?- et de peintures, l’œuvre se donne le dessein ambitieux de retracer le « Chemin de Croix de l’Humanité », c’est-à-dire tous les drames et les difficultés que les hommes doivent affronter. En atteste le titre même des compositions : Guerre, Pouvoir, Corruption, Esclavage, Torture, Racisme, Préjugés, Décadence, Abus d’alcool, Pollution atmosphérique, etc… Véritable miroir d’une réalité, Nall nous permet d’appréhender ce que notre regard ne voit pas ou ne voit plus. Se laissant porter par le style allégorique à la manière des grands maîtres flamands des XVIe et XVIIe siècles, Nall use et abuse de la mise en scène, le reconnaissant lui-même lorsqu’il déclare : « tout ce que je perçois, je le mets d’abord en scène, au sens le plus théâtral du terme ». Dans ce théâtre de matières et de couleurs, où le thème de la mort est omniprésent, l’horreur cohabite avec le sublime et tout signifie une chose et son contraire.

Visionnaire de génie
Le New-York Times n’hésite pas à présenter Nall comme « l’un des artistes les plus prometteurs de la nouvelle génération ». Propos qui trouvent un écho dans la déclaration de Michel Desforges pour le Figaro Magasine, selon lequel : « Le regard de Nall comme celui de Picasso vous transperce […], il saisit votre élan de vie dans une sorte d’éternité. Il accompagne votre portrait d’un collier de symboles […] secrets, désirs, secrètes pensées, tout apparaît ».

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Interview de l’artiste

S.B. : La série de tableaux autour de l’œuvre Violata Pax vous a été demandée par le Couvent de Saint François d’Assise en Italie. Qu’est-ce qui vous a fait accepter un projet d’une telle envergure?
Nall : J’ai accepté ce projet car je respecte le Couvent de Saint François d’Assise et que mes œuvres d’art sont très spirituelles, comme a su le voir le Père Coli, qui est le responsable des moines franciscains, et qui a décidé de faire appel à moi. Il compare d’ailleurs mes œuvres à l’Enfer de Dante car mes œuvres traitent de sujets qui peuvent porter à controverse. Les Français évitent d’évoquer certaines choses telles que les attentats-suicides, le génocide juif, etc, par peur ou seulement pour ne pas blesser la mémoire collective. Pourtant de tels drames existent ; il ne faut pas les éluder. Aussi quand je décide de représenter ces drames dans mes œuvres, il ne faut pas y voir du morbide, mais la peinture de l’Histoire de l’Humanité.

Peindre le « Chemin de Croix de l’Humanité » est le maître mot de votre série exposée dans les murs de Villefranche-sur-Mer. Aussi, dans une œuvre si engagée, est-ce que la recherche du Beau a été une priorité ?
Plus que le Beau, c’est l’Harmonie que je recherche dans chacune de mes œuvres. De chacune d’elles, c’est l’énergie de l’artiste qui émane, qu’elle soit positive ou négative. Si l’on observe mes œuvres antérieures et mes œuvres récentes, l’on s’apercevra que les premières sont beaucoup plus sombres, traduisant une période troublée de mon existence, alors que les dernières sont emplies d’une énergie positive.

Ces énergies contraires auxquelles vous faites allusion semblent toutes deux transparaître dans la série autour de Violata Pax…
Effectivement, car la série est composée d’œuvres récentes ainsi que d’œuvres antérieures qui ont été reformatées dans le cadre de la commande du couvent autour de la pièce maîtresse, intitulée Violata Pax, qui est actuellement exposée dans les Jardins François Binon.

Cette œuvre, Violata Pax, met en scène une colombe, allégorie de la Paix. Elle semble bien traduire le message en faveur de la paix de votre œuvre…
Oui, il est fréquent d’attribuer une forte connotation à l’image de la colombe. La colombe est le symbole de l’Esprit Saint et de la Paix pour l’Eglise catholique, mais elle est également perçue comme un signe de Paix par l’ensemble des religions. Chacun de nous se souvient des colombes tenant un rameau d’olivier de Picasso. Moi, j’ai repris l’image de la colombe, blessée, pour montrer que la guerre n’épargne aucune partie du monde. Il ne s’agit pas seulement de guerre entre deux religions ou deux forces. Nous sommes tous dans un état de paix blessée, notamment à cause des médias, d’internet, de la pornographie, etc, qui font qu’il y a trop d’énergie négative qui se promène.

L’image de la Paix se retrouve aussi en haut de chacun des tableaux composant cette série, soit sous la forme d’une colombe, soit sous les traits d’un saint, semble-t-il. Pourquoi avoir choisi ces deux symboles comme trame de l’œuvre ?
La colombe, qui renvoie à l’œuvre Violata Pax, comme l’image de Saint François d’Assise, sont de forts symboles de la Paix blessée. Le Père Coli souhaitait que je ne fasse pas figurer le Christ, mais plutôt les traits d’un autre homme qui avait milité en faveur de la paix. J’ai choisi Saint François d’Assise car c’était le patron du couvent mais bien plus encore à cause de son parcours semé d’embûches. Ce n’est qu’après avoir mené une vie très décadente que Saint François commence à se questionner et à regretter ses actes, pour finir par tendre à une vie spirituelle.

Un détail m’intrigue cependant: les expressions de Saint François divergent parfois d’une représentation à l’autre. Quelle en est la raison ?
Pour peindre le visage du saint j’ai fait appel à non pas un mais trois modèles que j’ai tonsurés. A travers ces trois traits différents ce sont les trois étapes majeures de la vie du saint que j’ai voulu représenter.

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Œuvre en faveur d’une paix trop souvent blessée, se faisant le réquisitoire véhément de toutes les formes de violence, la série autour de l’œuvre Violata Pax mérite d’être vue, de par la splendeur des compositions artistiques et la majesté du propos.

Illustrations : Tableaux composant la série Violata Pax : La Paix blessée, La Famine, La Guerre, Les Dépendances, L’Esclavage, détails représentant Saint François.
Site de l’artiste : www.nallart.com

Stéphanie BELLION

TOP 4 DES ACCIDENTS DE LA VIE COURANTE

jeudi, juillet 17th, 2008

LE TOP 4 DES ACCIDENTS DE LA VIE COURANTE*

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LES CHUTES
Impliquées dans plus de la moitié des accidents de la vie courante, les chutes représentent l’accident le plus fréquent. Elles concernent en priorité les plus jeunes, avec pour conséquence des traumatismes crâniens, et les plus âgés pour lesquels elles sont souvent synonyme d’entrée dans la dépendance.

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LES NOYADES
Encore un accident de la vie courante qui touche principalement les jeunes enfants (seconde cause de décès accidentel)…
Pourtant la majorité pourrait-être sauvée si une personne présente était capable de pratiquer les gestes de 1er secours à noyé.
La meilleure des préventions dans ce domaine reste la surveillance, particulièrement en été qui enregistre le pic de noyade en mer ou piscine.

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LES INTOXICATIONS
Elles revêtent des formes diverses : intoxication alimentaire ou médicamenteuse, intoxication par produits ménagers ou de bricolage, par cosmétiques ou aérosols…
En réalité, beaucoup de produits que nous utilisons au quotidien comportent des substances dangereuses si elles sont avalées, respirées ou si elles entrent en contact avec les yeux, la bouche ou la peau.
Afin d’éviter qu’un problème survienne, il convient donc de prendre toutes les précautions d’utilisation bien sûr, mais aussi de rangement.

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LES BRÛLURES
Fléau sanitaire Français, les brûlures touchent toute la famille et proviennent fréquemment des incendies domestiques.
Le feu se déclare souvent en raison d’une défaillance de l’installation électrique. Des mesures de prévention simples consistent à vérifier régulièrement l’état du matériel, la conformité de l’installation…
Dans plusieurs pays, les détecteurs d’incendie sont maintenant obligatoires, (en France l’obligation interviendra d’ici 5 ans), ce qui a permis de réduire substantiellement le nombre de décès.
Autres causes de brûlures, les accidents dû à l’électrisation : un contact « humide » avec une prise, une rallonge électrique ou un appareil obsolète et le mauvais tour est joué !

* Source: www.smacl.fr

Conseils canicules

jeudi, juillet 3rd, 2008

* Je me procure, si cela est possible : un ventilateur, un rafraîchisseur d’air, un brumisateur. J’achète une vessie à glace chez mon pharmacien.
* Chaque jour, j’écoute à la radio ou je regarde à la télévision la météo et je suis très attentif(ve) aux conseils donnés

* En journée, je me protège de la chaleur en fermant mes volets, mes fenêtres, mes stores et/ou mes rideaux côté soleil. La nuit, j’ouvre les fenêtres et j’aère dès qu’il fait assez frais. Je séjourne le plus possible dans la pièce la plus fraîche. J’évite tout effort physique inutile.
* Je bois de l’eau ou toute autre boisson non alcoolisée (thé, tisane, jus de fruits…), même si je n’ai pas soif et je remplis tous les matins une bouteille d’un litre et demi (1,5 l) d’eau que je bois par petites quantités, tout au long de la journée. J’évite les boissons sucrées et celles avec de la caféine. Je mange de préférence des soupes et des légumes suffisamment salés. Je mange des laita¬ges, des fruits, des glaces…
* Je me rafraîchis régulièrement le visage, le cou, sous les bras, les avant¬bras, les jambes… Je prends plusieurs fois par jour une douche ou un bain à une température rafraîchissante. J’utilise mon brumisateur ou un pulvérisa¬teur d’eau pour me rafraîchir visage et bras
* Si je dois sortir, je le fais le matin ou en fin d’après-midi, je marche à l’ombre. Je m’habille légèrement, je mets un chapeau. Je vais dans les lieux climatisés proches de chez moi. J’emporte une petite bouteille d’eau.
* Je vérifie avec mon médecin ou mon pharmacien que, malgré la chaleur, je peux prendre les mêmes médicaments, surtout si je ressens des symptômes inhabituels. Si j’ai mal à la tête, si je me sens faible, si j’ai des vertiges, si je pense avoir de la fièvre, j’appelle aussitôt mon médecin ou je préviens le secrétariat.

Canicule : attention à l’usage des médicaments

mercredi, juillet 2nd, 2008

medicaments.jpgCanicule : attention à l’usage des médicaments

Avec le retour des grosses chaleurs, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps) rappelle les dangers du mauvais usage des médicaments dans de telles conditions climatiques.
Les médicaments ne peuvent être à l’origine d’état pathologique induit par la chaleur lorsqu’ils sont correctement utilisés. Néanmoins, ils peuvent perturber les mécanismes d’adaptation de l’organisme ou retarder la prise de conscience d’une déshydratation.
Ainsi, certains médicaments peuvent contribuer à l’aggravation du syndrome d’épuisement et du coup de chaleur comme:
– Les diurétiques et ceux capables d’altérer la fonction rénale (anti-inflammatoires non stéroïdiens par exemple)
– Les produits dont les effets sont affectés par la déshydratation (sels de lithium, anti-arythmiques…)
– Les médicaments limitant la perte calorique, de type neuroleptiques ou vasoconstricteurs périphériques.
D’autres médicaments sont connus pour leurs effets dans l’hyperthermie tels que les neuroleptiques ou les agonistes sérotoninergiques.
Enfin, des substances peuvent aggraver les effets de la chaleur comme les médicaments pouvant abaisser la pression artérielle ou qui agissent sur la vigilance.
Seul le médecin peut adapter le traitement éventuel, et le recours à l’automédication est fortement déconseillé.
En parallèle, l’organisme souligne que les médicaments doivent être conservés selon les conditions mentionnées sur la boîte. Ceux résistants à température ambiante, entre 25 et 30°C peuvent être gardés tels quels, une forte chaleur n’influençant pas leur principe actif. En revanche, il faut rester vigilant pour les médicaments stipulant une conservation optimale entre 2 et 8°C, qui doivent être mis au réfrigérateur. Pour ces derniers, l’Afssaps met également en avant la nécessité de les transporter dans un sac isotherme réfrigéré : un conseil utile lors de ces départs en vacances.

Source : Communiqué de l’AFSSAPS « Mise au point sur le bon usage des médicaments en cas de vague de chaleur » – 20 juin 2008

Canicule et alimentation

mercredi, juillet 2nd, 2008

CANICULE ET ALIMENTATION

frigo21.gifY a-t-il des mesures à prendre dans la cuisine ?
Pour respecter la chaîne du froid lors des courses, il faut limiter au maximum le temps séparant l’achat de la conservation et/ou de la préparation des denrées alimentaires.
Il convient ensuite de respecter les trois zones de rangement des réfrigérateurs : la zone tempérée de 6 à 10°C (beurre, œufs, boissons, sauces industrielles, fromages à pâte cuite, fruits et légumes frais…) ; la zone fraîche de 4 à 6°C (produits laitiers non entamés, crèmes dessert, fromages frais, légumes et fruits cuits, pâtisseries…) ; le compartiment fraîcheur dont la température doit être inférieure à + 4°C (poissons, viandes, charcuterie, laitages entamés…).
On veillera ne pas charger trop le réfrigérateur, à faire le tri des emballages inutiles et protecteurs, à éviter les ouvertures trop fréquentes et trop prolongées des réfrigérateurs. Le dégivrage sera pratiqué dès lors que la couche de glace se forme de façon inhabituellement rapide et une hygiène stricte sera maintenue par un nettoyage à l’eau savonneuse et un rinçage à base d’eau légèrement javellisée ou vinaigrée tous les 15 jours.
Certains aliments sont-ils plus à risque que d’autres ?
Certaines catégories d’aliments sont plus sensibles que d’autres à certains micro-organismes ou aux conditions ambiantes de conservation.

Schématiquement, on peut identifier :
• des aliments hautement périssables tels que les viandes, les produits tripiers, les préparations à base de viande, les produits traiteurs frais, les charcuteries autres que celles à cuire ou séchées, certains produits laitiers tels que les laits pasteurisés, les fromages frais…Pour ces catégories, il y a rupture de la chaîne du froid si la température dépasse + 4°C ;
• des aliments périssables tels que le beurre, les matières grasses, les desserts lactés, les produits laitiers frais autres que les précédents et qui nécessitent une conservation à une température impérativement inférieure à + 8°C. Les aliments présentant donc des caractéristiques physico-chimiques favorables et/ou subissant des traitements sécurisants au regard du risque microbiologique (type cuisson, conserves, produits pasteurisés…) peuvent être recommandés.

Comment adapter son alimentation ?
Dans tous les cas, si le sujet mange peu ou moins que d’habitude, la diminution des apports alimentaires impose qu’il boive plus pour compenser l’eau contenue dans les aliments.
De plus, l’élévation de la température corporelle doit s’accompagner d’une augmentation conjointe de l’hydratation : par exemple, le sujet doit consommer 0,5 litre d’eau supplémentaire par jour si sa température passe de 37 à 38 °C.
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Que peut-on faire boire à des personnes âgées ?
Pour les personnes âgées, il est conseillé de boire au minimum l’équivalent de 8 verres par jour (soit 800 ml), l’idéal étant une consommation quotidienne de 13 à 14 verres, sous forme d’eaux moyennement minéralisées, par exemple des mélanges d’eau gazeuse et d’eau du robinet.
Les personnes âgées appréciant peu les eaux « nature », on peut diversifier l’apport par du thé ou café frais, du sirop dilué dans de l’eau ou apporté sous forme de glaçons, des gaspachos ou soupes froides, des compotes de fruits, des sorbets, des jus de fruits, des fruits et légumes riches en eau comme la pastèque, le melon, les fraises, les pêches, les tomates, les courgettes et concombres ou des yaourts et du fromage blanc.
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Dans tous les cas, essayer de boire régulièrement avant la sensation de soif.

Il faut boire régulièrement afin d’anticiper la sensation de soif.

Il faut boire même si l’on a des problèmes d’incontinence urinaire.

Il faut boire, plus encore si l’on mange peu ou moins que d’habitude, pour compenser la diminution des apports en eau d’origine alimentaire par une des liquides.

Il faut boire plus si l’on a de la fièvre : par exemple, il est nécessaire de consommer 0,5 litre d’eau supplémentaire par jour si sa température passe de 37 à 38 °C.

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Il est déconseillé de boire ou de manger (très) « glacé » : la sensation de soif s’atténue plus vite en cas de consommation de boissons glacées.

PLAN CANICULE

mercredi, juillet 2nd, 2008

canicule2.jpgPlan Canicule !

Le plan canicule est un plan de solidarité mais aussi de responsabilité

Informations Grand public

Recommandations sanitaires :
• Hydratez-vous régulièrement, n’attendez pas d’avoir soif pour boire.
• Evitez les activités physiques intenses.
• Limitez les expositions au soleil
• Evitez de sortir aux heures les plus chaudes.
• Privilégiez les endroits frais ou climatisés
• Afin de conserver la fraîcheur dans votre habitation, n’hésitez pas à fermer les volets des façades ensoleillées.
• Suivre strictement les traitements médicaux et, en cas de fortes gênes respiratoires, ne pas hésitez à contacter un médecin
• Evitez les boissons alcoolisées
• Mangez normalement (fruits, légumes, pain, soupes…)
• Je donne de mes nouvelles régulièrement à mon entourage
• Consultez régulièrement la météo et la carte de vigilance

RECOMMANDATIONS pour la réduction de la pollution
1. Limitez tous les travaux de peinture en extérieur
2. limitez l’usage des véhicules et autres engins terrestres à moteur
3. utilisez préférentiellement les réseaux de transports en commun

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Si vous êtes une personne âgée, isolée ou handicapée, pensez à vous inscrire sur le registre du Centre communal d’Action Sociale de Villefranche sur mer vous bénéficierez ainsi d’une aide en cas de canicule.

Si vous connaissez une personne isolée, âgée ou handicapée n’hésitez pas à le signaler au
CCAS de Villefranche sur mer
04 93 01 83 32

Les numéros d’urgence :

15 SAMU
18 Pompiers
112 Numéro d’urgence unique européen
Canicule info service (numéro gratuit) : 0800 06 66 66

Pour plus d’information:
http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/dossiers/sante/canicule-chaleurs-extremes/plan-canicule-2008.html
Source: www.sante.gouv.fr