Archive for the ‘Nutrition’ Category

RECETTE DE CARNAVAL

mardi, février 19th, 2008

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BUGNES MOELLEUSES DE CARNAVAL

Les bugnes moelleuses s’obtiennent en utilisant de la levure de boulanger. Il existe une autre recette sans levure, les bugnes sont alors plus croustillantes :

Ingrédients :
• 300g de farine
• 30g de sucre
• 1 pincée de sel
• 1 sachet de levure de boulanger
ou 20g de levure en cube dissoute dans un peu d’eau ou de lait tiède
• 3 oeufs
• 120g de beurre

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Préparation :

1. Mélangez les ingrédients à l’aide d’un robot avec une lame en plastique et faire tourner 3min
ou à défaut à la main comme pour une pâte à brioche
2. Laissez reposer la pâte à bugnes minimum 2h
3. Etalez la pâte et faites des losanges de 7 cm de long environ à l’aide d’une roulette dentelée ou d’un couteau et incisez la bugne au milieu pour faire une entaille
4. Passez une des extrémités dans l’entaille pour faire un noeud
5. Chauffez la friteuse et faites cuire les bugnes rapidement car elles colorent vite
6. Egouttez les bugnes sur du papier absorbant et saupoudrer de sucre glace

LENDEMAINS DE FETES

lundi, janvier 14th, 2008

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Lendemains de fêtes : mangez équilibré !
Manger équilibré ? Trop facile !
Pourquoi faut-il manger « équilibré » ? Tout simplement pour satisfaire 100 % de nos besoins nutritionnels ! Varier son alimentation est le seul moyen d’apporter tous les éléments nécessaires à l’entretien et au bon fonctionnement de l’organisme. Rappel de quelques règles d’or pour composer un repas sain et complet.
Mangez des pâtes à chaque repas ou une pizza tous les soirs et vous risquez fort de présenter certaines carences en fibres, minéraux ou vitamines ! Pour équilibrer son alimentation, il suffit de bien savoir composer ses repas. Suivez le guide, ce n’est pas si compliqué…
Structurer un repas
Manger, c’est avant tout faire le plein d’énergie sous forme de lipides et de glucides… mais pas seulement ! L’organisme a également besoin de protéines pour la fabrication des cellules, de fibres pour faciliter le transit intestinal, de minéraux et de vitamines pour la croissance et la vitalité. Mais aucun aliment ne concentre tous ces nutriments à la fois ! Il faut donc jouer la complémentarité entre les différentes familles pour satisfaire tous nos besoins nutritionnels. Ainsi, un repas équilibré doit être composé avec :
• Une portion de viande, poisson ou oeuf comme source de protéines et de fer (ou un équivalent végétal tels que les légumes secs, les céréales ou le soja) ;
• Un plat de féculents, de légumes secs ou du pain comme source de glucides complexes, de fibres et de minéraux ;
• Des légumes et fruits dont au moins une crudité pour les fibres, vitamines et minéraux ;
• Un produit laitier pour l’apport de calcium ;
• Un corps gras pour les acides gras essentiels et certaines vitamines ;
• Sans oublier l’eau, essentielle pour l’hydratation et l’apport complémentaire de minéraux.

En pratique…
En France, tous ces aliments sont traditionnellement répartis en une entrée, un plat de résistance, éventuellement du fromage et un dessert. Voici donc quelques exemples de repas équilibrés :
Exemple 1:
– Salade d’endives en vinaigrette
(légumes crus + huile)
– Filet de daurade aux tagliatelles
– (protéines + féculents + beurre)
Yaourt aux fruits
(produit laitier + sucre)
Eau

Exemple 2 :
– Taboulé au citron
(petite portion de féculents + huile)
– Rôti de porc et ratatouille
(protéines + légumes + huile)
– Fromage et pain
(produit laitier + petite portion de féculents)
Eau

Apprenez à ruser !
Pour ne pas vous trompez dans la composition du repas, choisissez d’abord un produit dont vous avez envie sur le moment, parmi les différents groupes d’aliments : par exemple, du poulet rôti. Complétez-le ensuite avec les autres groupes d’aliments : ajoutez par exemple à cette viande une portion de riz en guise de féculents, une salade verte pour les crudités et un laitage en dessert.
Avec le couscous ou la paella, le plat rassemble tous les groupes d’aliments à la fois : viande, féculents et légumes ! Comment faire alors ? Il suffit de chercher l’élément manquant, c’est-à-dire un laitage et un fruit. Autre exemple : la quiche lorraine, comprenant du jambon, des oeufs, du lait, de la farine (féculents) et de la crème fraîche. Pour l’accompagner, vous n’avez plus qu’à ajouter une entrée de crudités et un fruit en dessert, plutôt que du fromage qui rendrait le repas globalement trop gras !
L’équilibre au fil du temps
Mais l’équilibre alimentaire ne se fait pas que sur un plat, ni même sur un repas ! Il s’effectue sur une journée entière, voir même sur la semaine. Si vous mangez trop ou trop peu à un repas, vous pouvez très bien rétablir l’équilibre au repas suivant. Alors, l’équilibre alimentaire : n’en faites plus tout un plat ! N’oubliez pas que manger est avant tout un plaisir et un moyen de nous garantir une bonne santé !

Source : Caroline Bourganel
http://ad.doctissimo.fr/RealMedia/ads/adstream_sx.ads/www.doctissimo.fr/home_sante/exclu@x30?http://www.doctissimo.fr/html/sante/sante.htm

COMMENT GERER LES REPAS DE FETE?

jeudi, décembre 20th, 2007

repas-de-fete.pngBIEN GERER LES FETES ET LEURS EXCES

Si les fêtes de fin d’année célèbrent les retrouvailles familiales autour des plaisirs de la table, elles peuvent aussi raviver des conflits ou malmener notre système digestif. Les conseils d’ experts pour bien gérer – et digérer – cette période.

BIEN GERER UN REPAS… COPIEUX
Nausées, migraines, douleurs abdominales… ce sont quelques-uns des symptômes pouvant succéder à un repas trop copieux auquel l’organisme n’est pas habitué.

Trop de volume et de graisses : une digestion difficile
« Le contraste est grand entre un repas habituel, aujourd’hui limité à un ou deux plats, et un repas festif, remarque le Dr Hervé Robert*, médecin nutritionniste. Ce dernier peut compter jusqu’à cinq ou six plats entre les huîtres, le foie gras, la dinde, les fromages, la bûche et le ballotin de chocolats. » L’estomac, confronté à l’arrivée massive de victuailles, en assure plus difficilement la prédigestion. Les aliments y séjourneront plus longtemps, induisant une sensation de pesanteur pouvant s’accompagner de reflux acides.

Une “vidange” gastrique d’autant plus laborieuse que les aliments sont riches en graisses. Quand ceux-ci quitteront enfin l’estomac, c’est la vésicule biliaire qui ralentira la progression du bol alimentaire : elle devra libérer, non sans peine, suffisamment de bile pour digérer les graisses. A la clé : spasmes intestinaux, nausées, maux de tête… « L’association gras, sucres et alcool renforce ce phénomène, précise le Dr Odile Labrousse, médecin généraliste et nutritionniste, l’abus d’alcool pouvant à lui seul induire une mauvaise digestion. »

La bonne attitude ?
« La digestion commence dans la bouche, rappelle Brigitte Coudray, diététicienne auprès du « Cerin » (Centre de recherche et d’information nutritionnelles).
Une bonne mastication facilite le travail de l’estomac.
Ensuite, pour limiter le remplissage gastrique, il faut manger de tout, mais en petites portions, en se gardant de trop boire en mangeant. »
Ne pas oublier non plus de faire des pauses entre les plats.
Dans l’assiette, on réduira l’apport en graisses saturées (viandes grasses – mouton, agneau, porc – , fritures, pâtisseries industrielles, charcuterie, sauces…) pour privilégier les aliments sources de “bons” nutriments et de “bonnes” graisses (huîtres, oie, volaille, foie gras…).
L’astuce ? Répartir l’équilibre alimentaire sur l’ensemble du repas, en préparant par exemple une viande maigre si l’entrée est très calorique.
Et pour ne pas ralentir encore la digestion, « il faut s’abstenir de s’allonger dans les quelques heures qui suivent le repas, conseille la diététicienne, ou s’étendre en veillant à ce que le haut du corps reste à la verticale. »

Et les jours suivants ?
Pas d’inquiétude, les écarts alimentaires occasionnels, chez une personne bien portante, n’entameront ni sa santé ni sa silhouette. A condition de recadrer au besoin ses menus pendant une huitaine de jours, en privilégiant les légumes, les poissons et les viandes maigres. Mais il suffit généralement de s’écouter pour réguler spontanément son alimentation.

Pour certaines pathologies, des précautions alimentaires
– Les diabétiques, qui doivent veiller à l’équilibre de leur glycémie, devront éviter ou modérer (en fonction du type de diabète et sur avis médical) leur consommation d’alcool, de sucres et de graisses saturées. Un diabétique traité à l’insuline pourra compenser un excès de table ponctuel en adaptant son traitement avec son médecin.
– Les hypertendus, les insuffisants cardiaques, les insuffisants rénaux ou les personnes sous traitement à la cortisone, devront, en fonction de leur pathologie, s’interdire ou modérer leur consommation d’aliments salés : eau pétillante, apéritifs, huîtres, charcuterie, fromages, pâtisseries industrielles…
– Les personnes sujettes à des allergies alimentaires s’abstiendront bien sûr des aliments allergènes. Il leur est conseillé d’avoir à domicile une “trousse d’urgence” prescrite par le médecin contenant de l’adrénaline injectable et des médicaments (corticoïde, antihistaminique et broncho-dilatateur).

BIEN GERER UN REPAS… ARROSE
L’alcool : des effets rapides et tenaces
« L’alcool passe rapidement dans le sang, souligne Brigitte Coudray, diététicienne auprès du Cerin (Centre de recherche et d’information nutritionnelles), surtout lorsque l’on est à jeun, comme au moment de l’apéritif. »
A savoir : le sucre et les boissons gazeuses accélèrent l’imprégnation alcoolique.
En revanche, il faut du temps pour éliminer l’alcool de l’organisme : en moyenne 0,10 à 0,15 g par litre de sang et par heure, sachant qu’un verre de vin fait monter le taux d’alcoolémie à 0, 25 g par litre de sang (à moduler selon son sexe, sa corpulence, son âge).

Après un repas festif et arrosé, plusieurs heures sont donc nécessaires pour retrouver un taux d’alcoolémie normal (inférieur à 0,5 g par litre de sang ou 0,25 mg par litre d’air expiré) permettant, entre autres, de reprendre sa voiture… Exemple : pour une personne qui élimine 0,1 g par heure, six heures seront nécessaires pour résorber une alcoolémie de 0,6 g par litre de sang. Par ailleurs, l’alcool peut, chez certaines personnes, générer des migraines. Sur la sellette ? Les sulfites, des conservateurs soufrés surtout présents dans les vins blancs, et les amines biogènes (tyramine, histamine…), des molécules produites au cours de la vinification.

La bonne attitude ?
– A l’heure de l’apéritif, pour éviter une ébriété rapide et des fonctions cérébrales altérées, mieux vaut ne pas faire l’impasse sur les amuse-gueules.
– Tout au long du repas, veiller à boire beaucoup d’eau. « La surconsommation d’alcool pendant un repas est souvent liée à la soif… que l’on étanche volontiers avec des vins ! » explique le Dr Odile Labrousse, médecin généraliste et nutritionniste.
– Attention aussi aux mélanges alcoolisés, pas toujours bien tolérés sur le plan digestif. « L’alcool ne favorise pas la digestion et ne dissout pas les graisses, prévient le Dr Hervé Robert*. Le trou normand, à ce titre, est fantaisiste ! »

*Auteur de “Réponses à 100 questions sur les régimes”, éd. Pocket, 2005.

Sous traitement médicamenteux, prudence !!

Si vous êtes notamment sous tranquillisants, sous antibiotiques, sous anti-inflammatoires, sous antihistaminiques…, vous devez demander à votre médecin traitant si la prise d’alcool, même modérée, est envisageable. Pensez aussi à consulter la notice d’utilisation du médicament. Attention aux antidépresseurs et aux anxiolytiques dont l’alcool potentialise les effets (léthargie importante) ou risque de générer des effets paradoxaux (excitation, idées suicidaires…).


BIEN GERER UN REPAS… FAMILIAL

Des contentieux qui refont surface !
Malgré l’enthousiasme que les réunions de famille suscitent le plus souvent, ces dernières peuvent parfois laisser un goût amer.
« Tous les contentieux anciens s’invitent aussi à la fête, développe Nicole Prieur*, philosophe et psychothérapeute pour enfants et adolescents, et les comptes familiaux, rarement réglés, resurgissent à cette occasion. Or il y a peu de chances pour que ces contentieux se dénouent à l’occasion du réveillon. »
Autre motif éventuel de contrariété : le regard que la famille porte sur nous qui, bien souvent, nous “fige” à un moment passé de notre histoire, alors que nous avons changé. Parce que ce regard diffère de celui de notre entourage (amis, compagnon, collègues…), il peut être déstabilisant.

La solution ?
Mettre de la distance avec le passé et les réalités familiales, en renonçant, une fois pour toutes, à vouloir les transformer. On finit ainsi par ne plus en vouloir à sa famille, et c’est là que les choses peuvent évoluer.

Le goût de l’enfance et l’importance des rituels
Mais les réunions de Noël sont aussi une source de plaisir. Outre la joie des retrouvailles, des complicités nouvelles (avec les conjoints, les enfants…) peuvent se nouer. « Mais surtout, souligne Nicole Prieur, ces rassemblements nous renvoient aux bons côtés (festif, féerique, magique) de l’enfance, nous permettant une très belle régression. »
Quant aux rituels qui les jalonnent (autour de la table, du sapin, de la distribution des cadeaux), ils construisent la mémoire de la famille et renforcent le sentiment d’appartenance.
« Dans un contexte sociétal de familles recomposées, ces rituels créent une continuité dans l’histoire familiale, quand les événements ont plutôt fait vivre des ruptures. » Des “rituels-repères” qui se transmettent de génération en génération.

La bonne attitude ?
« Pour mieux vivre les fêtes de fin d’année, il faut savoir recevoir, au sens large du terme, affirme Nicole Prieur.
Qu’il s’agisse des cadeaux, parfois plus compliqués à recevoir qu’à donner ou des valeurs, importantes pour soi, qui nous ont été transmises. »

L’idée ?
Relire son histoire en s’attachant à ce que l’on a reçu, plutôt qu’à ce qui a fait défaut.
Quant aux personnalités “difficiles” qui ne manquent pas de réveiller les vieux litiges, « on les intégrera, avec humour, aux rituels familiaux, conseille la philosophe. “A Noël, on mange de la dinde et, au dessert, on a droit à la réflexion de Tonton !”

L’essentiel : prendre du plaisir à ces réunions, ou s’octroyer une pause.

Vous jugez cette année que la priorité se situe du côté de votre couple, que vous avez besoin de prendre une distance physique avec votre famille ? Autorisez-vous alors à partir en vacances avec votre conjoint et vos enfants. Vous rejoindrez la fratrie et les parents avec plus de plaisir encore l’année suivante.

* Auteur de “Raconte-moi d’où je viens”, éd. Bayard, 2007.

SOURCE : Lise Bouilly
http://www.santemagazine.fr/

POULET RÔTI A LA MANGUE

mercredi, novembre 14th, 2007

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Pour changer un peu du traditionnel poulet rôti
Recette sucrée salée
Poulet rôti à la mangue

Marché pour 4 personnes
• Poulet : 1
• Thym : 2 brins
• Origan : 2 brins
• Citrons verts : 6
• Miel : 1 cuillère à café
• Mangues : 2
• Coriandre : 1 branche
• Bouillon de volaille : 30 cm
• Gingembre frais : 1 petit morceau
• Sel, poivre

Préchauffez le four à 210 °C (Th 7).
Salez et poivrez l’intérieur du poulet et mettez-le dans un plat.
Parsemez-le de thym et d’origan. Enfournez et laissez-le cuire pendant 50 minutes, en le retournant plusieurs fois et en l’arrosant fréquemment. Pressez et filtrez le jus des citrons verts.
Retirez le poulet cuit du plat.
Enveloppez-le de papier d’aluminium et laissez-le dans le four éteint.
Jetez la graisse de cuisson.
Mettez le plat sur le feu et versez le jus des citrons verts. Grattez bien avec une spatule pour bien décoller les sucs de cuisson.
Ajoutez 1 cuillère à café de miel.
Mélangez et laissez réduire cette sauce sur feu doux jusqu’à ce qu’elle devienne sirupeuse.
Versez le bouillon de volaille et ajoutez du gingembre râpé selon votre goût.
Laissez mijoter la sauce à découvert pendant 10 minutes, rectifiez son assaisonnement.

Pendant ce temps, épluchez, dénoyautez et émincez les mangues en lamelles.
Mettez-les dans la sauce juste pour les réchauffer. Poivrez.

Retirez le poulet de son papier d’aluminium.
Déposez-le sur le plat de service.
Ajoutez dans la sauce le jus qu’il a délivré pendant son repos.
Mélangez et versez la sauce et les mangues à côté.
Servez chaud accompagné de pâtes et régalez vous!!!!!!!!!

Exemple de menu équilibré:
Carottes râpées aux raisins secs
Poulet rôti à la mangue
Pâtes
Fromage blanc
Fruit
Pain complet

12/11/2007
Paule Neyrat, Diététicienne
www.e-sante.fr

Légumes du soleil au carré frais

jeudi, juin 14th, 2007


LEGUMES DU SOLEIL AU CARRE FRAIS
   (4 personnes)*
 
Préparation : 30 minutes – Cuisson : 30 secondes

INGREDIENTS
PREPARATION 

– 1 gousse d’ail
– 1 C. à soupe de vinaigre balsamique
– 1 petite courgette
– 1 concombre moyen
– 50 gr d’olives niçoises + 50 gr d’olives dénoyautées
– 150 gr de carré frais
– 4 tomates
– Sel, poivre
– 4 brins de menthe
– 1 cuillère à café de cumin en poudre
Ebouillantez pendant 30 secondes 2 tomates puis pelez-les, coupez-les en deux, épépinez et coupez-les en dés. Laissez refroidir.
Pelez et hachez l’ail. Ciselez les feuilles de menthe. Mélangez les dés de tomates avec les olives niçoises, l’ail et la moitié de la menthe ciselée. Ajoutez le vinaigre balsamique. Salez, poivrez et saupoudrez de cumin.
Lavez et essuyez le concombre et la courgette. Coupez-les en tronçons de 3 cm environ. Creusez-les sans aller jusqu’au fond. Lavez, essuyez et enlevez le chapeau des deux tomates restantes. Évidez-les délicatement
Emincez les olives noires. Écrasez le Carré Frais à l’aide d’une fourchette et ajoutez les olives émincées, ainsi que le reste de la menthe ciselée. Salez et poivrez légèrement. Remplissez les légumes avec cette farce.
Versez les tomates coupées en dés que vous aviez laissé refroidir sur un plat de service et disposez autour les légumes farcis. Servez sans attendre.

* Source : http://www.isaveurs.com/recettes/recette_legumes_du_soleil_au_carre_frais.php?from=mj&idm=766

AUBERGINES ALLA PARMIGGIANA

vendredi, mai 11th, 2007

Une entrée facile et pratique:Recette pour 4 personnes

 

Temps de préparation: 30 minutes

 

 

Temps de cuisson : 20 minutes

Temps de repos : 15 minutes

INGREDIENTS:
2 aubergines;
1/2 litre de passata de tomates italiennes;
10 feuilles de Basilic;
150 gr de parmesan râpé;
huile d’olive;
ail;
sel.

PREPARATION:
Lavez les aubergines, coupez-les en tranches dans le sens de la longueur, salez les et faites les dégorger pendant 15 minutes.
Rincez-les et egouttez-les.
Faites les légèrement frire à la poêle avec un peu d’huile d’olive.

Faites la sauce tomate avec la passata , l’huile d’olive et l’ail.

Prenez un plat, mettez une couche d’aubergines; recouvrez de sauce tomate de parmesan râpé et de basilic.
Remettez une couche d’aubergine et ainsi de suite…  en terminant par le parmesan et quelques feuilles de basilic.
Ce plat a l’avantage de pouvoir se manger chaud ou froid, il peut donc être préparé à l’avance!!!
Vous pouvez également varier la recette: en ajoutant à la préparation à la  tomate des dés de jambon ou de poulet ou encore de la viande hachée vous pouvez constituer une grande variété de plat différents et originaux, qui, accompagnés d’une salade peuvent constituer un plat complet et équilibré!

LA SALADA NISSARDA

vendredi, avril 27th, 2007

LES BEAUX JOURS SONT LÀ !
 C’EST LE RETOUR DES SALADES À VOTRE TABLE !
 

LA TRADITIONNELLE : LA SALADE NICOISE (6 Personnes)


INGREDIENTS :
– 5 belles tomates
– 1/2 oignon frais ou 3 cébettes
– 150 grammes de févettes fraîches petites
– 3 artichauts «violets»
– 1 petit poivron vert doux
– 1 boîte de thon de 120 grammes
– 3 anchois dessalés (six filets)
– 1 poignée d’olives noires de Nice
– 1 branche de basilic
– 3 œufs durs
– 1 concombre
– Sel, poivre
– Vinaigre de vin, huile d’olive

Préparation :
– Coupez les tomates en rondelles.
– Salez-les et réservez-les dans une assiette creuse afin qu’elles rendent un peu de leur eau.
– Epluchez le concombre et coupez-le en rondelles de 3 à 4 millimètres.
– Coupez l’oignon frais ou les cébettes afin d’en préserver les anneaux.
– Epluchez les févettes ;
– Parez les artichauts (enlevez les premières feuilles et la pointe et enlevez la barbe autour du coeur).
– Coupez le poivron en rondelles de 5 mm.
– Dans un grand plat creux, disposez avec goût les tomates, puis tous les autres éléments en terminant par les févettes, les olives et les œufs durs coupés en 4 ;
– Salez légèrement.
– Parsemez le plat du basilic finement ciselé.


Préparez votre vinaigrette :

Attention, de même qu’un bon musicien se reconnaît à sa manière pure de monter ses gammes, une vinaigrette réussie est le signe d’un cuisinier compétent.

–         Commencez par dissoudre dans un bol 3 pincées de sel fin dans 2 cuillerées à soupe de bon vinaigre de vin vieux en battant avec la fourchette comme pour une omelette.
–         Ajoutez doucement l’huile d’olive en continuant à battre le mélange. Les gouttes de vinaigre en suspension doivent rester de très petite taille.


–         Déposez ce mélange au dernier moment avant de servir.

SAISON DE L’ASPERGE

mardi, avril 17th, 2007
L’ASPERGE DANS TOUS SES ETATS
                        


Depuis le 5 mars, elle a pointé le bout de son nez sur les étals de nos marchés.
Qu’elle soit blanche fondante, verte croquante ou violette raffinée, l’asperge nous botte !
 
Apprenons à la connaître
Originaire de l’est du bassin méditerranéen, l’asperge faisait déjà, en son temps, le régal des pharaons. Longtemps réservée aux plus fortunés, elle est aujourd’hui à la portée de toutes les bourses, avec un prix au kilo d’environ 6 euros.
      

Pourquoi ses différentes variétés varient de teinte ?
Blanche, elle n’a pas vu la lumière du jour ;
Verte, elle a poussé à l’air libre.
Violette, elle, s’avère être une asperge blanche que l’on a laissé s’échapper de sa butte pour profiter de quelques rayons de soleil.
 

 

Avec seulement 25 kcal/100g, ce légume printanier fait les délices de celles qui surveillent leur ligne de près. Ses fibres (9g/100g) et ses propriétés diurétiques permettent d’améliorer le transit intestinal et d’éliminer les toxines stockées pendant l’hiver.
 

Source intéressante de potassium (270 mg/100g), l’asperge regorge également de calcium (20 mg/100g), de magnésium (12 mg/100g) et de fer (1,1 mg/100g). Si les vertes et les violettes apportent beaucoup de vitamine C, ces dernières contiennent également de la vitamine B, géniale pour le renouvellement cellulaire.


****UNE MISE EN BOUCHE LEGERE****

Rigatonis aux asperges vertes:
250g de rigatonis (macaronis courts)
1 kg  d’asperges vertes
4 tomates – 4 filets d’anchois – 2 gousses d’ail
3 c.à soupe d’huile d’olive
Parmesan râpé – Sel – Poivre 
 
Préparation:
Epluchez les asperges et gardez-en les pointes (vous utiliserez les tiges pour une autre préparation: un velouté par exemple).
Ebouillantez les tomates et pelez-les. Coupez-les en 2 et pressez-les pour en éliminer les pépins.
Détaillez la chair des tomates en petits dés.
Faites chauffer 2 c.à soupe d’huile dans une petite sauteuse et mettez-y les anchois et l’ail épluché et pressé à revenir à feu doux pendant 2 à 3 minutes, en remuant.
Versez alors les dés de tomates et laisser cuire à petit feu 15 minutes.
Entre-temps, faites cuire les pointes d’asperges 10 minutes dans de l’eau bouillante salée. *
Plongez les pâtes dans un faitout rempli d’eau bouillante salée.
Egouttez les pointes d’asperges et passez-les rapidement sous un filet d’eau froide pour stopper la cuisson.
Egouttez les pâtes « al dente » et versez-les dans un plat de service. Arrosez-les du reste d’huile et mélangez.
Ajouter les pointes d’asperges et la sauce tomate et mélangez. Saupoudrez de parmesan et servez!


*Conseil micro-onde: vous pouvez faire cuire les asperges au micro-onde, à condition qu’elles soient bien fraîches et encore gorgées d’eau. Dans le cas contraire, ce type de cuisson dessèche et les rend ligneuses et dures. Pour les pointes, faire cuire en 2 fois et comptez 3 minutes environ dans un peu d’eau à couvert.

Cette préparation, inratable et très chic, se module à l’envie. Des poivrons marinés à la place des anchois pour une version plus douce, des pennes à la place des rigatonis pour une version plus familiale…
   

 AUTRES ENTREES POSSIBLES
Charlotte aux asperges
Spectaculaire, cette recette épate à tous les coups les belles-mères les plus pointilleuses. Servie en grande portion, elle peut même faire office de plat. Faute d’asperges vertes, on peut utiliser des violettes, à condition de ne pas trop les cuire.

Salade aux asperges blanches
Une composition fraîche et colorée à improviser pour les grandes tablées.

 
   

 ****UN PLAT TOUT EN RAFFINEMENT ****
Quiche aux asperges:
300g d’asperges blanches + 300g d’asperges vertes 
Pour la garniture:
250g de crème épaisse
1 oeuf + 3 jaunes
1 c. à café de farine 
50g d’emmental
10 brins de ciboulettes
Sel, poivre
 
 
Pour la pâte à tarte :
200g de farine
100g de beurre  + 10g pour le moule 
1 oeuf
1 c. à café de rhum
Sel

Préparation:
Préparez la pâte : placez dans un bol le farineet le beurre coupé en petits morceaux. Mélangez rapidement.
Ajouter le sel, l’oeuf et le rhum. Travaillez la pâte, formez ue boule, enveloppez-la d’un linge et laissez reposer 1h au frais.
Eliminez la base des tiges des asperges, puis épluchez-les avec un couteau économe.
Versez 2l d’eau dans une marmitte. Salez. Portez l’eau à ébullition. Liez les asperges en 2 botillons et plongez-les dans l’eau bouillante.
Faire cuire les asperges vertes 8 min. et 5 min. de plus pour les blanches.
Sortez-les de la marmite, rincez-les à l’eau froide. Coupez -les en morceaux de 10 cm environ. Laissez-les longuement égoutter. Préchauffer votre four sur Thermostat 7 (210°C).
Etalez la pâte et garnissez-en un moule beurré. Piquez le fond et les bordes avec une forchette. Couvrez d’une feuille d’aluminium et éparpillez des haricots secs sur le fond.
Faites pré-cuire la tarte 10 minutes et laissez-la refroidir.
Dans une jatte, mélanger les oeufs, la crème la c.à café de farine et la ciboulette ciselée. Salez et poivrez.
Retirez la feuille d’aluminium et les haricots. Répartissez l’emmental rapé sur le fond de la tarte. Disposez les morceaux d’asperges en étoile puis verser le mélange crème-oeufs.
Faire cuire 30 minutes jusqu’à ce que la quiche soit dorée et servez chaud ou tiède.

Les asperges vertes et blanches se marient dans cette quiche pour créer une association croquant-fondant des plus délicates.       

AUTRES PLATS POSSIBLES
Roti de veau aux asperges:
Créer la surprise en troquant les champignons de cette recette ultra-classique pour des asperges fondantes et parfumées.

Filet de truites aux asperges:
Une préparation légère et parfumée que l’on peut concocter aussi bien avec de la crème allégée.
   
   
  
 

  ****BON A SAVOIR****    
 

Pour assurer sa fraîcheur, vérifiez que le talon de l’asperge ne soit pas trop sec.   

Vous pouvez la conserver 3 jours dans le bac du frigo, plantée dans de l’eau. En revanche, elles ne se gardent pas une fois cuites.   

L’asperge, qui donne de l’amertume à tous les vins, s’accompagne généralement de vins secs et aromatiques: Sancerre, Xérès ou même vin jaune….  
  
   
   
 
   
*Source : www.femmeactuelle.fr 
Julie Destouches    
       
                                                                                                            

                                

      

 

BONNES ET MAUVAISES GRAISSES

mardi, avril 10th, 2007

CHOISISSEZ

LES BONS GRAS !!!

Manger moins gras, oui, mais à condition d’éliminer les mauvaises graisses et de privilégier les bonnes.
A l’évidence, les graisses posent problème. D’une part parce qu’elles sont très caloriques (9kcal contre 4kcal  pour les sucres et les protéines) et d’autre part, parce qu’il est simple de les stocker et que le corps est partisan du moindre effort. Il les laisse entrer sans trop protester ou du moins, lorsqu’il réagit, il est trop tard, le mal est déjà fait. Ce n’est pas le cas avec les autres nutriments (protéines et glucides) qui, eux, induisent un réflexe de l’organisme qui arrête la sensation de faim. Pour preuve, une expérience a démontré que des obèses à qui on donne à manger du yaourt repousse le pot bien plus tôt quand on y ajoute du sucre que quand on y ajoute des graisses. Celles-ci sont donc sournoises et hypercaloriques et ce n’est pas leur pire défaut.
 

Les matières grasses ça m’apporte quoi?
• Lipides : Acides gras saturés, et insaturés, cholestérol (uniquement dans les matières grasses d’origine animale)…
• Vitamine A
• Vitamine E
Principales sources
On distingue les matières grasses visibles (ou corps gras) et les matières grasses cachées, qui donnent une texture moelleuse et développent le goût des aliments.
Matières grasses visibles :
• Origine animale : beurre, crème fraîche, saindoux, lard, huile de poissons…
• Origine végétale : huiles, margarines.
 

Matières grasses cachées :
• Origine animale : viande (agneau, porc, cuisses de volaille), charcuterie (en-dehors du jambon), fromages, produits laitiers,  jaune d’oeuf, poissons gras
• Origine végétale : cacahuètes et fruits oléagineux, chocolat et dérivés, biscuits, snacks,
• Les viennoiseries et pâtisseries sont également une source de matières grasses cachées d’origine animale ou végétale.
Le meilleur moyen d’échapper aux graisses cachées est de consommer les aliments les plus basiques qui soient et surtout préparés maison.
Exemple : Les carottes râpées maison seront toujours préférables à celles pré emballées qui baignent dans la sauce.
Préférez toujours les plats les plus simples :

Exemple : mieux vaut du poisson que du poisson pané.
Environ 30 à 40 g de matières grasses pour l’assaisonnement ou la cuisson :
–  15 g de beurre le matin sur les tartines, et
–  1 cuillérée à soupe d’huile au déjeuner et au dîner.
Les snacks, biscuits et viennoiseries sont à consommer occasionnellement (pas plus d’1 fois par semaine) tandis que les poissons gras, quant à eux, doivent figurer au menu au moins une fois par semaine (sources d’oméga 3).
Même le + gras des poissons est moins gras que le morceau de viande le plus maigre !
Equivalences  Il y a autant de matières grasses dans :
• 15 g de beurre
• 15 g de margarine
• 1 cuillère à soupe d’huile
• 1,5 cuillères à soupe de crème fraîche 30% de matières grasses
• 120 g de saumon cuit à la vapeur
• 100 g de cuisse de poulet
• 2 oeufs au plat

Certaines graisses sont plus recommandables que d’autres. Cela tombe bien, ce sont exactement celles qui sont favorables à notre santé.
 

Bonnes habitudes
Dans le cadre d’une alimentation équilibrée, il est conseillé de limiter la consommation des corps gras d’origine animale (beurre, crème) et de ne pas les faire cuire (à utiliser à froid ou en fin de cuisson).
Privilégiez les huiles de colza, d’olive et de noix pour l’assaisonnement, l’huile de tournesol pour l’assaisonnement et la cuisson et l’huile d’arachide pour la friture(à éviter au maximum, privilgiez les cuissons vapeurs, au four ou au micro ondes).
Mais surtout variez les huiles ET préférez les préparations maisons à celles du commerce.
 

Dans tous les cas, vous serez gagnant. Vos plats seront plus savoureux, beaucoup moins gras, provoqueront moins de fringales et seront en plus moins chers.

 


 

LE QUINOA

lundi, mars 19th, 2007

          LE QUINOA          

****  UN GRAIN DE GRANDE VALEUR  ****

Le quinoa est un grain hautement nutritif qui pousse en Amérique du Sud depuis plus de 5000 ans. Il contient un niveau de protéines végétales élevé (12% to 15%) et moins de glucides que la plupart des autres grains. De plus, il ne contient aucun gluten. Le quinoa est particulièrement riche en fer et est une bonne source de calcium, phosphore et vitamine E. Son équilibre en acides aminés le rend comparable au petit lait. Le quinoa est le choix parfait pour ceux qui recherchent une diète équilibrée.
 

Le quinoa n’est pas une céréale au sens botanique du terme mais une plante de la famille des herbacées comme l’épinard, ce qui explique qu’il ne contient aucun gluten. Le quinoa est le plus souvent de couleur ivoire mais il existe aussi dans des tons de rouge et de noir.
Combiné au riz, le quinoa rehausse le goût et la texture des pâtes,  grignotines et autres produits transformés.
 

 Tableau nutritionnel comparatif
100g de produit sec,grain entier
QUINOA
RIZ
ORGE
BLE
Proteine (g)
13,8
7,4
10,6
11,5
Lipide (g)
5,0
2,2
2,1
2,0
Glucide (g)
59,7
74,6
57,7
59,4
Minéraux (g)
3,4
1,2
2,2
1,8
    – calcium (mg)
85,0
39,0
26,0
41,0
    – magnésium (mg)
204,0
119,0
57,0
90,0
    – fer (mg)
4,2
2,0
2,0
3,3

1- Cuire le quinoa comme du riz (1 tasse de quinoa pour 2 tasses d’eau). Laisser cuire pendant 20 min. jusqu’à ce l’eau soit absorbée)
2- Hacher les fruits, les légumes et les herbes
3- Laisser refroidir le quinoa avant de mélanger tous les ingrédients
 
Voilà! Prêt à déguster