Tout sur… le citron

avril 26th, 2011

Saisons, Histoire, composition, bienfaits, recettes… Les conseils pour le choisir, le cuisiner et le conserver
Bienfaits

Quoi de plus rafraîchissant et désaltérant qu’un jus de citron bien frais, additionné d’eau ? Son acidité et sa légèreté (29 kcal/100 g) en font, en effet, la boisson idéale des grandes soifs. De plus, les sportifs le savent bien, avec une touche de sucre, il est un véritable reconstituant en énergie.

Ce tonus qu’il apporte, il le doit à sa richesse en vitamine C (52 mg/100 g), protégée sous son écorce épaisse. Le jus d’un seul fruit (50 ml) permet, en effet, de couvrir un tiers de nos besoins quotidiens. En revanche lorsqu’il est tranché, la vitamine C s’évapore à vue d’oeil, il faut donc le consommer très rapidement.

Le citron renferme aussi un bel éventail de minéraux et d’oligo-éléments, indispensables à l’organisme. Parmi eux, du potassium, qui lui confère un effet légèrement diurétique, du calcium pour l’ossature et du fer pour la force et l’énergie. Tous ces nutriments sont d’autant mieux assimilés que cet agrume est gorgé d’acides organiques.

Pour finir, sous son écorce se cachent des flavonoïdes. Responsable de sa couleur caractéristique, ces pigments renforcent l’action de la vitamine C, tout en protégeant le système vasculaire.

LA MANUFACTURE DES TABACS, à Nice

avril 26th, 2011

Son existence est connue à Nice depuis la Restauration sarde ; les ateliers se trouvaient à l’origine rue Saint-François de Paule puis, devant l’augmentation de la production, le projet d’une implantation dans le quartier de Riquier fut décidé par le Conseil municipal, mais la guerre avec l’Autriche et le rattachement du Comté à la France retardèrent cette implantation. C’est donc véritablement sous l’administration française que se développa cette activité qui compta jusqu’à plusieurs centaines de salariées (810 en 1893, 686 en 1907, 425 en 1938 et approximativement le même nombre en 1958).

La mécanisation, progressivement introduite dans une manufacture qui au début et à la fin de la période produisit plutôt des petits cigares permit une considérable augmentation de la production : de 200 tonnes de tabacs nécessaires à ses débuts pour la fabrication de cigares ordinaires, soit l’ensemble de la production, elle arrive à produire, en 1937, 875 tonnes de cigares, 459 millions de cigarettes et plus de 15 millions de cigarillos.

La cigarière, personnage emblématique des milieux populaires niçois travaillait dans le seul lieu où se trouvait une telle concentration de main-d’œuvre féminine et sa verve était particulièrement redoutée comme le souligne le dicton « vou maï vint an de presoun qu’una cigalusa en maïoun » (« il vaut mieux vingt ans de prison qu’une cigarière à la maison »). Victime de la concentration des activités de la production de cigares et de cigarettes, la Manufacture finit par fermer ses portes en 1979

Seniors et hydratation : nécessité d’une vigilance accrue…

avril 26th, 2011

acqua.jpgSi la majorité des Français n’atteint pas le repère de 1,5 litre de boissons par jour, connaissent-ils l’impact de l’hydratation sur leurs performances physiques et cognitives ? En effet, un déficit d’hydratation peut entraîner des dysfonctionnements notables, en particulier sur les capacités de concentration des adultes.

Revenons avec quelques conseils pour bien boire au quotidien.

Rappelons tout d’abord, que selon les résultats de la dernière enquête CCAF du CREDOC (CENTRE DE RECHERCHE POUR L’ETUDE ET L’OBSERVATION DES CONDITIONS DE VIE), environ 70 % des adultes français n’atteignent pas la recommandation d’1,5 litre de boissons par jour*.

Pourtant, certaines conséquences d’une hydratation insuffisante sur la santé ont été mises en évidence dans des études scientifiques : lithiase urinaire (présence de calculs dans le système urinaire) et infection urinaire, ainsi que toute une série d’autres affections probables, comme la constipation, et des dysfonctionnements du système cardiovasculaire (par exemple l’hypertension).

Les seniors sont une population à haut risque de déshydratation : perte de la sensation de soif, altération de la fonction rénale, amoindrissement de la masse maigre.
Alors que les besoins hydriques restent identiques à ceux des adultes plus jeunes, voire même sont légèrement supérieurs, tous ces facteurs concourent à diminuer dangereusement l’apport hydrique chez le senior.

Déshydratation et diminution des capacités cognitives
De plus, il est montré scientifiquement qu’un déficit hydrique de 2%, en apparence relativement faible, se répercute immédiatement sur les capacités cognitives : baisse de la vigilance, sensation de fatigue, diminution de la mémoire à court terme, diminution de l’efficacité du calcul arithmétique, augmentation du temps de réponse. S’il est une motivation pour s’hydrater correctement, rester performant physiquement et intellectuellement tout au long de la journée en est une d’importance !

Conseils pratiques pour la prévention de la déshydratation du senior
• Veiller à augmenter la quantité de liquide nécessaire en cas de température extérieure élevée, d’appartement surchauffé, de fièvre.
• Laisser toujours dans son champ de vision un verre ou une petite bouteille, plus faciles à manier et moins dissuasifs.
• Varier les boissons proposées.
• Inciter à boire sans soif, par petites quantités, à raison de 8 verres par jour, soit un verre par heure.
• Essayer d’évaluer la quantité consommée.

En conclusion, une hydratation correcte passe par la prévention : il faut boire régulièrement, sans attendre d’avoir soif, car quand la soif se fait sentir, le corps a déjà perdu 1% de sa teneur en eau. En effet, et contrairement aux idées reçues la soif fonctionne comme un mécanisme d’alerte et non comme une régulation.
Lorsque l’on a soif, le corps est déjà sous-hydraté.

L’eau est la seule boisson indispensable, mais toutes les boissons participent à une bonne hydratation ; il ne faut pas hésiter à diversifier les apports hydriques pour une meilleure motivation à atteindre la valeur repère de 1,5 litre par jour.

LA CHANDELEUR et le PERCE NEIGE

avril 26th, 2011

Le nom populaire de cette fête en français, Chandeleur, a une origine latine et païenne : la festa candelarum ou fête des chandelles, d’après une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification.

Chez les Romains, on fêtait les Lupercales aux environs du 15 février, fêtes inspirées de Lupercus, dieu de la fécondité et des troupeaux.

Chez les Celtes, on fêtait Imbolc le 1er février. Ce rite en l’honneur de la déesse Brigid, célébrait la purification et la fertilité au sortir de l’hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.

Dans les églises, on remplace les torches par des chandelles bénites dont la lueur éloigne le Mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde. Les chrétiens rapportaient ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer. C’est à cette époque de l’année que les semailles d’hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédentaire pour confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l’année à venir. La Chandeleur est une fête religieuse chrétienne officiellement appelée la Présentation du Christ au Temple. On disait aussi autrefois Hypapante. Elle commémore la Présentation de l’enfant Jésus au Temple de Jérusalem
Aujourd’hui, on connaît surtout la Chandeleur en tant que jour des crêpes.
On dit aussi que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l’hiver sombre et froid.

Le perce-neige est aussi appelé la fleur de la chandeleur

Le perce-neige symbole de pureté
« Le perce-neige blanc d’albâtre devint un symbole de la pureté de Marie et était appelé la Fleur de la Purification parce qu’il fleuri le 2 février, Fête de la Purification de Marie.
En Italie et autres pays d’Europe la statue de Marie était enlevée de l’autel en ce jour et des perce-neige étaient répandus à son emplacement. Ce jour était également la fête de la présentation de Jésus au temple. Ces fleurs furent appelées Cloches de la Chandeleur (Candlemas Bells) après que la cérémonie de bénédiction des chandelles (candles) ai débutée, tardivement au 8e siècle, et le 2 février devint connu comme jour de la Chandeleur (Candlemas Day) »

http://www.udayton.edu/mary/resources/flowers.html

L’hiver est une saison qui éprouvait, plus qu’on ne peut aujourd’hui l’imaginer, nos ancêtres et qui symbolise pour cela le désespoir, la mort. Sa fin est attendue avec impatience et fêtée à la hauteur de l’évènement par une des principales fêtes marquant le rythme des saisons. Probablement nos ancêtres utilisaient-ils un « calendrier floral » pour se repérer dans l’année. Par sa date de floraison le perce-neige est le messager naturel du printemps. Il n’est donc pas étonnant de le trouver associé à ces fêtes traditionnelles du printemps et aux légendes qui les expliquent, légendes où œuvrent des êtres divins réglant les saisons.
Le perce-neige symbolise donc la victoire de la fée Printemps sur un hiver mortifère comme l’exprime des légendes de la tradition Roumaine. Il est l’espoir retrouvé comme

C’est évident dans cette légende chrétienne (ou christianisée) qui met en scène nos premiers parents chassés de l’Eden consolés par un ange. Il est symbole de pureté dans la chandeleur.

Légende de la fée Printemps
Il y a fort longtemps, un premier mars, un beau perce-neige, blanc sortit de dessous la neige dans la forêt. Le vent d’hiver le vit, se mit en colère et déclencha une tempête de neige sur la fleur. Le gentil perce-neige mordu par le froid cria. La bonne fée Zina Primavara entendit la fleur sangloter et lui demanda : « Pourquoi pleures-tu ? » – « Je suis couvert de neige et meurs de froid » répondit le perce-neige. La fée Primavara ôta la neige de sur la fleur. Tandis qu’elle faisait cela elle se blessa au doigt contre un petit caillou tranchant caché à coté du perce-neige. Son sang tomba sur la racine de la fleur, la réchauffant, et le perce-neige revint à la vie. Une autre goutte de sang tomba sur les pétales qui devinrent rouges. Aussitôt un autre perce-neige, blanc, poussa à coté de lui. « C’est ainsi que les deux inséparables clochettes, la rouge et la blanche, devinrent à la fois le symbole du printemps, de l’amour et de l’espoir appelé Martisor

La naissance du perce-neige

Une légende raconte la naissance du perce-neige : Dans des temps très reculés alors qu’elle se battait avec la sorcière Hiver, qui ne voulait pas lui laisser la place, la belle fée Printemps se coupa au doigt. Quelques gouttes de sang tombèrent sur la neige et la firent fondre. Aussitôt, une fleur poussa à la place et ainsi la fée printemps triompha de la sorcière hiver.

MOXYDE DE CARBONE : SOYEZ VIGILANTS

avril 26th, 2011

Quels sont les appareils qui peuvent dégager du monoxyde de carbone ?

Tous les appareils qui fonctionnent avec une énergie combustible comme le bois, le charbon, le gaz (naturel, butane, propane), l’essence, le fuel, l’éthanol. Il peut s’agir :

•d’appareils de chauffage, de production d’eau chaude, de décoration ou de bricolage.
•d’une cuisinière
•d’un appareil de chauffage d’appoint, de poêles ou convecteurs
•de moteurs de groupe électrogène, appareil bricolage
•de cheminées et d’inserts
Pourquoi peut-on s’intoxiquer au monoxyde de carbone dans son logement ?

Les intoxications au monoxyde de carbone surviennent :
•si les appareils de chauffage et de production d’eau chaude sont mal entretenus car les combustibles (bois, charbon, gaz, essence, fuel, éthanol) y brûlent mal ;
•s’il y a une mauvaise ventilation dans le logement, surtout dans la pièce où est installé l’appareil à combustion ;
•si le conduit de fumée n’a pas été ramoné régulièrement : les produits de combustion ne peuvent pas s’évacuer correctement vers l’extérieur et risquent de refouler à l’intérieur du logement ;
•si les appareils ne sont pas utilisés conformément aux prescriptions du fabricant. En particulier, les chauffages d’appoint fonctionnant au bois, charbon, gaz, essence, fuel, éthanol ne doivent être utilisés que quelques heures consécutivement. Ces appareils ne sont pas raccordés à l’extérieur et les émanations de gaz ne sont pas évacuées. Par ailleurs, il ne faut jamais utiliser pour se chauffer un appareil prévu pour cet usage comme une cuisinière, un réchaud de camping, un four, un brasero….
Comment éviter les intoxications dans mon logement ?
Avant chaque hiver :

•Faites vérifier vos installations par un professionnel qualifié :
◦chaudières, chauffe-eau et chauffe-bains, cheminées, inserts, poêles,
•Faites effectuer un ramonage mécanique de vos conduits et cheminées au moins une fois par an.

Pendant tout l’hiver :
•Aérez votre logement
•Ne bouchez jamais les entrées d’air.
•Respectez les consignes d’utilisation des appareils à combustion indiquées dans le mode d’emploi par le fabriquant.

En période de grands froids :
•N’utilisez jamais pour vous chauffer des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, etc.
•N’utilisez pas les chauffages d’appoint en continu. Ces appareils ne doivent fonctionner que par intermittence.
•Si vous venez d’acquérir ou d’installer un nouvel appareil de chauffage, veillez à vous assurer auprès d’un professionnel qualifié de la bonne installation et du bon fonctionnement de l’appareil avant sa mise en service.

En cas de coupures d’électricité :
•Installez impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments et jamais dans des lieux clos. Ils ne doivent jamais être utilisés à l’intérieur.
En période de redoux si vous disposez d’un appareil dans lequel il est possible de laisser couver le feu (ex : poêle au charbon) :

•Ne laissez pas couvert le feu de votre poêle s’il est annoncé une période de redoux.

LES GELS DESINFECTANTS

janvier 19th, 2010

Attention à leur composition

L’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) recommande de n’utiliser que les gels hydro-alcooliques affichant la norme NF EN 14476, ou, à défaut, ceux composés d’alcool éthylique (ou éthanol), propylique (propane-1-ol ou n-propanol) ou isopropanol), avec une concentration de 60% ou 70% (volume), ou comprise entre 520 et 630 mg/g. Ces informations doivent apparaître sur l’étiquette.

Lavage des mains
Le lavage des mains joue un rôle clé dans l’hygiène, puisque c’est par les mains que se propage la majeure partie des maladies infectieuses. En situation de pandémie, le lavage régulier des mains constitue un geste essentiel de protection. Il vaut mieux éviter de serrer les mains.

Quand se laver les mains ?
Il faut se laver les mains à l’eau et au savon ou, à défaut, se les désinfecter avec une solution hydro-alcoolique le plus souvent possible et notamment à certains moments essentiels :
Avant de préparer les repas et après avoir cuisiné ;
Avant de manger ;
Avant de nourrir les enfants ;
Après s’être mouché, avoir toussé ou éternué ou craché ;
Chaque fois qu’on rentre au domicile ;
Après avoir utilisé les transports collectifs ;
Après avoir rendu visite à une personne malade ou avoir eu un contact proche avec le matériel qu’elle utilise ou ses effets personnels ;
Avant de mettre ou d’enlever ses verres de contact.

Symptômes (Source : Ministère chargé de la Santé)
Les symptômes de la grippe pandémique ressembleront probablement à ceux de la grippe saisonnière :

Fièvre à 38°C ou plus ;
Maux de tête ;
Courbatures ;
Fatigue ;
Toux ;
Gêne respiratoire.
Rappel des recommandations :

Lavage des mains plusieurs fois par jour
Utiliser les mouchoirs en papier
Aérer les lieux deux fois par jour
Eviter les poignées de mains et les bises

N’HESITEZ PAS A APPELER LE MEDECIN EN CAS DE SYMPTOMES

ET LE CCAS SI VOUS AVEZ BESOIN D’AIDE
04.93.01.83.32

LA LECTURE

janvier 19th, 2010

lecture1.jpghttp://hyperbolederivations.centerblog.net

Dans les environs de 3500 ans av. J-C, l’écriture fut inventée. À partir de ce moment commence la véritable histoire humaine intelligible, la véritable domination envers les autres animaux. Tout cela simplement à cause de quelques caractères. Au fur et à mesure que les inventions se multipliaient, l’écriture se raffinait de plus en plus pour finalement aboutir à la forme que nous lui connaissons maintenant. Elle demeure encore aujourd’hui en constante évolution (évolution plutôt lente, mais n’est-ce pas ainsi pour l’évolution de toute chose complexe ?
De l’écriture naît la nécessité de la décoder, soit la lecture.

Par le passé, il n’y avait que les érudits, les nobles, les riches qui pouvaient se permettre d’apprendre à lire. Combien de génies potentiels sont restés dans l’ombre sans pouvoir se développer ?
Lire et écrire étaient symboles de culture, de puissance, d’argent, de la domination des uns sur les autres.

De nos jours, l’écriture est présente à peu près partout ; il devient quasiment impossible de fonctionner sans pouvoir lire, que ce soit pour consulter un horaire d’autobus, de lire son courrier, d’aller aux guichets automatiques des banques, de lire les modes d’emplois des divers appareils appartenant à notre quotidien, etc, etc.

C’est en voulant l’égalité et l’éducation pour tous que la maîtrise des mots est devenue quasi-universelle.
Attardons-nous quelques instants sur le rôle que peut jouer la lecture au cours d’une vie. Lire et écrire font parti des premières choses que l’on apprend à l’école ; se sont des bases qu’il importe d’acquérir au plus tôt, le début de l’éducation et de la culture. Même avant l’entrée à l’école, les enfants se font lire des contes et des histoires avant de s’endormir. Les mots ont cet étrange pouvoir de modifier les émotions humaines, d’endormir, de soulever de la colère, de provoquer tristesse et larmes, de faire rire, bref d’avoir un effet particulier.

La lecture procure et a à la fois un certain pouvoir ; elle influence nos perceptions, nos idées, nos opinions, nos sentiments et en maîtrisant le pouvoir charmant des mots, il est possible de provoquer ces effets sur les autres. La force d’évocation des mots nous permet de devenir tous les personnages à la fois de sentir les joies et peines de l’un et l’autre et ainsi nous délivre de nos propres douleurs et permet de mieux y être confronté par la suite. Tel une douce berceuse, tel une vague sur la mer, les plus belles œuvres savent nous transporter doucement, lentement avec un confort sans égal dans des univers magiques, passés, présents, à venir, au cœur de l’histoire, de différentes sociétés ou en plein centre de l’imaginaire…

Huit trucs pour booster votre mémoire

janvier 19th, 2010

Un article de doctissimo,

Vous oubliez sans cesse les noms des personnes de votre quotidien, de votre entourage, vous cherchez tout le temps vos clés ou vos lunettes ? Pas de doute, votre mémoire flanche ! voici huit conseils pour vous secouer les méninges !

La mémoire ne s’use que si l’on ne s’en sert pas ! Il est donc important de la faire travailler et de connaître ses ennemis. Les conseils suivants peuvent vous aider à améliorer vos capacités à vous souvenir :

Jouez au scrabble, à la belote, aux dames, aux échecs, au bridge ou à tout autre jeu de logique ou de stratégie. Si vous ne trouvez pas de partenaire, rabattez-vous vers les magazines, et les mots croisés.

Pour entretenir votre mémoire, il faut certes la faire travailler, mais il est inutile d’apprendre des choses qui ne vous servent à rien. Mieux vaut essayer avec des évènements de la vie de tous les jours. Apprenez par coeur les numéros de téléphone que vous utilisez au lieu de consulter votre calepin. Essayez aussi de mémoriser la liste des courses avant de partir au supermarché par exemple.

Le cerveau profite de la nuit pour trier et classer les souvenirs de la journée. C’est lors des phases de sommeil paradoxal que les neurones organisent les informations reçues dans la journée. Si vous manquez une de ces deux ou trois phases nocturnes, la consolidation de vos souvenirs est très perturbée.

Une nourriture saine et équilibrée joue un rôle important dans l’alimentation du cerveau, lui apportant tous les nutriments nécessaires à son bon fonctionnement. Inutile d’insister sur le poisson : contrairement à une croyance très répandue, l’effet bénéfique du phosphore sur la mémoire n’a pas été prouvé.

L’alcool à haute dose peut entraîner au bout de quelques années des lésions irréversibles des neurones. Chez les grands alcooliques, on a mis en évidence des altérations de la mémoire à long terme dues à des lésions cérébrales.

Si vous en avez le temps et l’envie, vous pouvez essayer de devenir ornithologue, astronome ou mycologue amateur. S’entraîner à reconnaître les oiseaux, les constellations ou les champignons, rien de tel pour entretenir sa mémoire… et épater ses amis !

« Mais où est donc Ornicar ? », « Napoléon mangea allègrement six poissons sans claquer d’argent », « Cerbère gémit en enfer »… Qui n’a pas appris l’une de ces phrases qui permettent de mémoriser conjonctions, déclinaisons et autres éléments chimiques ? Et si vous inventiez vos propres phrases mnémotechniques ?

Lire est l’activité cérébrale par excellence. En faisant travailler vos neurones, la lecture entretien et même améliore vos performances. Vous ne savez pas quels bouquins choisir ? Et si vous revisitiez l’histoire de France et du monde ? Replongez-vous dans les grandes fresques, les romans historiques et autres témoignages. En rappelant des souvenirs scolaires enfouis, ces lectures devraient en plus raviver votre mémoire des dates et vous rendre incollable ! Vous n’oublierez plus la date de la bataille de Marignan !

janvier 19th, 2010

3 PRODUITS LAITIERS PAR JOUR ! ET JUSQU’A 4 POUR LES ENFANTS, LES ADOS ET LES PLUS DE 55 ANS, C’EST-CE DONT VOUS AVEZ BESOIN

Les produits laitiers sont importants à tout âge : quand on est jeune pour bien grandir, et quand on est adulte pour maintenir sa masse osseuse, car ils sont la principale source de Calcium.

Les produits laitiers se classent en 3 catégories :
Le lait : cru, frais, pasteurisé, stérilisé, en poudre……
Les Fromages : si nombreux qu’il y en a pour tous les goûts…
Les yaourts, les fromages blancs et les laits fermentés. Cette catégorie n’inclut pas les desserts, qui sont des produits plus ou moins gras et sucrés.

La Vitamine D est nécessaire à la fixation du calcium
dans les os.

La Vitamine D est principalement produite par la peau,
sous l’action des rayons de soleil Il suffit de 15 à 30 minutes
de balade pour en produire suffisamment.
Pour compléter vos apports, vous pouvez également consommer
Des poissons gras ( saumon, sardine, maquereau…) des œufs ou
Des produits laitiers.

www.produits-laitiers.com
Calcium
Difficile de s’imaginer que l’organisme d’un adulte contient 1 kg de calcium, présent essentiellement dans les os et dans les dents. Cette réserve est constituée dès la naissance et il faut la préserver. Pour cela, il est important que l’alimentation en apporte chaque jour. Pas de meilleures sources que le lait et les produits laitiers !

Sels minéraux et oligo-éléments

Le lait et les produits laitiers ne contiennent pas que du calcium. Ils sont aussi de bonnes sources alimentaires de sels minéraux et oligo-éléments (phosphore, potassium, zinc, iode, sélénium…) indispensables à la construction et au bon fonctionnement de l’organisme.

Protéines
Quand on pense lait ou produits laitiers, on pense calcium. Il ne faut pas oublier qu’ils apportent aussi des protéines, de très bonne qualité, car elles contiennent tous les acides aminés, y compris ceux dits « essentiels ». Les protéines sont les constituants de base des cellules.

Vitamines
Les vitamines sont indispensables à la croissance et au bon fonctionnement de l’organisme. Une alimentation équilibrée en est la meilleure source.
Le lait et les produits laitiers apportent principalement des vitamines du groupe B, de la vitamine A, ainsi que de la vitamine D.

Matières grasses
Contrairement à ce que beaucoup pensent, les matières grasses (ou lipides) sont indispensables à l’organisme. Elles ne doivent donc pas être bannies de notre alimentation. Elles transportent les vitamines A et D, entrent dans la constitution des cellules et interviennent dans de nombreux processus physiologiques.

Lactose
Le lactose est le sucre naturel du lait. Il est présent aussi bien dans le lait de vache, brebis, chèvre que dans le lait de femme… Il donne au lait une saveur légèrement sucrée. Certaines personnes ont des difficultés à le digérer. Sa teneur varie dans les produits laitiers : à vous de choisir.

Si vous n ‘aimez ni le lait, ni les produits laitiers :
Si vous n’aimez pas le goût, intégrez-les directement dans vos préparations : ajoutez par exemple du lait et du fromage râpé dans les gratins de légumes, les quiches et les soupes.
Si vous ne digérez pas le lait, essayez plutôt les yaourts ou le lait sans lactose.
Vous pouvez aussi alterner avec les fromages ou avec des préparations comme le riz ou la semoule au lait, faciles à préparer soi-même et à digérer !

Un courant d’air pour un courant d’eau

octobre 15th, 2009

eolienne1.jpgLes idées les plus simples sont souvent les meilleures. C’est ce que s’est dit Marc Parent, l’inventeur d’une éolienne à double usage: produire de l’eau douce, et, si le vent est suffisant, de l’électricité.
Il lui aura fallu dix ans pour passer de l’idée aux prototypes. Installé dans le garage de ses parents, dans les Alpes, ce quadragénaire a breveté puis peaufiné son engin qui, selon ses dires, permet aujourd’hui de récolter entre 70 et 200 litres d’eau par jour, sans une goutte de pluie, puisque l’éolienne condense l’humidité de l’air ambiant.

L’éolienne de Marc Parent est en quelque sorte un frigo qui fonctionnerait en permanence la porte ouverte: au contact d’une paroi froide, l’humidité de l’air ambiant se condense, et l’eau coule vers un réservoir. Une unité frigorifique est installée dans la nacelle de l’éolienne qui lui fournit le courant. L’eau condensée par l’unité de froid coule à travers un filtre à l’intérieur du mât-réservoir qui porte le rotor et sa nacelle. Une batterie rechargée par l’éolienne permet de récupérer de l’eau quand le vent faiblit. Et si celle-ci produit plus de courant que nécessaire, elle peut alimenter une installation électrique (maison, atelier, etc.). Dans une région où l’air est sec le jour et humide la nuit par exemple, l’éolienne alterne entre production d’électricité et d’eau.

Interrogé par le quotidien La Provence (édition du 8 octobre), Marc Parent explique qu’il est désormais en contact avec des sociétés américaines et indiennes pour la production en série de son invention. Son brevet a été publié à l’échelle internationale en juin 2007. L’inventeur travaille à la mise au point d’un prototype plus grand, capable de produire mille litres d’eau par jour. Autrement dit, de quoi assurer les besoins vitaux en eau de 25 personnes. Reste à savoir à quel prix. Car l’association d’une éolienne, d’un groupe frigorifique et d’une batterie risque de ne pas être à la portée de toutes les bourses. Le brevet ne donne aucune indication de la quantité d’énergie nécessaire pour produire chaque litre d’eau. Mais dans certaines régions arides, notamment en bord de mer, le procédé de Marc Parent pourrait constituer une alternative aux usines de dessalement, des usines coûteuses, voraces en énergie, et qui rejettent une saumure menaçante à la longue pour les écosystèmes.

La place faite à l’inventeur français dans les médias français ces derniers jours devrait au passage permettre de braquer les projecteurs sur des organismes comme Opur, une association française qui travaille depuis dix ans à la mise au point d’équipements passifs pour collecter la rosée. Filets à brouillards, toitures à rosée, éolienne à condensation… La panoplie d’outils pour piéger la précieuse vapeur d’eau de notre air s’agrandit.