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Conseils canicules

jeudi, juillet 3rd, 2008

* Je me procure, si cela est possible : un ventilateur, un rafraîchisseur d’air, un brumisateur. J’achète une vessie à glace chez mon pharmacien.
* Chaque jour, j’écoute à la radio ou je regarde à la télévision la météo et je suis très attentif(ve) aux conseils donnés

* En journée, je me protège de la chaleur en fermant mes volets, mes fenêtres, mes stores et/ou mes rideaux côté soleil. La nuit, j’ouvre les fenêtres et j’aère dès qu’il fait assez frais. Je séjourne le plus possible dans la pièce la plus fraîche. J’évite tout effort physique inutile.
* Je bois de l’eau ou toute autre boisson non alcoolisée (thé, tisane, jus de fruits…), même si je n’ai pas soif et je remplis tous les matins une bouteille d’un litre et demi (1,5 l) d’eau que je bois par petites quantités, tout au long de la journée. J’évite les boissons sucrées et celles avec de la caféine. Je mange de préférence des soupes et des légumes suffisamment salés. Je mange des laita¬ges, des fruits, des glaces…
* Je me rafraîchis régulièrement le visage, le cou, sous les bras, les avant¬bras, les jambes… Je prends plusieurs fois par jour une douche ou un bain à une température rafraîchissante. J’utilise mon brumisateur ou un pulvérisa¬teur d’eau pour me rafraîchir visage et bras
* Si je dois sortir, je le fais le matin ou en fin d’après-midi, je marche à l’ombre. Je m’habille légèrement, je mets un chapeau. Je vais dans les lieux climatisés proches de chez moi. J’emporte une petite bouteille d’eau.
* Je vérifie avec mon médecin ou mon pharmacien que, malgré la chaleur, je peux prendre les mêmes médicaments, surtout si je ressens des symptômes inhabituels. Si j’ai mal à la tête, si je me sens faible, si j’ai des vertiges, si je pense avoir de la fièvre, j’appelle aussitôt mon médecin ou je préviens le secrétariat.

Canicule : attention à l’usage des médicaments

mercredi, juillet 2nd, 2008

medicaments.jpgCanicule : attention à l’usage des médicaments

Avec le retour des grosses chaleurs, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps) rappelle les dangers du mauvais usage des médicaments dans de telles conditions climatiques.
Les médicaments ne peuvent être à l’origine d’état pathologique induit par la chaleur lorsqu’ils sont correctement utilisés. Néanmoins, ils peuvent perturber les mécanismes d’adaptation de l’organisme ou retarder la prise de conscience d’une déshydratation.
Ainsi, certains médicaments peuvent contribuer à l’aggravation du syndrome d’épuisement et du coup de chaleur comme:
– Les diurétiques et ceux capables d’altérer la fonction rénale (anti-inflammatoires non stéroïdiens par exemple)
– Les produits dont les effets sont affectés par la déshydratation (sels de lithium, anti-arythmiques…)
– Les médicaments limitant la perte calorique, de type neuroleptiques ou vasoconstricteurs périphériques.
D’autres médicaments sont connus pour leurs effets dans l’hyperthermie tels que les neuroleptiques ou les agonistes sérotoninergiques.
Enfin, des substances peuvent aggraver les effets de la chaleur comme les médicaments pouvant abaisser la pression artérielle ou qui agissent sur la vigilance.
Seul le médecin peut adapter le traitement éventuel, et le recours à l’automédication est fortement déconseillé.
En parallèle, l’organisme souligne que les médicaments doivent être conservés selon les conditions mentionnées sur la boîte. Ceux résistants à température ambiante, entre 25 et 30°C peuvent être gardés tels quels, une forte chaleur n’influençant pas leur principe actif. En revanche, il faut rester vigilant pour les médicaments stipulant une conservation optimale entre 2 et 8°C, qui doivent être mis au réfrigérateur. Pour ces derniers, l’Afssaps met également en avant la nécessité de les transporter dans un sac isotherme réfrigéré : un conseil utile lors de ces départs en vacances.

Source : Communiqué de l’AFSSAPS « Mise au point sur le bon usage des médicaments en cas de vague de chaleur » – 20 juin 2008

Canicule et alimentation

mercredi, juillet 2nd, 2008

CANICULE ET ALIMENTATION

frigo21.gifY a-t-il des mesures à prendre dans la cuisine ?
Pour respecter la chaîne du froid lors des courses, il faut limiter au maximum le temps séparant l’achat de la conservation et/ou de la préparation des denrées alimentaires.
Il convient ensuite de respecter les trois zones de rangement des réfrigérateurs : la zone tempérée de 6 à 10°C (beurre, œufs, boissons, sauces industrielles, fromages à pâte cuite, fruits et légumes frais…) ; la zone fraîche de 4 à 6°C (produits laitiers non entamés, crèmes dessert, fromages frais, légumes et fruits cuits, pâtisseries…) ; le compartiment fraîcheur dont la température doit être inférieure à + 4°C (poissons, viandes, charcuterie, laitages entamés…).
On veillera ne pas charger trop le réfrigérateur, à faire le tri des emballages inutiles et protecteurs, à éviter les ouvertures trop fréquentes et trop prolongées des réfrigérateurs. Le dégivrage sera pratiqué dès lors que la couche de glace se forme de façon inhabituellement rapide et une hygiène stricte sera maintenue par un nettoyage à l’eau savonneuse et un rinçage à base d’eau légèrement javellisée ou vinaigrée tous les 15 jours.
Certains aliments sont-ils plus à risque que d’autres ?
Certaines catégories d’aliments sont plus sensibles que d’autres à certains micro-organismes ou aux conditions ambiantes de conservation.

Schématiquement, on peut identifier :
• des aliments hautement périssables tels que les viandes, les produits tripiers, les préparations à base de viande, les produits traiteurs frais, les charcuteries autres que celles à cuire ou séchées, certains produits laitiers tels que les laits pasteurisés, les fromages frais…Pour ces catégories, il y a rupture de la chaîne du froid si la température dépasse + 4°C ;
• des aliments périssables tels que le beurre, les matières grasses, les desserts lactés, les produits laitiers frais autres que les précédents et qui nécessitent une conservation à une température impérativement inférieure à + 8°C. Les aliments présentant donc des caractéristiques physico-chimiques favorables et/ou subissant des traitements sécurisants au regard du risque microbiologique (type cuisson, conserves, produits pasteurisés…) peuvent être recommandés.

Comment adapter son alimentation ?
Dans tous les cas, si le sujet mange peu ou moins que d’habitude, la diminution des apports alimentaires impose qu’il boive plus pour compenser l’eau contenue dans les aliments.
De plus, l’élévation de la température corporelle doit s’accompagner d’une augmentation conjointe de l’hydratation : par exemple, le sujet doit consommer 0,5 litre d’eau supplémentaire par jour si sa température passe de 37 à 38 °C.
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Que peut-on faire boire à des personnes âgées ?
Pour les personnes âgées, il est conseillé de boire au minimum l’équivalent de 8 verres par jour (soit 800 ml), l’idéal étant une consommation quotidienne de 13 à 14 verres, sous forme d’eaux moyennement minéralisées, par exemple des mélanges d’eau gazeuse et d’eau du robinet.
Les personnes âgées appréciant peu les eaux « nature », on peut diversifier l’apport par du thé ou café frais, du sirop dilué dans de l’eau ou apporté sous forme de glaçons, des gaspachos ou soupes froides, des compotes de fruits, des sorbets, des jus de fruits, des fruits et légumes riches en eau comme la pastèque, le melon, les fraises, les pêches, les tomates, les courgettes et concombres ou des yaourts et du fromage blanc.
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Dans tous les cas, essayer de boire régulièrement avant la sensation de soif.

Il faut boire régulièrement afin d’anticiper la sensation de soif.

Il faut boire même si l’on a des problèmes d’incontinence urinaire.

Il faut boire, plus encore si l’on mange peu ou moins que d’habitude, pour compenser la diminution des apports en eau d’origine alimentaire par une des liquides.

Il faut boire plus si l’on a de la fièvre : par exemple, il est nécessaire de consommer 0,5 litre d’eau supplémentaire par jour si sa température passe de 37 à 38 °C.

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Il est déconseillé de boire ou de manger (très) « glacé » : la sensation de soif s’atténue plus vite en cas de consommation de boissons glacées.

SOMMEIL ET ALIMENTATION

jeudi, juin 26th, 2008

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SOMMEIL ET ALIMENTATION :
LES 4 GRANDES RÈGLES DES DÎNERS ANTI-INSOMNIE

Fatigue, somnolence, baisse de la concentration, troubles de la mémoire, si l’on dort mal, les conséquences ne manquent pas. L’instauration d’un rituel du coucher s’impose, mais il convient aussi de changer ses habitudes alimentaires, au moins en ce qui concerne le dîner. Voici les 4 grandes règles d’alimentation à respecter pour favoriser votre sommeil et endiguer les insomnies.
Bon dîner, bon sommeil
Quelques changements dans la façon de vous alimenter le soir peuvent contribuer à améliorer votre sommeil. Que les insomniaques testent avant de recourir à des somnifères…

pain-complet.jpgRègle n°1 : Dîner riche en glucides et pauvre en protéines
Ces nutriments jouent un rôle dans la synthèse de certains neurotransmetteurs dans le cerveau et peuvent ainsi contribuer au sommeil ou inversement l’entraver.
Privilégiez une alimentation riche en glucides à index glycémique bas, c’est-à-dire ceux qui sont absorbés et métabolisés lentement : pain aux céréales, pain complet, céréales entières (boulgour, riz brun, quinoa, sarrasin), les pâtes al dente, les légumineuses (haricots, pois, lentilles), les légumes, les fruits frais, etc.
Inversement, limitez les glucides à index glycémique élevé : pain blanc, riz blanc, céréales raffinées ou sucrées, couscous, tapioca, pommes de terre, gnocchis, pâtisseries industrielles (croissants, gâteaux, beignets, biscuits…), chocolat au lait, sucre, miel, crèmes glacées…
Diminuez les protéines : il est préférable de consommer les aliments riches en protéines, comme les viandes, volailles, poissons, fruits de mer et œufs, le midi plutôt que le soir.

salade-composee.jpgRègle n°2 : Dîner léger, non épicé et pas trop tardif
Si l’on mange trop et trop gras, épicé et tardivement, la digestion sera plus lente et s’accompagnera d’une augmentation de la température corporelle, deux facteurs qui retardent l’endormissement et sont souvent responsables d’insomnies.
Ainsi, ne dînez pas trop tard, évitez les mets épicés, ne mangez pas trop copieux et limitez les graisses, particulièrement les acides gras saturés (charcuteries, viandes grasses, crème fraîche, beurre, fromages, fritures et panures, sauces, etc.) et les acides gras trans (margarine, beignets, pâtes à tarte, feuilletés, viennoiseries, biscuits, gâteaux industriels, etc.).

saumon.jpgRègle n°3 : Privilégier les oméga-3
Les oméga-3 contribuent au bon fonctionnement du cerveau et sont avantageux pour trouver le sommeil.
Privilégiez les sources d’oméga-3 : poissons gras (saumon, truite, maquereau, flétan, sardines…), huile de colza, huile de lin.
Limitez en revanche les sources d’oméga-6, molécules qui entrent en compétition avec les oméga-3 : huile de tournesol, de maïs, mayonnaise, etc.

alcool.jpgRègle n°4 : Pas de boisson alcoolisée ni caféinée
Contrairement à ce que l’on veut bien croire, l’alcool n’est pas bénéfique au sommeil. Certes, consommer de l’alcool favorise l’endormissement, mais déstructure ensuite le sommeil en provoquant des micro-réveils et favorise l’insomnie. Au final, le sommeil est de mauvaise qualité et non récupérateur.
La caféine exerce des effets sur le cerveau jusqu’à 6 heures après sa consommation. Alors dès le milieu de l’après-midi évitez de boire du café et toute autre boisson contenant de la caféine : thé, chocolat, sodas…cafe.jpg

Pour renforcer l’efficacité de ces 4 règles d’alimentation anti-insomnie :
• luttez contre le stress,
• ne pratiquez que des activités calmes avant de vous mettre au lit,
• couchez-vous toujours à la même heure,
• exercez une activité sportive régulière mais pas en soirée.

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ALZHEIMER

jeudi, juin 26th, 2008

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PEUT-ON PRÉVENIR LA MALADIE D’ALZHEIMER ?

La prévention dans le domaine de la maladie d’Alzheimer et des démences progresse à grands pas. Aujourd’hui déjà, il existe de nombreux facteurs sur lesquels on peut agir pour freiner l’apparition de cette affection. Parallèlement, la recherche sur les traitements s’accélère, laissant beaucoup d’espoir pour les années à venir…

La maladie d’Alzheimer : en croissance exponentielle
En France, la maladie d’Alzheimer touche actuellement 860.000 personnes, avec 225.000 nouveaux cas chaque année. Autrement dit, cette maladie est en très forte progression. C’est bien simple, sa fréquence double tous les 5 ans à partir de 70 ans. Les femmes restent plus touchées que les hommes, cet écart s’aggravant avec l’âge.

Un drame sociétal et familial que l’on pourrait prévenir en partie
Comme souligné lors du congrès du CLEF (Centre de Lobbying, d’Etude et de Formation) qui s’est déroulé le 6 juin 2008, la prévention de la maladie d’Alzheimer est très importante car elle pourrait retarder le début de la maladie de 5 ans et diviser ainsi par deux le nombre de cas.

Nous commençons à connaître certains des facteurs sur lesquels il est possible d’agir, même si de nombreux mécanismes nous échappent encore :
– Lutte contre les facteurs de risque vasculaire : hypertension artérielle, athérosclérose, cholestérol, diabète et tabac,
– Prévenir la dépression,
– Éviter la prise de médicaments anti-cholinergiques, comme la polaramine (traitement des symptômes des allergies),
– Éviter les traumatismes crâniens (ceinture de sécurité, port du casque, prévention des chutes…),
– Pratiquer des activités physiques et intellectuelles,
– Privilégier une alimentation riche en fruits, en légumes et en poissons (oméga-3).

Nombre de ces facteurs relèvent des habitudes de vie et peuvent être modifiés, tandis que d’autres relèvent de la prévention et de la prise en charge de certaines maladies.

La prévention médicamenteuse de la maladie d’Alzheimer
A côté de la prévention primaire, la prévention secondaire est tout aussi cruciale (lorsque la maladie s’est déjà manifestée), et dans ce domaine aussi les progrès sont importants.
L’objectif est de s’opposer au dépôt d’une protéine amyloïde dans le cerveau, caractéristique de la maladie et à l’origine de la destruction de certains neurones.

Deux approches sont très prometteuses :
1) La mise au point de vaccins contre la protéine amyloïde, qui pourraient en plus d’empêcher la synthèse de la protéine amyloïde, réduire les dépôts amyloïdes existants et ainsi entraîner une récupération au moins partielle des symptômes.
2) Les antagonistes de la bêta-sécrétase. On agit ici en amont puisque la bêta-sécrétase est l’enzyme qui transforme la protéine précurseur, l’APP, en protéine amyloïde.

Les promesses de la recherche : guérir la maladie d’Alzheimer
L’objectif cette fois est d’avancer en matière de dépistage, afin de détecter la maladie le plus précocement possible et de proposer les futurs traitements. En effet, comme pour la plupart des maladies, plus le traitement est instauré tôt, plus il est efficace et plus les chances de guérison sont élevées.
Pour l’instant, les chercheurs travaillent sur des marqueurs présents dans le liquide céphalorachidien. D’autres marqueurs sanguins sont aussi à l’étude.

En conclusion, ça vaut le coup de tout faire pour prévenir la maladie d’Alzheimer le plus longtemps possible afin de pouvoir bénéficier des premiers traitements efficaces de demain.
Pour laisser le temps aux chercheurs d’avancer, nous devons reculer la maladie d’Alzheimer par nos propres moyens, par notre hygiène de vie.

Une alimentation anti-cholestérol sans contrainte !

lundi, juin 16th, 2008

Une alimentation anti-cholestérol sans contrainte !

Ce n’est pas parce que votre médecin vous a prescrit un régime anti-cholestérol que votre vie doit devenir un enfer alimentaire !
Certes, cette hypercholestérolémie nécessite quelques règles, mais n’oubliez pas que c’est sur la durée que vos nouvelles habitudes seront efficaces. Quelques conseils pour adapter naturellement votre mode de vie.

Il n’y a pas de secret, pour réduire votre cholestérol, il va falloir modifier un peu vos habitudes alimentaires. Mais on sait aussi que les régimes alimentaires trop contraignants ne résistent pas à l’épreuve du temps, alors optez pour une alimentation anti-cholestérol durable !
Sans excès, ni frustration, elle vous permettra de réduire de 10 à 15 % votre taux.

Identifier les bonnes et les mauvaises graisses
Pour faire baisser son hypercholestérolémie, ce n’est pas tant sur la quantité de graisses consommées qu’il faut jouer, mais plutôt sur leur nature.
En ligne de mire : les acides gras saturés qui font augmenter votre taux de cholestérol, surtout le mauvais (le LDL). Ils se nichent dans la plupart des produits d’origine animale: les abats, les viandes, le jaune d’oeuf, le lait entier, mais aussi les produits industriels (viennoiseries, biscuits sucrés et salés, plats préparés).

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A l’inverse, les acides gras mono et polyinsaturés protègent vos artères. Les premiers font baisser le mauvais cholestérol, tout en préservant le bon (le HDL) ; les seconds, de type oméga 3, fluidifient le sang. On les retrouve dans les huiles végétales, les fruits secs oléagineux et les poissons gras.

gras2.jpgChoisissez les matières grasses
Le beurre reste malgré tout l’ennemi n°1. Vous devez autant que possible le remplacer par des margarines et des huiles végétales riches en graisses mono (huile d’olive, arachide, noix, colza) ou polyinsaturées (tournesol, maïs). Les margarines enrichies en stérols végétaux sont un choix simple et efficace pour diminuer votre taux de LDL.
Dans le même temps, privilégiez les modes de cuisson nécessitant le moins de matières grasses : au grill (viandes), à la vapeur ou à l’eau (légumes) et en papillotes (poissons) et équipez-vous d’une sauteuse ou d’une poêle au revêtement antiadhésif.
Concentrés de tomates, oignons, échalote et aromates peuvent facilement remplacer les éternelles sauces au beurre.

poulet2.jpgAlternez le poisson et la viande
Très riches en vitamines D et en fer, viande et poisson apportent des protéines, mais aussi du cholestérol. Toutefois, le poisson en contient deux fois moins que la viande. En pratique, pour réduire ses apports il faut :
– Privilégier les viandes maigres : Les volailles (mais pas les oeufs : maximum 2 par semaine), le lapin et le cheval contiennent des lipides insaturés. Adeptes de la viande rouge, optez pour la bavette, l’onglet, le bifteck haché à 5 %, les morceaux maigres (paleron) mais en quantités raisonnables (120 g), idem pour le porc (filet, épaule) et l’agneau (gigot) en ayant pris soin de retirer le gras. A éviter : les abats (cervelle, foie, rognons) et les charcuteries grasses (lards, rillettes, pâtés).
saumon.jpg– Choisir les poissons gras : anchois, hareng, maquereau, sardine, saumon, thon… Ils renferment des acides gras insaturés de type Oméga 3, bénéfiques pour votre régime.

fromage-frais.jpgPréférez les fromages frais
Evitez les produits au lait entier et les fromages secs très riches en acides gras saturés et en cholestérol, optez pour le lait demi-écrémé ou écrémé tout aussi riche en calcium et les fromages « allégés » à 25 % ou 30 %.
Pour les produits laitiers, les yaourts écrémés ou ordinaires nature ou aromatisés et les fromages blancs à 20 % sont parfaitement adaptés et préférables aux pâtisseries et crèmes desserts préparées avec des jaunes d’oeufs, du beurre ou de la crème (100-500 mg de cholestérol par portion).
Un bon choix : les yaourts enrichis en phytostérols. Non seulement ils sont pauvres en matières grasses et sans sucre, mais en plus ils font baisser le taux de cholestérol !

vegetaux.jpgDes végétaux à chaque repas !
Les végétaux sont vos meilleurs alliés car non seulement, ils renferment des antioxydants (vitamine C, E, bétacarotène) bénéfiques au système cardiovasculaire, mais leurs fibres permettent de freiner l’absorption du cholestérol. Pensez notamment aux pamplemousses, aux pommes, aux haricots verts, lentilles, mais aussi aux produits céréaliers complets.

hygienevie2.jpgBougez pour faire baisser le cholestérol !
C’est l’une des clés trop souvent négligées pour faire baisser son taux de cholestérol : l’activité physique (30 à 45 minutes 3 fois par semaine). Cela provoque une augmentation du bon cholestérol et permet de maîtriser son poids.
Inutile de se lancer dans le sport de compétition, commencez par bannir les ascenseurs, les tapis et les escaliers roulants et descendez du bus, deux stations avant votre destination.
Pensez vélo ou marche pour vos petits déplacements quotidiens.
Et même des gestes simples tel que le ménage sont un bon moyen de se dépenser.
Et si vous avez un petit jardin, c’est encore mieux : en le cultivant ou simplement en tondant la pelouse, vous brûlez des calories !
Tout est une question d’organisation : il faut prévoir à l’avance dans votre emploi du temps des espaces pour l’activité physique. Et cela devient vite une habitude…

* Doctissimo.fr – Carina Louart

6 BONNES RAISONS DE MARCHER

lundi, mai 5th, 2008

marcher.jpgAVEC L’ARRIVEE DES BEAUX JOURS
6 BONNES RAISONS DE MARCHER*

Un sport gratuit et sans apprentissageLes chercheurs dans le domaine du sport et du fitness qualifient la marche à pied d’activité « la plus proche de l’exercice physique idéal ». La marche a beaucoup d’avantages : elle est naturelle et ne nécessite aucun apprentissage chez l’adulte, ne demande aucun équipement, ne coûte rien et peut s’exercer n’importe où. Marcher dans un cadre agréable et aéré est bien sûr préférable, mais les citadines n’ont pas de raison de se priver. La marche sportive consiste à marcher à vive allure, en relevant bien les bras.

Marcher rend plus mince
Le saviez-vous? Nos grands-parents étaient bien plus minces que nous au même âge! Il y a trente ans encore, de nombreux trajets se faisaient à pied, les enfants marchaient jusqu’à l’école, les adultes exerçaient des métiers moins sédentaires. Comme toute activité physique soutenue, la marche pousse l’organisme à brûler des calories et à convertir les glucides, les graisses et les protéines en énergie plutôt qu’en réserves adipeuses. Si vous marchez régulièrement, votre poids devrait baisser. Pour que la marche soit efficace, il faut que l’activité soit soutenue, ce qui correspond à une allure de 7 à 9,5 km à l’heure en moyenne. Cela revient globalement à doubler l’allure à laquelle vous marchez normalement. Le corps travaille alors à 60-70% de sa puissance cardiaque et puise dans ses réserves pour trouver l’énergie nécessaire à l’effort.

Marcher tonifie les muscles
Marcher redessine la silhouette en douceur : les muscles fessiers, des cuisses, les muscles des bras et des épaules travaillent. Le coeur bat plus vite : plusieurs études ont montré que la marche rapide diminuait de 50% les risques d’accident cardiaque. Et cet exercice se fait sans y penser, et sans risque de se faire mal : contrairement à la course à pied, la marche ne traumatise jamais les articulations.

Marcher renforce le système immunitaire
La marche sportive fait battre le coeur plus vite, ce qui stimule la circulation du sang, qui apporte ainsi davantage d’oxygène et d’aliments aux organes. Ce surplus d’oxygène bénéficie au système immunitaire, et protège dans une certaine mesure contre les radicaux libres et les maladies. Une étude scientifique réalisée à Boston a montré qu’après un cancer du sein, les femmes qui marchent 3 à 5 heures par semaine ont 50% de chances en plus de survivre au diagnostic que les femmes inactives ou presque.

Marcher créé de bons os
Une demi-heure de marche par jour éloigne l’ostéoporose et l’arthrite! La marche étant un sport à impact, elle constitue un moyen essentiel pour conserver des os denses et de bonne qualité. Et contrairement au jogging, la contrainte exercée est moyenne, ce qui évite de douloureux désagréments articulaires. La pression du muscle exerce une contrainte sur l’os qui réagit par une croissance et un renouvellement accru du tissu osseux. Marcher entretient aussi la souplesse et l’équilibre, qui ont tendance à se fragiliser avec l’âge.

Marcher donne bon moral
Chez les personnes dépressives ou souffrant d’une maladie liée au stress, il a été démontré que marcher 3 ou 4 fois par semaine pendant 30 minutes a des conséquences positives sur l’humeur et la confiance en soi. Une marche vigoureuse déclenche la sécrétion d’hormones euphorisantes, les endorphines. Ces antidépresseurs naturels réduisent les manifestations psychosomatiques liées à la dépression tels que les troubles du sommeil, la fatigue le jour, les fringales ou l’inappétence.

*Source: http://www.femmeactuelle.fr/sante

COMMENT PRESERVER VOTRE DOS

vendredi, avril 11th, 2008

dos.jpgLes activités à risque

En fait, toute circonstance de la vie quotidienne est susceptible de mettre en danger le rachis à partir du moment où la colonne vertébrale est déséquilibrée et perd l’alignement des cervicales, dorsales et lombaires.
Mais ce sont les positions extrêmes et/ou prolongées ou les mouvements complexes de rotation/extension qui font courir le plus de risques à votre dos.

Soulever des charges lourdes est bien sûr la circonstance la plus connue pour « mettre les reins en compote ». mais le bricolage ou certains travaux ménagers sont aussi des pourvoyeurs d’accidents du dos en malmenant votre colonne.

Enfin, les chutes, le lever du lit un peu brutal, l’extraction de la voiture (surtout si elle est surbaissée)… sont d’autres circonstances où l’on peut se faire mal au dos.

Quelques conseils

Trois conseils sont donnés aux personnes fragiles du dos :
– Se tenir droit
– Ménager son dos
– Faire du sport

Par exemple : quand vous devez rester assis d’une manière prolongée devant la télévision, il est utile de vous surélever les pieds afin de réduire la courbure des reins.

Le fait de croiser les jambes peut déséquilibrer la position assise en faisant passer le rachis d’une position de rectitude à celle d’une scoliose, pourvoyeuse, si elle se prolonge, de douleurs dans le dos et le cou.
Il est utile enfin de mobiliser régulièrement (toutes les heures par exemple) la musculature du dos en vous étirant lentement, en bougeant les bras ou quelques pas afin de libérer d’éventuelles tensions musculaires.

Autres conseils de prévention

Classiquement, pour soulever un objet lourd, il ne faut pas se pencher en avant pour le soulever, car le poids de l’objet se porte sur le bas du dos. Il faut en fait se rapprocher le plus possible de l’objet à soulever, plier les jambes et ensuite se lever droit.
Le port d’une ceinture lombaire peut s’avérer très utile dans ces cas-là.

Quand vous vous levez du lit, faites-le en trois temps pour éviter un accident :
– il faut d’abord se relever d’un bloc
– puis s’asseoir par un mouvement de rotation au bord du lit
– enfin, levez-vous

Quand vous sortez de voiture, faites-le aussi en plusieurs temps, sans vous précipiter pour ménager votre dos.

Enfin, un lit ferme est bien sûr le gage d’un dos qui se repose quand on est allongé mais des études récentes ont montré que le matelas ne doit pas être trop ferme et qu’il vaut mieux désormais mettre une planche dessous.

Allergie aux pollens : 10 conseils pour atténuer les symptômes

mercredi, avril 9th, 2008

pollen.jpgAvec le printemps, les pollens passent à l’attaque.
Réduire les manifestations allergiques nécessite de se protéger des pollens.
Si ces allergènes sont partout, leur présence varie notamment selon les conditions météorologiques.
Voici quelques judicieux conseils aux allergiques.
Contre les pollens, il existe certaines règles que les allergiques doivent respecter.
Les pollens sont responsables de la moitié des allergies, tandis que la maladie allergique prend un peu plus d’ampleur chaque année.
C’est simple, plus de 20% de la population serait allergique.

1) Avoir une bonne connaissance du calendrier pollinique (type de pollens selon la région et la saison) : www.pollens.fr

2) Surveiller les alertes aux pollens.
S’abonner aux bulletins d’alerte allergo pollinique sur le site du Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA).
Le RNSA propose également un abonnement pour recevoir chaque semaine les prévisions du risque allergique du département de votre choix.

3) Avant une promenade à la campagne, se renseigner sur les conditions météorologiques.

4) Se laver les cheveux et se changer après une promenade.

5) Eviter les pique-niques.

6) En voiture, ne pas rouler les fenêtres ouvertes en période de pics polliniques.

7) Eviter de dormir la fenêtre ouverte.

8) En période de pollinisation, préférer la climatisation à l’ouverture en grand des fenêtres.

9) Eviter de tondre le gazon et d’être présent pendant la tonte.

10) Eviter de sortir juste avant un orage.

Télécharger le guide d’informations végétation en ville :
www.pollens.fr

Source: www.e-sante.fr
Isabelle Eustache
Impact médecine, 13 mars 2008.

Plan national canicule 2008

vendredi, avril 4th, 2008

canicule.jpgPlan national canicule 2008

Le ministère a officiellement ouvert la période de préparation du dispositif de gestion de la canicule en réunissant, mercredi 2 avril 2008, le Comité interministériel canicule (CICa).
Ce comité, qui réunit l’ensemble des acteurs impliqués dans le dispositif en cas de crise (dont l’UNCCAS), se réunit chaque année aux mois d’avril et septembre.
Lors de cette réunion, ont été rappelées les grandes lignes du plan national canicule.
Ce plan fera l’objet comme chaque année d’une circulaire à paraître début mai.
A la suite de cette publication, les préfets devraient organiser au cours du mois de mai ou juin, dans chaque département, une réunion de présentation du dispositif départemental de gestion de la canicule.

Comme chaque année, la période de mise en veille saisonnière durera du 1er juin au 31 août 2008.

Le guide « canicule » de l’UNCCAS
http://www.unccas.org/publications/docs/UNCCAS_guide_canicule.pdf