TABAC ET BPCO

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« Quand on sait c’est plus facile d’arrêter »

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Mieux dépister la BPCO
Maladie méconnue, la BCPO s’attaque en priorité aux fumeurs. C’est une forme aggravée et chronique de bronchite qui cause des dégâts irréversibles sur les poumons. Pour mieux la traiter, il faut dépister au plus tôt.

Toux grasse, essoufflement au moindre effort sont votre lot quotidien ? Mais vous vous dites que ça n’est pas très grave, que l’on peut facilement vivre avec et, le cas échéant, que c’est inhérent à tous les fumeurs ?
Pourtant, il est possible que ce soit les symptômes d’une broncho-pneumopathie chronique obstructive, plus communément appelée par son acronyme, BPCO. C’est une maladie des poumons, grave et handicapante, caractérisée par une obstruction irréversible des voies aériennes.

Elle se manifeste par une toux persistante et un excès de sécrétions dans les voies respiratoires. Les symptômes, qui n’apparaissent que vers la cinquantaine, le plus souvent chez des fumeurs invétérés, sont malheureusement irréversibles. Ils se développent lentement et insidieusement durant plusieurs années. Ce qui fait que la BPCO n’est généralement diagnostiquée que trop, tardivement, une fois que la maladie est bien avancée.
En France, on estime que 3 à 3,5 millions de personnes souffrent de BPCO, soit 7,5 % de la population adulte. Elle est responsable, chaque année, de 100 000 hospitalisations et de près de 16 000 décès.

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Une maladie insidieuse
La bronchite chronique et l’emphysème, deux pathologies qui coexistent chez les malades atteints de BPCO à des degrés divers, entraînent une obstruction de la circulation de l’air dans les poumons, ce qui limite grandement la qualité de vie. Comme le volume d’air entrant et sortant des poumons est limité, les respirations deviennent moins efficaces et beaucoup plus ardues. Les personnes atteintes souffrent d’une toux chronique et ont une respiration sifflante.
A noter que les deux pathologies associées à la maladie, bronchite chronique et emphysème, peuvent être tout à fait indépendantes de la BPCO.

Hélas, parce que c’est une maladie insidieuse et qui n’a pas de symptômes spectaculaires ou remarquables, de nombreux malades ignorent qu’ils le sont. Parmi les malades, 9 personnes sur 10 sont fumeuses. La plupart d’entre elles se disent qu’il est normal d’être constamment essoufflé, de tousser tous les jours… Ils vivent avec ces symptômes sans s’inquiéter outre-mesure. Pourtant, pour éviter que cette maladie ne s’installe durablement, sachant que ses conséquences ne sont pas réversibles, le mieux est encore de la dépister suffisamment tôt pour entamer un traitement et réduire les facteurs de risque.

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Et pour dépister, il faut consulter un médecin généraliste dans un premier temps. Ainsi, l’idéal serait que les personnes exposées au tabagisme (actif ou passif) ou à des polluants, des gaz, des fumées puissent être dépistées dès la quarantaine.

La nécessite de dépister les fumeurs
Pour établir le diagnostic, qui se base sur l’exploration fonctionnelle respiratoire, le médecin peut utiliser dans un premier temps un minispiromètre. Ce petit appareil mesurant le souffle permet de repérer l’existence ou non d’une obstruction mais n’est pas un outil de diagnostic définitif. Il permet au moins d’avoir une indication. Si obstruction il y a et que le patient est symptomatique, il sera dirigé vers un pneumologue qui lui fera subir une spirométrie complète. La BPCO, une fois installée, peut avoir de graves conséquences sur la santé. L’essoufflement apparaît quand la capacité respiratoire est déjà diminuée.

Le traitement de la BPCO passe d’une part par l’arrêt définitif du tabagisme. D’autre part, le malade se voit prescrire des bronchodilatateurs pour lui faciliter la respiration. Il doit également faire une ré-éeducation à l’effort et se vacciner contre la grippe et le pneumocoque pour éviter des complications supplémentaires. Plus les traitements seront mis en œuvre précocement, plus ils seront efficaces.

Pour plus d’information, consultez le site du Comité contre les maladies respiratoires:
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www.lesouffle.org

Source : 14/11/2008 Le journal des femmes http://www.linternaute.com/femmes

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