Archive for the ‘Non class’ Category

6 BONNES RAISONS DE MARCHER

lundi, mai 5th, 2008

marcher.jpgAVEC L’ARRIVEE DES BEAUX JOURS
6 BONNES RAISONS DE MARCHER*

Un sport gratuit et sans apprentissageLes chercheurs dans le domaine du sport et du fitness qualifient la marche à pied d’activité « la plus proche de l’exercice physique idéal ». La marche a beaucoup d’avantages : elle est naturelle et ne nécessite aucun apprentissage chez l’adulte, ne demande aucun équipement, ne coûte rien et peut s’exercer n’importe où. Marcher dans un cadre agréable et aéré est bien sûr préférable, mais les citadines n’ont pas de raison de se priver. La marche sportive consiste à marcher à vive allure, en relevant bien les bras.

Marcher rend plus mince
Le saviez-vous? Nos grands-parents étaient bien plus minces que nous au même âge! Il y a trente ans encore, de nombreux trajets se faisaient à pied, les enfants marchaient jusqu’à l’école, les adultes exerçaient des métiers moins sédentaires. Comme toute activité physique soutenue, la marche pousse l’organisme à brûler des calories et à convertir les glucides, les graisses et les protéines en énergie plutôt qu’en réserves adipeuses. Si vous marchez régulièrement, votre poids devrait baisser. Pour que la marche soit efficace, il faut que l’activité soit soutenue, ce qui correspond à une allure de 7 à 9,5 km à l’heure en moyenne. Cela revient globalement à doubler l’allure à laquelle vous marchez normalement. Le corps travaille alors à 60-70% de sa puissance cardiaque et puise dans ses réserves pour trouver l’énergie nécessaire à l’effort.

Marcher tonifie les muscles
Marcher redessine la silhouette en douceur : les muscles fessiers, des cuisses, les muscles des bras et des épaules travaillent. Le coeur bat plus vite : plusieurs études ont montré que la marche rapide diminuait de 50% les risques d’accident cardiaque. Et cet exercice se fait sans y penser, et sans risque de se faire mal : contrairement à la course à pied, la marche ne traumatise jamais les articulations.

Marcher renforce le système immunitaire
La marche sportive fait battre le coeur plus vite, ce qui stimule la circulation du sang, qui apporte ainsi davantage d’oxygène et d’aliments aux organes. Ce surplus d’oxygène bénéficie au système immunitaire, et protège dans une certaine mesure contre les radicaux libres et les maladies. Une étude scientifique réalisée à Boston a montré qu’après un cancer du sein, les femmes qui marchent 3 à 5 heures par semaine ont 50% de chances en plus de survivre au diagnostic que les femmes inactives ou presque.

Marcher créé de bons os
Une demi-heure de marche par jour éloigne l’ostéoporose et l’arthrite! La marche étant un sport à impact, elle constitue un moyen essentiel pour conserver des os denses et de bonne qualité. Et contrairement au jogging, la contrainte exercée est moyenne, ce qui évite de douloureux désagréments articulaires. La pression du muscle exerce une contrainte sur l’os qui réagit par une croissance et un renouvellement accru du tissu osseux. Marcher entretient aussi la souplesse et l’équilibre, qui ont tendance à se fragiliser avec l’âge.

Marcher donne bon moral
Chez les personnes dépressives ou souffrant d’une maladie liée au stress, il a été démontré que marcher 3 ou 4 fois par semaine pendant 30 minutes a des conséquences positives sur l’humeur et la confiance en soi. Une marche vigoureuse déclenche la sécrétion d’hormones euphorisantes, les endorphines. Ces antidépresseurs naturels réduisent les manifestations psychosomatiques liées à la dépression tels que les troubles du sommeil, la fatigue le jour, les fringales ou l’inappétence.

*Source: http://www.femmeactuelle.fr/sante

Le Printemps

lundi, mars 19th, 2007

20 MARS 2007 C’EST LE PRINTEMPS

Rhume des foins (Rhinite allergique)
(Source Santé magazine)

Cette affection liée aux pollens survient surtout au printemps, lors de la floraison des graminées, des herbacées et des arbres.

Qu’est-ce que c’est ?
Cette affection survient surtout au printemps, lors de la floraison des graminées, des herbacées et des arbres. Les pollens en suspension dans l’air provoquent des réactions de caractère allergique au niveau des muqueuses respiratoires des personnes sensibilisées.
Le rhume des foins peut cependant sévir en toute saison. Car il peut aussi être induit par des moisissures, des spores, des champignons, des plumes, des poils, des poussières ou des fumées.
Le rhume des foins apparaît souvent au cours de l’enfance et peut s’atténuer à l’âge adulte.
Des antécédents personnels ou familiaux d’allergie, d’eczéma ou d’asthme augmentent le risque de développer un rhume des foins.
 

Quels symptômes ?
Picotements dans le nez, au niveau de la gorge, de la voûte du palais, suivis d’éternuements violents, répétitifs, incontrôlables.
Obstruction nasale avec écoulement d’un liquide clair (comme de l’eau).
Larmoiement et irritations conjonctivales.
Mal de tête, insomnie, fatigue, mais absence de toute fièvre.

Quel traitement ?
Votre médecin pourra vous prescrire des médicaments antihistaminiques (sous forme de comprimés ou de sirop chez les enfants).
Au besoin, des corticoïdes sous forme de spray peuvent soulager l’obstruction nasale.
En homéopathie, en attendant de consulter, dès les premiers symptômes : Apis 15 CH (5 granules 3 fois par jour). Contre les éternuements : Sabadilla 5 CH (3 granules 3 fois par jour). Contre la rhinite : Allium Cepa 5 CH (3 granules 3 fois par jour). Contre la conjonctivite : Euphrasia 5 CH (3 granules 3 fois par jour).
L’acupuncture permet d’obtenir de bons résultats au niveau des zones-réflexes (milieu du front, ailes du nez).
 

Conseils pratiques
Le meilleur moyen de contrôler les symptômes du rhume des foins consiste à éviter l’allergène si cela est possible.
Au printemps, avant toute sortie à la campagne, prenez des antihistaminiques à titre préventif. Attention aux effets secondaires : en raison d’un risque de somnolence, la conduite est fortement déconseillée.
Evitez l’utilisation chronique de gouttes ou de sprays nasaux destinés à lutter contre l’obstruction du nez. Ces produits peuvent créer un état de dépendance.
Dans la majorité des cas, le rhume des foins n’apporte qu’une gêne temporaire et périodique (8 à 10 jours, 2 à 3 fois par an). Cependant, si vos symptômes prennent de l’ampleur et entravent votre vie quotidienne, consultez un allergologue. Celui-ci pourra faire rechercher au moyen de tests cutanés la substance déclenchante. Une cure de désenbilisation durant plusieurs mois pourra vous permettre de limiter le rhume des foins de l’année suivante.

le Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs (D.I.C.R.I.M)

mercredi, mars 7th, 2007

dicrim

Que du Bonheur !

mardi, mars 6th, 2007

guillo

EVITER LES CHUTES

lundi, mars 5th, 2007

Seniors : la maison de tous les dangers
Comment eviter les chutes ?
Ce cocon qu’est le domicile est responsable à lui seul de 61 % des accidents de la vie courante. Chez nos aînés, la chute est la première cause d’accidents domestiques. Tous les ans, plus de deux millions de personnes de plus de 65 ans tombent et 10 000 décèdent ! Un drame pourtant évitable !            
• La chute, grave et fréquente chez les seniors
Loin d’être le havre de paix et de sécurité que l’on imagine, la maison est le lieu le plus dangereux aux âges extrêmes de la vie : enfants de moins de 1 an et personnes de plus de 65 ans. Pour nos aînés, la chute est l’accident domestique le plus fréquent. C’est aussi celui dont les conséquences sont les plus graves. Viennent, loin derrière, les intoxications (alimentaires, médicamenteuses, produits ménagers et d’entretien…) puis les brûlures. Dix pour cent des chutes de la personne âgée entraînent une lésion traumatique (traumatisme crânien, entorse…) et 5 % une fracture osseuse (col du fémur, poignet…). Chaque année, 40 000 personnes de plus de 65 ans souffrent d’une fracture du col du fémur consécutive à une chute. La perte d’autonomie qui en résulte signe souvent l’entrée dans la dépendance voire le décès dans l’année qui suit ! Les chutes chez la personne âgée ne sont pourtant pas une fatalité. Un suivi médical régulier et l’aménagement approprié de l’habitat de nos aînés permettent bien souvent de les prévenir.                     

Attention aux chutes

  Chez la personne âgée, une chute sur cinq entraîne une hospitalisation. La plupart se soldent par une fracture du col du fémur qui peut avoir des conséquences très graves.
Il convient donc d’être très vigilant et de prévenir, à la maison, tous les risques  d’accident.

 

 

 

Chaque année, un tiers des personnes âgées se retrouvent au sol. Les conséquences peuvent être dramatiques. Les causes en sont multiples : médicaments, mauvais temps, tapis, chaussons, escaliers glissants… La moitié de ces chutes sont considérées comme sérieuses puisqu’elles occasionnent de graves blessures. Les plus fréquentes sont les fractures au niveau de la hanche (le col du fémur). Elles constituent un grand danger puisque le temps d’immobilisation qui en découle peut être fatal. En effet, une immobilisation prolongée chez une personne âgée entraîne parfois la mort, liée par exemple à la survenue d’escarres, d’embolies pulmonaires, d’une grabatisation, d’un syndrome dépressif… La fracture du col du fémur est « l’accident classique » du sujet âgé : dans le monde, il y a eu 1,7 millions de fracture du col du fémur en 1990 et les experts en prévoient 6 millions en 2050 ! Un accident qui peut être lourd de conséquences et empêcher définitivement la marche en l’absence d’intervention chirurgicale.
En outre, il ne faut pas oublier qu’après une première chute, la probabilité de retomber est multipliée par vingt ! 
Comment les éviter ?
De nombreuses chutes pourraient être évitées par exemple avec l’emploi plus fréquent des barrières de protection dans le lit, en haut des escaliers et un revêtement de sol adapté (tapis antidérapant). Il ne faut pas non plus négliger les effets des médicaments consommés – notamment pour dormir, mais pas seulement – car nombre d’entre eux peuvent provoquer vertiges ou troubles de l’équilibre. Il ne faut pas oublier que la plupart des personnes âgées prennent des médicaments pour dormir mais se lèvent la nuit pour aller aux toilettes. 
                                                                                                                    
Pour limiter les chutes
Il faut prendre certaines précautions.
Vérifiez votre vue et corrigez-la si besoin.
Pratiquez une activité physique pour maintenir le capital osseux ; la marche et la natation sont conseillées.
Supprimez, à la maison, au maximum les tapis ou fixez-les.
Ne laissez rien traîner au sol : fils de l’aspirateur, du fer à repasser, du téléphone ou piles de journaux…
Attention aux carrelages glissants de la cuisine et de la salle de bain.
 
De simples aménagements du domicile suffiraient à réduire d’un tiers le nombre de chutes.
Pour les seniors qui vivent en pavillon, les escaliers représentent le plus grand danger. Ils doivent être parfaitement éclairés et munis d’une rampe. Les marches, quant à elles, doivent être revêtues de moquette pour ne pas glisser.
Pour les personnes âgées qui vivent en appartement, c’est la salle de bain qui est la plus dangereuse avec les baignoires que l’on doit enjamber et qui ne sont pas adaptées à l’âge. Afin d’éviter une chute inutile, il faut impérativement mettre un tapis antidérapant au fond de la baignoire, qui sera changer à la moindre usure. Des barres d’appui sont très utiles pour se relever.
Pensez aussi à installer des cache-robinets en mousse afin d’éviter de vous blesser si vous tomber. Enfin, veillez à ce que tous les ustensiles de toilette soient à portée de main (savon, shampoing…)
Pour les rangements et les placards :
Tous les objets lourds qui nécessitent d’être pris à deux mains (faitouts, cocotte…) doivent être rangés dans les placards dont la hauteur se situe entre les genoux et les épaules. Les ustensiles plus légers peuvent se ranger dans les placards plus hauts ou plus bas.
Si vous devez monter sur un escabeau ou un tabouret, grimpez pieds nus, en aucun cas en savates qui ne tiennent pas aux pieds, en collants ou en chaussettes glissantes. Attention à ne jamais vous pencher en avant sur un escabeau : votre tête ne doit jamais se projeter en deçà du carré ou du rectangle formé par les quatre pieds de l’escabeau. Son usage doit être réservé à des objets que l’on peut saisir d’une seule main, l’autre servant à se tenir. Mieux vaut attendre d’être entouré avant de grimper sur un tabouret ou un escabeau.

LA JOURNEE DE LA FEMME

lundi, mars 5th, 2007

8 MARS : JOURNEE DE LA FEMME

 HISTORIQUE :

Au début du XXe siècle, des femmes de tous pays s’unissent pour défendre leurs droits et réclamer le droit de vote.
La création d’une « Journée internationale des femmes » a été proposée pour
la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes,
par Clara Zetkin, et s’inscrivait alors dans une perspective révolutionnaire.
Dès 1911, des manifestations sont organisées en Autriche-Hongrie, Danemark, Suisse, Allemagne, puis les années suivantes en France, aux Pays-Bas, en Russie et en Suède.
La date n’est tout d’abord pas fixe, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des
ouvrières de Saint Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met définitivement en place.
Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.
 

Une légende veut que l’origine du 8 mars remonte à une manifestation d’ouvrières
américaines du textile en 1857, événement qui n’a en réalité jamais eu lieu !
Par contre l’origine de cette journée s’ancre bel et bien dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions
de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début
du XXe siècle.
 

La Journée internationale des femmes est reconnue officiellement par les Nations unies
en 1977, et en France en 1982.
 

arrêter de fumer à tout âge

lundi, mars 5th, 2007

M’arrêter de fumer à mon âge ?
Ca ne sert à rien
 
STOP AUX IDEES FAUSSES
 1/ à partir d’un certain âge, cela ne sert à rien de s’arrêter.
Le tabac tue. C’est écrit en gros caractères, désormais, sur tous les paquets de cigarettes. Un fumeur sur deux mourra du tabac. Alors pas question de se dire « c’est trop tard pour arrêter ». il n’est jamais trop tard.
En quelques semaines, vos artères retrouvent leur diamètre d’antan, votre sang se fluidifie. Le risque d’infarctus baisse de moitié en un an et après un accident vasculaire cérébral, le risque redevient celui d’un non fumeur en 5 ans. Pour le souffle, l’odorat et le goût, c’est encore plus rapide, à peine quelques jours pour sentir une amélioration.
 

2/ une cigarette légère est moins dangereuse qu’une cigarette normale
FAUX. Simple invention du marketing du tabac. La quantité de nicotine est légèrement moindre mais, inconsciemment, le fumeur tire plus intensément ou plus souvent pour capter sa dose de nicotine.
 

3/ et le tabac à rouler ?
Il est en moyenne 4 fois plus dangereux qu’une cigarette selon les études menées à ce sujet. Les cigarettes roulées apportent en moyenne 2 à 3 fois plus de nicotine et 3 à 6 fois plus de goudrons.
 

4/ la fumée qui s’échappe de la cigarette et que respirent les non fumeurs  présents dans la même pièce est moins dangereuse que la fumée inhalée.
Elle n’est pas moins dangereuse, elle est 2 fois plus chargée en monoxyde de carbone que la fumée qu’inhalent les fumeurs et contient plus de cancérigènes.
 

5/ je ne fume que quelques cigarettes par jour, ce n’est pas grave.
            En fait, la durée est plus importante que la dose fumée. Le risque est calculé comme suit :                                 Dose x durée à la puissance 4 ou 5
 

6/ nous connaissons tous de gros fumeurs qui sont morts âgés ou des non fumeurs qui ont déclaré un cancer du poumon. Alors à quoi bon ?
            Nous sommes tous différents et le risque varie selon les personnes. Mais fumer augmente considérablement le risque de mourir plus tôt. Après c’est une question de chance. Rappelons que le tabac est responsable de 85% des cas de cancers du poumon, qui reste le cancer le plus meurtrier et le plus fréquent du monde.