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TOP 4 DES ACCIDENTS DE LA VIE COURANTE

jeudi, juillet 17th, 2008

LE TOP 4 DES ACCIDENTS DE LA VIE COURANTE*

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LES CHUTES
Impliquées dans plus de la moitié des accidents de la vie courante, les chutes représentent l’accident le plus fréquent. Elles concernent en priorité les plus jeunes, avec pour conséquence des traumatismes crâniens, et les plus âgés pour lesquels elles sont souvent synonyme d’entrée dans la dépendance.

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LES NOYADES
Encore un accident de la vie courante qui touche principalement les jeunes enfants (seconde cause de décès accidentel)…
Pourtant la majorité pourrait-être sauvée si une personne présente était capable de pratiquer les gestes de 1er secours à noyé.
La meilleure des préventions dans ce domaine reste la surveillance, particulièrement en été qui enregistre le pic de noyade en mer ou piscine.

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LES INTOXICATIONS
Elles revêtent des formes diverses : intoxication alimentaire ou médicamenteuse, intoxication par produits ménagers ou de bricolage, par cosmétiques ou aérosols…
En réalité, beaucoup de produits que nous utilisons au quotidien comportent des substances dangereuses si elles sont avalées, respirées ou si elles entrent en contact avec les yeux, la bouche ou la peau.
Afin d’éviter qu’un problème survienne, il convient donc de prendre toutes les précautions d’utilisation bien sûr, mais aussi de rangement.

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LES BRÛLURES
Fléau sanitaire Français, les brûlures touchent toute la famille et proviennent fréquemment des incendies domestiques.
Le feu se déclare souvent en raison d’une défaillance de l’installation électrique. Des mesures de prévention simples consistent à vérifier régulièrement l’état du matériel, la conformité de l’installation…
Dans plusieurs pays, les détecteurs d’incendie sont maintenant obligatoires, (en France l’obligation interviendra d’ici 5 ans), ce qui a permis de réduire substantiellement le nombre de décès.
Autres causes de brûlures, les accidents dû à l’électrisation : un contact « humide » avec une prise, une rallonge électrique ou un appareil obsolète et le mauvais tour est joué !

* Source: www.smacl.fr

Conseils canicules

jeudi, juillet 3rd, 2008

* Je me procure, si cela est possible : un ventilateur, un rafraîchisseur d’air, un brumisateur. J’achète une vessie à glace chez mon pharmacien.
* Chaque jour, j’écoute à la radio ou je regarde à la télévision la météo et je suis très attentif(ve) aux conseils donnés

* En journée, je me protège de la chaleur en fermant mes volets, mes fenêtres, mes stores et/ou mes rideaux côté soleil. La nuit, j’ouvre les fenêtres et j’aère dès qu’il fait assez frais. Je séjourne le plus possible dans la pièce la plus fraîche. J’évite tout effort physique inutile.
* Je bois de l’eau ou toute autre boisson non alcoolisée (thé, tisane, jus de fruits…), même si je n’ai pas soif et je remplis tous les matins une bouteille d’un litre et demi (1,5 l) d’eau que je bois par petites quantités, tout au long de la journée. J’évite les boissons sucrées et celles avec de la caféine. Je mange de préférence des soupes et des légumes suffisamment salés. Je mange des laita¬ges, des fruits, des glaces…
* Je me rafraîchis régulièrement le visage, le cou, sous les bras, les avant¬bras, les jambes… Je prends plusieurs fois par jour une douche ou un bain à une température rafraîchissante. J’utilise mon brumisateur ou un pulvérisa¬teur d’eau pour me rafraîchir visage et bras
* Si je dois sortir, je le fais le matin ou en fin d’après-midi, je marche à l’ombre. Je m’habille légèrement, je mets un chapeau. Je vais dans les lieux climatisés proches de chez moi. J’emporte une petite bouteille d’eau.
* Je vérifie avec mon médecin ou mon pharmacien que, malgré la chaleur, je peux prendre les mêmes médicaments, surtout si je ressens des symptômes inhabituels. Si j’ai mal à la tête, si je me sens faible, si j’ai des vertiges, si je pense avoir de la fièvre, j’appelle aussitôt mon médecin ou je préviens le secrétariat.

Canicule : attention à l’usage des médicaments

mercredi, juillet 2nd, 2008

medicaments.jpgCanicule : attention à l’usage des médicaments

Avec le retour des grosses chaleurs, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps) rappelle les dangers du mauvais usage des médicaments dans de telles conditions climatiques.
Les médicaments ne peuvent être à l’origine d’état pathologique induit par la chaleur lorsqu’ils sont correctement utilisés. Néanmoins, ils peuvent perturber les mécanismes d’adaptation de l’organisme ou retarder la prise de conscience d’une déshydratation.
Ainsi, certains médicaments peuvent contribuer à l’aggravation du syndrome d’épuisement et du coup de chaleur comme:
– Les diurétiques et ceux capables d’altérer la fonction rénale (anti-inflammatoires non stéroïdiens par exemple)
– Les produits dont les effets sont affectés par la déshydratation (sels de lithium, anti-arythmiques…)
– Les médicaments limitant la perte calorique, de type neuroleptiques ou vasoconstricteurs périphériques.
D’autres médicaments sont connus pour leurs effets dans l’hyperthermie tels que les neuroleptiques ou les agonistes sérotoninergiques.
Enfin, des substances peuvent aggraver les effets de la chaleur comme les médicaments pouvant abaisser la pression artérielle ou qui agissent sur la vigilance.
Seul le médecin peut adapter le traitement éventuel, et le recours à l’automédication est fortement déconseillé.
En parallèle, l’organisme souligne que les médicaments doivent être conservés selon les conditions mentionnées sur la boîte. Ceux résistants à température ambiante, entre 25 et 30°C peuvent être gardés tels quels, une forte chaleur n’influençant pas leur principe actif. En revanche, il faut rester vigilant pour les médicaments stipulant une conservation optimale entre 2 et 8°C, qui doivent être mis au réfrigérateur. Pour ces derniers, l’Afssaps met également en avant la nécessité de les transporter dans un sac isotherme réfrigéré : un conseil utile lors de ces départs en vacances.

Source : Communiqué de l’AFSSAPS « Mise au point sur le bon usage des médicaments en cas de vague de chaleur » – 20 juin 2008

Canicule et alimentation

mercredi, juillet 2nd, 2008

CANICULE ET ALIMENTATION

frigo21.gifY a-t-il des mesures à prendre dans la cuisine ?
Pour respecter la chaîne du froid lors des courses, il faut limiter au maximum le temps séparant l’achat de la conservation et/ou de la préparation des denrées alimentaires.
Il convient ensuite de respecter les trois zones de rangement des réfrigérateurs : la zone tempérée de 6 à 10°C (beurre, œufs, boissons, sauces industrielles, fromages à pâte cuite, fruits et légumes frais…) ; la zone fraîche de 4 à 6°C (produits laitiers non entamés, crèmes dessert, fromages frais, légumes et fruits cuits, pâtisseries…) ; le compartiment fraîcheur dont la température doit être inférieure à + 4°C (poissons, viandes, charcuterie, laitages entamés…).
On veillera ne pas charger trop le réfrigérateur, à faire le tri des emballages inutiles et protecteurs, à éviter les ouvertures trop fréquentes et trop prolongées des réfrigérateurs. Le dégivrage sera pratiqué dès lors que la couche de glace se forme de façon inhabituellement rapide et une hygiène stricte sera maintenue par un nettoyage à l’eau savonneuse et un rinçage à base d’eau légèrement javellisée ou vinaigrée tous les 15 jours.
Certains aliments sont-ils plus à risque que d’autres ?
Certaines catégories d’aliments sont plus sensibles que d’autres à certains micro-organismes ou aux conditions ambiantes de conservation.

Schématiquement, on peut identifier :
• des aliments hautement périssables tels que les viandes, les produits tripiers, les préparations à base de viande, les produits traiteurs frais, les charcuteries autres que celles à cuire ou séchées, certains produits laitiers tels que les laits pasteurisés, les fromages frais…Pour ces catégories, il y a rupture de la chaîne du froid si la température dépasse + 4°C ;
• des aliments périssables tels que le beurre, les matières grasses, les desserts lactés, les produits laitiers frais autres que les précédents et qui nécessitent une conservation à une température impérativement inférieure à + 8°C. Les aliments présentant donc des caractéristiques physico-chimiques favorables et/ou subissant des traitements sécurisants au regard du risque microbiologique (type cuisson, conserves, produits pasteurisés…) peuvent être recommandés.

Comment adapter son alimentation ?
Dans tous les cas, si le sujet mange peu ou moins que d’habitude, la diminution des apports alimentaires impose qu’il boive plus pour compenser l’eau contenue dans les aliments.
De plus, l’élévation de la température corporelle doit s’accompagner d’une augmentation conjointe de l’hydratation : par exemple, le sujet doit consommer 0,5 litre d’eau supplémentaire par jour si sa température passe de 37 à 38 °C.
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Que peut-on faire boire à des personnes âgées ?
Pour les personnes âgées, il est conseillé de boire au minimum l’équivalent de 8 verres par jour (soit 800 ml), l’idéal étant une consommation quotidienne de 13 à 14 verres, sous forme d’eaux moyennement minéralisées, par exemple des mélanges d’eau gazeuse et d’eau du robinet.
Les personnes âgées appréciant peu les eaux « nature », on peut diversifier l’apport par du thé ou café frais, du sirop dilué dans de l’eau ou apporté sous forme de glaçons, des gaspachos ou soupes froides, des compotes de fruits, des sorbets, des jus de fruits, des fruits et légumes riches en eau comme la pastèque, le melon, les fraises, les pêches, les tomates, les courgettes et concombres ou des yaourts et du fromage blanc.
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Dans tous les cas, essayer de boire régulièrement avant la sensation de soif.

Il faut boire régulièrement afin d’anticiper la sensation de soif.

Il faut boire même si l’on a des problèmes d’incontinence urinaire.

Il faut boire, plus encore si l’on mange peu ou moins que d’habitude, pour compenser la diminution des apports en eau d’origine alimentaire par une des liquides.

Il faut boire plus si l’on a de la fièvre : par exemple, il est nécessaire de consommer 0,5 litre d’eau supplémentaire par jour si sa température passe de 37 à 38 °C.

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Il est déconseillé de boire ou de manger (très) « glacé » : la sensation de soif s’atténue plus vite en cas de consommation de boissons glacées.

PLAN CANICULE

mercredi, juillet 2nd, 2008

canicule2.jpgPlan Canicule !

Le plan canicule est un plan de solidarité mais aussi de responsabilité

Informations Grand public

Recommandations sanitaires :
• Hydratez-vous régulièrement, n’attendez pas d’avoir soif pour boire.
• Evitez les activités physiques intenses.
• Limitez les expositions au soleil
• Evitez de sortir aux heures les plus chaudes.
• Privilégiez les endroits frais ou climatisés
• Afin de conserver la fraîcheur dans votre habitation, n’hésitez pas à fermer les volets des façades ensoleillées.
• Suivre strictement les traitements médicaux et, en cas de fortes gênes respiratoires, ne pas hésitez à contacter un médecin
• Evitez les boissons alcoolisées
• Mangez normalement (fruits, légumes, pain, soupes…)
• Je donne de mes nouvelles régulièrement à mon entourage
• Consultez régulièrement la météo et la carte de vigilance

RECOMMANDATIONS pour la réduction de la pollution
1. Limitez tous les travaux de peinture en extérieur
2. limitez l’usage des véhicules et autres engins terrestres à moteur
3. utilisez préférentiellement les réseaux de transports en commun

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Si vous êtes une personne âgée, isolée ou handicapée, pensez à vous inscrire sur le registre du Centre communal d’Action Sociale de Villefranche sur mer vous bénéficierez ainsi d’une aide en cas de canicule.

Si vous connaissez une personne isolée, âgée ou handicapée n’hésitez pas à le signaler au
CCAS de Villefranche sur mer
04 93 01 83 32

Les numéros d’urgence :

15 SAMU
18 Pompiers
112 Numéro d’urgence unique européen
Canicule info service (numéro gratuit) : 0800 06 66 66

Pour plus d’information:
http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/dossiers/sante/canicule-chaleurs-extremes/plan-canicule-2008.html
Source: www.sante.gouv.fr

ALZHEIMER

jeudi, juin 26th, 2008

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PEUT-ON PRÉVENIR LA MALADIE D’ALZHEIMER ?

La prévention dans le domaine de la maladie d’Alzheimer et des démences progresse à grands pas. Aujourd’hui déjà, il existe de nombreux facteurs sur lesquels on peut agir pour freiner l’apparition de cette affection. Parallèlement, la recherche sur les traitements s’accélère, laissant beaucoup d’espoir pour les années à venir…

La maladie d’Alzheimer : en croissance exponentielle
En France, la maladie d’Alzheimer touche actuellement 860.000 personnes, avec 225.000 nouveaux cas chaque année. Autrement dit, cette maladie est en très forte progression. C’est bien simple, sa fréquence double tous les 5 ans à partir de 70 ans. Les femmes restent plus touchées que les hommes, cet écart s’aggravant avec l’âge.

Un drame sociétal et familial que l’on pourrait prévenir en partie
Comme souligné lors du congrès du CLEF (Centre de Lobbying, d’Etude et de Formation) qui s’est déroulé le 6 juin 2008, la prévention de la maladie d’Alzheimer est très importante car elle pourrait retarder le début de la maladie de 5 ans et diviser ainsi par deux le nombre de cas.

Nous commençons à connaître certains des facteurs sur lesquels il est possible d’agir, même si de nombreux mécanismes nous échappent encore :
– Lutte contre les facteurs de risque vasculaire : hypertension artérielle, athérosclérose, cholestérol, diabète et tabac,
– Prévenir la dépression,
– Éviter la prise de médicaments anti-cholinergiques, comme la polaramine (traitement des symptômes des allergies),
– Éviter les traumatismes crâniens (ceinture de sécurité, port du casque, prévention des chutes…),
– Pratiquer des activités physiques et intellectuelles,
– Privilégier une alimentation riche en fruits, en légumes et en poissons (oméga-3).

Nombre de ces facteurs relèvent des habitudes de vie et peuvent être modifiés, tandis que d’autres relèvent de la prévention et de la prise en charge de certaines maladies.

La prévention médicamenteuse de la maladie d’Alzheimer
A côté de la prévention primaire, la prévention secondaire est tout aussi cruciale (lorsque la maladie s’est déjà manifestée), et dans ce domaine aussi les progrès sont importants.
L’objectif est de s’opposer au dépôt d’une protéine amyloïde dans le cerveau, caractéristique de la maladie et à l’origine de la destruction de certains neurones.

Deux approches sont très prometteuses :
1) La mise au point de vaccins contre la protéine amyloïde, qui pourraient en plus d’empêcher la synthèse de la protéine amyloïde, réduire les dépôts amyloïdes existants et ainsi entraîner une récupération au moins partielle des symptômes.
2) Les antagonistes de la bêta-sécrétase. On agit ici en amont puisque la bêta-sécrétase est l’enzyme qui transforme la protéine précurseur, l’APP, en protéine amyloïde.

Les promesses de la recherche : guérir la maladie d’Alzheimer
L’objectif cette fois est d’avancer en matière de dépistage, afin de détecter la maladie le plus précocement possible et de proposer les futurs traitements. En effet, comme pour la plupart des maladies, plus le traitement est instauré tôt, plus il est efficace et plus les chances de guérison sont élevées.
Pour l’instant, les chercheurs travaillent sur des marqueurs présents dans le liquide céphalorachidien. D’autres marqueurs sanguins sont aussi à l’étude.

En conclusion, ça vaut le coup de tout faire pour prévenir la maladie d’Alzheimer le plus longtemps possible afin de pouvoir bénéficier des premiers traitements efficaces de demain.
Pour laisser le temps aux chercheurs d’avancer, nous devons reculer la maladie d’Alzheimer par nos propres moyens, par notre hygiène de vie.

COMMENT PRESERVER VOTRE DOS

vendredi, avril 11th, 2008

dos.jpgLes activités à risque

En fait, toute circonstance de la vie quotidienne est susceptible de mettre en danger le rachis à partir du moment où la colonne vertébrale est déséquilibrée et perd l’alignement des cervicales, dorsales et lombaires.
Mais ce sont les positions extrêmes et/ou prolongées ou les mouvements complexes de rotation/extension qui font courir le plus de risques à votre dos.

Soulever des charges lourdes est bien sûr la circonstance la plus connue pour « mettre les reins en compote ». mais le bricolage ou certains travaux ménagers sont aussi des pourvoyeurs d’accidents du dos en malmenant votre colonne.

Enfin, les chutes, le lever du lit un peu brutal, l’extraction de la voiture (surtout si elle est surbaissée)… sont d’autres circonstances où l’on peut se faire mal au dos.

Quelques conseils

Trois conseils sont donnés aux personnes fragiles du dos :
– Se tenir droit
– Ménager son dos
– Faire du sport

Par exemple : quand vous devez rester assis d’une manière prolongée devant la télévision, il est utile de vous surélever les pieds afin de réduire la courbure des reins.

Le fait de croiser les jambes peut déséquilibrer la position assise en faisant passer le rachis d’une position de rectitude à celle d’une scoliose, pourvoyeuse, si elle se prolonge, de douleurs dans le dos et le cou.
Il est utile enfin de mobiliser régulièrement (toutes les heures par exemple) la musculature du dos en vous étirant lentement, en bougeant les bras ou quelques pas afin de libérer d’éventuelles tensions musculaires.

Autres conseils de prévention

Classiquement, pour soulever un objet lourd, il ne faut pas se pencher en avant pour le soulever, car le poids de l’objet se porte sur le bas du dos. Il faut en fait se rapprocher le plus possible de l’objet à soulever, plier les jambes et ensuite se lever droit.
Le port d’une ceinture lombaire peut s’avérer très utile dans ces cas-là.

Quand vous vous levez du lit, faites-le en trois temps pour éviter un accident :
– il faut d’abord se relever d’un bloc
– puis s’asseoir par un mouvement de rotation au bord du lit
– enfin, levez-vous

Quand vous sortez de voiture, faites-le aussi en plusieurs temps, sans vous précipiter pour ménager votre dos.

Enfin, un lit ferme est bien sûr le gage d’un dos qui se repose quand on est allongé mais des études récentes ont montré que le matelas ne doit pas être trop ferme et qu’il vaut mieux désormais mettre une planche dessous.

Allergie aux pollens : 10 conseils pour atténuer les symptômes

mercredi, avril 9th, 2008

pollen.jpgAvec le printemps, les pollens passent à l’attaque.
Réduire les manifestations allergiques nécessite de se protéger des pollens.
Si ces allergènes sont partout, leur présence varie notamment selon les conditions météorologiques.
Voici quelques judicieux conseils aux allergiques.
Contre les pollens, il existe certaines règles que les allergiques doivent respecter.
Les pollens sont responsables de la moitié des allergies, tandis que la maladie allergique prend un peu plus d’ampleur chaque année.
C’est simple, plus de 20% de la population serait allergique.

1) Avoir une bonne connaissance du calendrier pollinique (type de pollens selon la région et la saison) : www.pollens.fr

2) Surveiller les alertes aux pollens.
S’abonner aux bulletins d’alerte allergo pollinique sur le site du Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA).
Le RNSA propose également un abonnement pour recevoir chaque semaine les prévisions du risque allergique du département de votre choix.

3) Avant une promenade à la campagne, se renseigner sur les conditions météorologiques.

4) Se laver les cheveux et se changer après une promenade.

5) Eviter les pique-niques.

6) En voiture, ne pas rouler les fenêtres ouvertes en période de pics polliniques.

7) Eviter de dormir la fenêtre ouverte.

8) En période de pollinisation, préférer la climatisation à l’ouverture en grand des fenêtres.

9) Eviter de tondre le gazon et d’être présent pendant la tonte.

10) Eviter de sortir juste avant un orage.

Télécharger le guide d’informations végétation en ville :
www.pollens.fr

Source: www.e-sante.fr
Isabelle Eustache
Impact médecine, 13 mars 2008.

Plan national canicule 2008

vendredi, avril 4th, 2008

canicule.jpgPlan national canicule 2008

Le ministère a officiellement ouvert la période de préparation du dispositif de gestion de la canicule en réunissant, mercredi 2 avril 2008, le Comité interministériel canicule (CICa).
Ce comité, qui réunit l’ensemble des acteurs impliqués dans le dispositif en cas de crise (dont l’UNCCAS), se réunit chaque année aux mois d’avril et septembre.
Lors de cette réunion, ont été rappelées les grandes lignes du plan national canicule.
Ce plan fera l’objet comme chaque année d’une circulaire à paraître début mai.
A la suite de cette publication, les préfets devraient organiser au cours du mois de mai ou juin, dans chaque département, une réunion de présentation du dispositif départemental de gestion de la canicule.

Comme chaque année, la période de mise en veille saisonnière durera du 1er juin au 31 août 2008.

Le guide « canicule » de l’UNCCAS
http://www.unccas.org/publications/docs/UNCCAS_guide_canicule.pdf

L’alimentation des séniors

vendredi, avril 4th, 2008

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L’ALIMENTATION DES SENIORS*

Les seniors ont souvent des carences. Or ces déséquilibres nutritionnels ne sont pas forcément dus à une mauvaise alimentation. Certains problèmes physiques ou environnementaux interviennent.
Le point sur ces facteurs de malnutrition liés à l’âge.

Les problèmes alimentaires spécifiques au vieillissement apparaissent à des âges variables et sont beaucoup plus marqués après l’âge de 85 ans.
En 2000, il y a 12 millions de personnes âgées de plus de 60 ans en France dont 1 million a plus de 85 ans.
En 2050 elles seront respectivement 22 et 4 millions.
Ces années gagnées n’ont d’intérêt que si nous vieillissons en bonne santé.
Une bonne nutrition, au-delà du bien-être qu’elle procure, a un rôle de prévention de mieux en mieux connu sur les pathologies liées à l’âge.

Des problèmes physiques
Chez la personne âgée l’apparition de certains problèmes physiques est un frein à une bonne alimentation :
• Un mauvais état bucco-dentaire, un dentier qui ne tient pas gênent la mastication, entraînant des troubles digestifs et la suppression des viandes, du pain, des fruits et légumes crus dans l’alimentation ;
• Les modifications du goût, le salé devenant insipide entraînent une attirance pour le sucré ;
• La sensation de soif diminuée entraîne une diminution des apports en eau et donc un mauvais fonctionnement des reins.
• Le manque d’exercice et les déséquilibres alimentaires favorisent la constipation.

Des facteurs extérieurs
Il faut aussi tenir compte de contingences sociales :
• Les personnes qui vivent seules ont tendance à ne plus cuisiner, surtout si elles vivaient auparavant en famille, et à manger des aliments sans préparation, souvent sucrés, au détriment des viandes et des légumes ;
• Le faible niveau de ressources peut influencer négativement les habitudes alimentaires.

Les bonnes pratiques alimentaires reposent sur des notions simples et de bon sens : l’équilibre, la variété et la modération.

Des calories aux aliments : un peu de théorie…
Les apports caloriques recommandés dépendent du sexe, de l’âge et du niveau d’activité physique.
Quelque soit la quantité de ces calories, on recommande d’apporter 50 à 55 % de l’énergie sous forme de glucides (1 g de glucides = 4 kcal), 30 à 35 % sous forme de lipides (1 g de lipides = 9 kcal) dont 8 % d’acides gras polyinsaturés, et 10 à 15 % sous forme de protéines (1 g de protéines = 4 kcal).
Ceci correspond , pour un homme adulte sédentaire (2100 Kcal/jour) à :
– 290 g de glucides (dans le pain, le riz, les pâtes, les pommes de terre et tous les produits sucrés) ;
– 70 g de lipides (dans les matières grasses et tous les lipides « cachés ») ;
– 70 g de protéines (dans les viandes, les oeufs, les poissons, les produits laitiers, les légumes secs).

En pratique : équilibre et modération
Aucun aliment ne contient tout ce qui nous est nécessaire en protéines, glucides, lipides, vitamines et minéraux, de même qu’aucun aliment n’est à proscrire complètement dans un régime alimentaire normal. Il n’y a pas d’aliment « mauvais », il n’y a que de mauvaises habitudes alimentaires…

Les différents groupes d’aliments sont plus ou moins riches en glucides, lipides et protéines, ainsi qu’en vitamines et minéraux. Pour l’équilibre alimentaire comme pour le plaisir de manger, il faut prendre chaque jour des aliments de chaque famille en fonction des apports conseillés.

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La pyramide alimentaire nous aide à visualiser la part que chaque famille d’aliments doit représenter dans les apports d’une journée.

En France nous consommons en moyenne trop d’aliments gras et riches en protéines, pas assez de produits riches en sucres lents et pas assez de légumes et de fruits….Et vous ?

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Le petit déjeuner, essentiel pour ne pas « subir » la journée

Après une nuit de sommeil, notre organisme requiert une attention toute particulière ! Il s’agit en effet de stocker de l’énergie qui sera redistribuée au cours de la journée. A vos tartines !

Qui dort ne dîne pas…
Contrairement à ce que dit l’adage : qui dort, ne dîne pas ! En effet, pendant la nuit, notre corps a brûlé de l’énergie. Le cerveau a trié et classé les informations de la journée, le cœur a continué de battre, les systèmes digestif et respiratoire ont accompli leurs tâches respectives… Tout cela consomme de l’énergie. Si bien qu’au matin, nos réserves sont bien entamées. La première mission du petit déjeuner est donc de recharger nos batteries : ce repas est donc incontournable !!! Ce premier repas de la journée est indispensable.

Je dois être actif et productif dès le matin…
Attaquer la journée avec un maximum de vitalité, c’est essentiel.
Alors, mettez tous les atouts de votre côté en prenant un petit déjeuner équilibré. C’est une garantie autant pour aiguiser l’attention de vos enfants en classe, que pour vous permettre d’éviter le coup de pompe de 11 h et ces grignotages intempestifs.
En fait, un bon petit déjeuner agit comme un starter : il lance et fait tourner votre moteur à son meilleur régime !

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Oubliez le petit-déjeuner, votre corps s’en souviendra…
Même si certains pensent pouvoir s’en passer, les études montrent que les autres repas ne compensent pas l’absence d’un petit déjeuner.
La conséquence directe, ce sont des carences en magnésium et en calcium, fréquentes chez les femmes, les ados et les seniors. Cela vaut aussi pour nos chères têtes blondes : Il est prouvé que les enfants qui ne prennent pas de petit-déjeuner ont en moyenne un poids… plus élevé !

Source : www.doctissimo .fr
Dr Béatrice Sénemaud